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L'adolescent et ses monstres
Lhomme-Rigaud Colette
ERES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782749200026
Les représentations de monstres envahissent les objets culturels destinés aux adolescents ; bandes dessinées, jeux vidéo, dessins animés, films, romans, nouvelles... Quelle place occupent ces monstres dans l'imaginaire des adolescents et pré-adolescents modernes ? Leur permettent-ils de réorganiser les conflits psychiques exacerbés à cette période de la vie, en particulier quand l'exil et la biculturalité ont fragilisé le narcissisme et accentué le sentiment d'exclusion ? Colette Lhomme-Rigaud souligne les liens de ces objets monstrueux avec les difficultés vécues dans les stades précoces de développement et avec la défaillance maternelle. Les cas témoins, rapportés dans cet ouvrage, permettent en effet d'affirmer que la pathologie de la relation à la mère occupe une place primordiale dans les tableaux cliniques. Ainsi, le monstre se présenterait comme la trace de cet objet primaire, la mère, dans sa version inquiétante, qui serait sorti de l'ombre où il aurait dû rester. Nouvelles figures de méduse, les monstres adolescents témoigneraient de cette difficulté des individus à se construire comme " autonomes " dans une séparation avec l'univers angoissant de la mère archaïque, ce, d'autant plus, quand la langue d'usage de l'adolescent n'est pas celle de la mère. Si l'auteur prend appui sur la clinique des cas difficiles (conflit psychotique, place de l'objet fétiche et séduction parentale), elle montre combien, dans notre société, la part de l'horreur, que met en évidence l'engouement pour les films d'épouvante ou pour les figurines de monstres (pokémon), vient protéger l'enfant d'une situation où le sentiment d'existence est fortement mis à l'épreuve. La figure hybride est alors la projection, pour de nombreux adolescents, de leur ambiguïté culturelle vécue comme monstruosité. Le monstre devient une figure à la fois protectrice et inquiétante ; il se construit comme un objet contra-phobique dont la partie familière aurait disparu, la création de ce double permettant une réassurance narcissique, une reconstruction d'intégrité personnelle. Colette Lhomme-Rigaud, psychanalyste, est professeur de psychopathologie à l'université de Montpellier.
L affaire dite de Karachi débute le 8 mai 2002. Ce jour-là, à six mille kilomètres de Paris, onze ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN) sont tués dans un attentat à la voiture piégée au Pakistan. Al-Qaïda est immédiatement désignée comme responsable. Très vite, la raison d État s empare du dossier et laisse les familles des victimes vivre dans le mensonge, jusqu à ce qu une mystérieuse enquête parallèle la mission Nautilus fasse tout voler en éclats, six ans plus tard.Comme dans une poupée russe, une deuxième affaire s est emboîtée dans la première. Le 21 septembre 1994, un an avant l élection présidentielle, le gouvernement d Édouard Balladur conclut en toute hâte avec le Pakistan la vente de trois sous-marins fabriqués par... la DCN. Nom du contrat: Agosta. Montant de l opération: 825 millions d euros. Derrière Agosta se cache en réalité une impensable affaire de corruption internationale où l on voit défiler intermédiaires sulfureux, commissions occultes, paradis fiscaux et appétits politiques voraces.Au coeur de l intrigue, deux personnages sont omniprésents. Le premier s appelle Asif Ali Zardari. Surnommé « Monsieur 10 % » dans son pays, il est l actuel président du Pakistan. Le second se nomme Nicolas Sarkozy, ancien ministre du Budget du gouvernement Balladur, qui a lui aussi accédé à la fonction suprême dans son pays. Deux chefs d État qui, à titre divers, craignent aujourd hui d être rattrapés par un dossier susceptible d éclabousser d importants responsables politiques, français comme pakistanais.Après plus de deux ans d enquête, les auteurs livrent aujourd hui de nombreux témoignages et documents inédits sur une incroyable affaire d États, entre roman d espionnage et polar politico-financier. Sauf qu ici, tout est vrai.Un ouvrage aux multiples révélations, glanées en France mais aussi en Suisse, au Luxembourg et au Pakistan, qui jette une lumière crue sur le business étatique des ventes d armes et son corollaire, le financement occulte de la vie politique française. Le trou noir de la République.
Résumé : Pommes, poires, coings, oranges, citrons, pamplemousses, clémentines, raisins, bananes, châtaignes, ananas. mangues, cranberries, litchis... Variés et présents sur les étals de tous les marchés, ces fruits nous accompagnent tout au long de l'hiver pour mettre de la couleur et du goût dans nos assiettes. Excellents dans les desserts ou les goûters pris au coin du feu, ils sont aussi merveilleux associés à une viande ou à un poisson. Lorsque le froid nous envahit et que le temps est gris, la couleur d'une confiture de clémentine ou d'un ananas délicieusement flambé est aussi douce qu'un rayon de soleil. Alors cuisinez et dégustez-les sans modération, et ne laissez plus dire que l'hiver n'est pas la saison des fruits !
La perte de la terre-mère et de l'origine sont les concepts clefs de ce livre permettant de comprendre les mécanismes à l'oeuvre dans le recours aux substances toxiques, en particulier à l'adolescence. L'ouvrage tend à montrer, à travers des cas cliniques, la connexion entre les conduites de dépendance et les événements de vie des ascendants, désignés sous le terme de traumatismes transgénérationnels. L'idée d'une transmission d'actes transgressifs, provenant des ascendants et entraînant une pathologie chez les descendants, est présente dans les mythes grecs à travers la notion de fatalité. Les processus d'incorporation sont sur le devant de la scène clinique lorsque les ascendants effectuent des actes transgressifs ou subissent des événements traumatiques qui ont débordé leur possibilité de mentalisation. La répercussion de ces vécus appartenant à la préhistoire du sujet prend alors des modalités mélancoliques. Les processus addictifs s'inscrivent dans ce destin décrit dans les mythes, du fait qu'ils comportent tous un fantasme d'incorporation annihilant le processus d'introjection. L'auteur, spécialiste de l'approche interculturelle, analyse cette relation anormalement rapprochée entre le sujet de la 3e génération et son ascendant grand-parental. Car celle-ci entraînera ensuite une modification de la relation filiale de ce sujet avec l'axe parental par la confusion des générations. Selon l'enfant, les premiers êtres créés sur terre sont forcément ses aïeux : le lieu qu'ils occupent est donc l'origine en soi de tout et de l'enfant lui-même. L' ex-il réactive ces représentations et angoisses archaïques en décentrant le sujet et l'aliénant. L'exil vécu par les ascendants, en faisant perdre la terre-mère, par une effraction véhiculée à travers plusieurs générations, ne perd pas de sa dangerosité à travers le temps. Le risque est de faire se dissoudre l'origine primordiale. Colette LHOMME-RIGAUD est professeur à l'Université Paris 5 - René Descartes. Psychanalyste et psychothérapeute, elle a fondé une formation interculturelle à