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Quand les nuages parleront
Lhuisset Emeric
CAMERA
29,00 €
Épuisé
EAN :9791094965160
C'était un modèle de démocratie pour les pays arabes en pleine révolution, une zone calme où l'on se sentait libre. Et pourtant l'on m'avait mis en garde, l'on m'avait dit que quelque chose se préparait, mais je n'ai pas voulu voir, je n'ai pas su voir. Jusqu'à un certain moment où face à l'évidence, je n'ai plus pu me cacher les yeux. Je suis parti sur les traces de ce que l'on essaye de faire disparaître, de ce dont on ne peut pas parler, de ce que l'on ne peut pas montrer. C'est l'histoire d'amis, c'est l'histoire des gens que j'ai rencontrés, c'est l'histoire d'un territoire multiple, l'histoire d'un territoire où les histoires enfouies s'entremêlent. C'est une réflexion sur la disparition de voix dissidentes, d'individus, d'architectures, de cultures et même de peuples entiers. C'est l'histoire d'un territoire construit sur la disparition.
Résumé : Maïdan Nezalezhnosti est le nom de a place du centre de Kiev devenue le théâtre de manifestations pro-européennes et antigouvernementales réunissant des milliers d'Ukrainiens, fatigués de la corruption et de l'emprise de la Russie sur leur pays. Après trois mois d'occupation de la place, la situation dégénère. Les autorités font tirer sur les manifestants, faisant plus d'une centaine de morts qui passeront à la postérité sous le nom de "Centurie céleste". Le président lanoukovitch et son gouvernement prennent alors la fuite, la police se retire, laissant l'espace de quelques jours le pouvoir entièrement au peuple. Avec Maydan - Hundred Portraits, le photographe français Emeric Lhuisset nous donne à voir les visages de la Révolution de février 2014. Réalisé dans ce court instant où tout paraît possible, ce travail transmet un sentiment partagé et universel d'espoir : que ce soit dans le regard de la jeune infirmière ou du cosaque âgé, on peut lire la même détermination et le même engagement. Avant de faire leur portrait, Lhuisset a donné à chacun d'eux un formulaire avec deux questions : - Qu'aimeriez-vous qu'il se passe maintenant ? - Que pensez-vous qu'il va se passer ?
Les trois photographes ont été en résidence au printemps 2020 à Toulouse et sont accompagné. es de leur marraine, l'océanologue Catherine Jeandel. Emeric Lhuisset - Sciences du Climat de l'Environnement - Sciences Humaines Après avoir développé un long travail sur les guerres de l'eau en Iraq et en relation avec son approche géopolitique, Emeric Lhuisset s'est intéressé à l'écologie politique et à la notion d'anthropocène. Coline Jourdan - Sciences biologiques et Sciences végétales Lors de sa résidence, elle questionne les rapports subversifs de l'Homme avec son environnement. Les mécanismes de révélation de la photographie, issus de réactions chimiques, sont particulièrement toxiques pour l'environnement. Cependant, parmi ces procédés, l'anthotypie se démarque par l'absence de produit chimique dans son processus. Lucía Peluffo - Sciences médicales - Sciences de l'information & Sciences du cerveau Si dans l'imagerie médicale on tente de trouver l'origine de la douleur qu'on cherche à d
Depuis que les hommes cultivent la terre, les rivalités autour de l'eau sont source de différends. Cette notion est exprimée directement dans la langue française : "rivalité", du latin rivalis, signifie "celui qui utilise la même rivière qu'un autre". C'est vers 2600 av JC en Mésopotamie (actuel Irak) que s'est déroulée la première guerre de l'eau connue. Les cités-Etats d'Umma et de Lagash (dont Girsu est la capitale religieuse) se disputèrent pendant plusieurs siècles l'exploitation de canaux d'irrigation alimentés par le Tigre. Les jeux de pouvoir entre puissances régionales, la guerre civile en Syrie, la présence de l'Etat Islamique, qui a fait du contrôle des barrages un objectif stratégique, le contrôle exercé en amont par la Turquie sur le débit du Tigre et de l'Euphrate sont autant de facteurs d'instabilité et de tensions. Couplés au fort accroissement démographique, à la rareté croissante des ressources en eau dans la région et au réchauffement climatique, ils alimentent les craintes de voir éclater une "nouvelle guerre de l'eau", sur les lieux mêmes de la destruction de la cité antique de Girsu, qui a marqué en 2350 av JC la fin de 300 ans de guerre de l'eau. C'est avec une série de photographies réalisées en Irak sur le site archéologique de Girsu, que l'artiste Emeric Lhuisset tente de nous questionner sur un futur à travers la ruine, cette forme architecturale sculptée par le temps, point de rencontre entre passé, présent et futur ; preuve intangible du caractère éphémère et fragile de toute civilisation humaine.
Le travail en résidence d’une jeune photographe biélorusse en pleine ascension, qui renouvelle la tradition humaniste. Alexandra Catiere est la lauréate de la première Résidence BMW au musée Nicéphore Niépce, à Chalon-sur-Saône. Le musée, connu pour son soutien aux pratiques photographiques contemporaines, lui a donné la possibilité de se consacrer entièrement à un travail de son choix. C’est ainsi qu’à l’automne 2011, cette jeune photographe, renouant avec l’esprit des pionniers de la photographie, est allée à la rencontre de femmes, d’hommes et d’enfants, s’est laissé guider par le récit de leurs vies ainsi que par ses impressions sur la ville. Les photos qu’elle a réunies dans ce livre composent une fresque qui, par sa dimension intemporelle et universelle, nous renvoie aussi à notre désir de résister à la course du temps.
« L’art et la culture demeurent indispensables à l’émergence d’un sentiment de citoyenneté européenne et constituent un moyen unique de donner corps à notre diversité et aux valeurs que nous partageons. » José Manuel Barroso, président de la Commission européenne.
César s’était arrêté en face des œuvres, interloqué, et s’était exclamé : “Ils sont très forts ces artistes ! Tu verras, Pierre, c’est eux l’avenir." David Rosenberg.