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Last water war, ruins of a future
Lhuisset Emeric
ANDRE FRERE
24,99 €
Épuisé
EAN :9791092265484
Depuis que les hommes cultivent la terre, les rivalités autour de l'eau sont source de différends. Cette notion est exprimée directement dans la langue française : "rivalité", du latin rivalis, signifie "celui qui utilise la même rivière qu'un autre". C'est vers 2600 av JC en Mésopotamie (actuel Irak) que s'est déroulée la première guerre de l'eau connue. Les cités-Etats d'Umma et de Lagash (dont Girsu est la capitale religieuse) se disputèrent pendant plusieurs siècles l'exploitation de canaux d'irrigation alimentés par le Tigre. Les jeux de pouvoir entre puissances régionales, la guerre civile en Syrie, la présence de l'Etat Islamique, qui a fait du contrôle des barrages un objectif stratégique, le contrôle exercé en amont par la Turquie sur le débit du Tigre et de l'Euphrate sont autant de facteurs d'instabilité et de tensions. Couplés au fort accroissement démographique, à la rareté croissante des ressources en eau dans la région et au réchauffement climatique, ils alimentent les craintes de voir éclater une "nouvelle guerre de l'eau", sur les lieux mêmes de la destruction de la cité antique de Girsu, qui a marqué en 2350 av JC la fin de 300 ans de guerre de l'eau. C'est avec une série de photographies réalisées en Irak sur le site archéologique de Girsu, que l'artiste Emeric Lhuisset tente de nous questionner sur un futur à travers la ruine, cette forme architecturale sculptée par le temps, point de rencontre entre passé, présent et futur ; preuve intangible du caractère éphémère et fragile de toute civilisation humaine.
Résumé : Maïdan Nezalezhnosti est le nom de a place du centre de Kiev devenue le théâtre de manifestations pro-européennes et antigouvernementales réunissant des milliers d'Ukrainiens, fatigués de la corruption et de l'emprise de la Russie sur leur pays. Après trois mois d'occupation de la place, la situation dégénère. Les autorités font tirer sur les manifestants, faisant plus d'une centaine de morts qui passeront à la postérité sous le nom de "Centurie céleste". Le président lanoukovitch et son gouvernement prennent alors la fuite, la police se retire, laissant l'espace de quelques jours le pouvoir entièrement au peuple. Avec Maydan - Hundred Portraits, le photographe français Emeric Lhuisset nous donne à voir les visages de la Révolution de février 2014. Réalisé dans ce court instant où tout paraît possible, ce travail transmet un sentiment partagé et universel d'espoir : que ce soit dans le regard de la jeune infirmière ou du cosaque âgé, on peut lire la même détermination et le même engagement. Avant de faire leur portrait, Lhuisset a donné à chacun d'eux un formulaire avec deux questions : - Qu'aimeriez-vous qu'il se passe maintenant ? - Que pensez-vous qu'il va se passer ?
C'était un modèle de démocratie pour les pays arabes en pleine révolution, une zone calme où l'on se sentait libre. Et pourtant l'on m'avait mis en garde, l'on m'avait dit que quelque chose se préparait, mais je n'ai pas voulu voir, je n'ai pas su voir. Jusqu'à un certain moment où face à l'évidence, je n'ai plus pu me cacher les yeux. Je suis parti sur les traces de ce que l'on essaye de faire disparaître, de ce dont on ne peut pas parler, de ce que l'on ne peut pas montrer. C'est l'histoire d'amis, c'est l'histoire des gens que j'ai rencontrés, c'est l'histoire d'un territoire multiple, l'histoire d'un territoire où les histoires enfouies s'entremêlent. C'est une réflexion sur la disparition de voix dissidentes, d'individus, d'architectures, de cultures et même de peuples entiers. C'est l'histoire d'un territoire construit sur la disparition.
Les trois photographes ont été en résidence au printemps 2020 à Toulouse et sont accompagné. es de leur marraine, l'océanologue Catherine Jeandel. Emeric Lhuisset - Sciences du Climat de l'Environnement - Sciences Humaines Après avoir développé un long travail sur les guerres de l'eau en Iraq et en relation avec son approche géopolitique, Emeric Lhuisset s'est intéressé à l'écologie politique et à la notion d'anthropocène. Coline Jourdan - Sciences biologiques et Sciences végétales Lors de sa résidence, elle questionne les rapports subversifs de l'Homme avec son environnement. Les mécanismes de révélation de la photographie, issus de réactions chimiques, sont particulièrement toxiques pour l'environnement. Cependant, parmi ces procédés, l'anthotypie se démarque par l'absence de produit chimique dans son processus. Lucía Peluffo - Sciences médicales - Sciences de l'information & Sciences du cerveau Si dans l'imagerie médicale on tente de trouver l'origine de la douleur qu'on cherche à d
SINE DIE (sans en voir la fin) Une chronique photographique, conçue comme une ligne, pour documenter ce moment historique. Une réponse artistique, plurielle et collective pour faire mémoire du temps commun de la pandémie et du confinement. Chaque jour, depuis l'annonce du confinement, le 15 mars 2020, les photographes de l'agence MYOP mettent en commun leurs images de la veille. Chaque jour, 6 à 10 images sont sélectionnées et séquencées ensemble sous la forme d'une ligne valorisant la richesse des situations, des propos et des écritures photographiques. Chaque jour la "ligne" que forment ces images est postée sur instagram, dessinant ainsi, à l'instar d'un leporello, une vaste fresque temporelle. Chaque jour... sine die. L'ouvrage prend la fome d'un leporello de 120 pages avec d'un côté une image par page et par jour soit 55 images et au verso l'on retrouve la sélection complète des images dans leur chronologie de J+1 à J+55.
Meyerowitz Joel ; Barett Maggie ; Monterosso Jean-
Dans Mediterranean Journey, Joel Meyerowitz Maître américain de la photographie couleur qui débute sa carrière à New York dans les années 1960 replonge dans une partie de ses archives et nous fait découvrir l'Espagne, la Grèce, la Turquie, le Maroc et ses voyages plus récents, la Toscane et le sud de la France avant de revenir sur deux de ses derniers travaux : Cézanne et Morandi. Ses compositions complexes, jouant des déséquilibres et du décadrage, semblent toujours suspendues à un fil. Joel Meyerowitz est une star dans le monde de la photo, la légende de la photo de rue, maintes fois récompensé, dont les oeuvres sont apparues dans plus de 350 expositions, dans les musées, galeries et festivals du monde entier. Joel Meyerowitz est l'archétype du New-yorkais cultivé qui a embrassé son époque avec curiosité et empathie. Par son travail en couleur, il a révolutionné l'histoire de la photographie, il est un des pionniers de la couleur avec William Eggleston ou Stephen Shore.
Depardon Mathias ; Perrier Guillaume ; Bozarslan H
TRANSANATOLIA est une pérégrination aux confins de l'Anatolie. Pendant 5 ans, Mathias Depardon photographie la nouvelle Turquie, jusqu'aux confins du Caucase. Des zones urbaines récemment installées dans l'ouest d'Istanbul, au Kurdistan turc où couve la révolution civile et sévit une véritable guerre de l'eau : il questionne la notion de périphéries et de frontières. Ces lieux reculés aident à comprendre les grandes mutations qui agitent la région. A travers des portraits, des paysages, Mathias Depardon sonde un pays tiraillé entre modernisation à tout crin et réminiscence ottomanes. Dans ce livre le photographe tente d'imager les frontières du cur évoqué par le Président turc. Pour sonder "l'âme turque" et percevoir toute la complexité de sa construction identitaire, il faut se projeter à ses frontières et même au-delà. En Azerbaïdjan ou en Crimée, la Turquie reste la "mère patrie" . Elle rayonne, diffuse son "soft power" des Balkans à l'Asie, de la mer Noire à la mer Rouge.
A l’opposé d’un manifeste, (cf l’architecture est un sport de combat Textuel) Raphaelle Segond qui a travaillé dans l’agence Ricciotti, puis a co-signé Le Pavillon noir à Aix, grâce à sa proximité avec l’architecte, tente dans cet entretien avec Rudy Ricciotti de mettre ce dernier à nu, cherchant au-delà du discours composé et réfléchit et à le faire réagir d’une manière spontanée et directe afin de permettre au lecteur d’avoir une image moins média et plus humaine de l’artiste et de sa parole. Un ouvrage qui intéressera les étudiants en architecture, les architectes et le grand public curieux et/ou à l’écoute des médias.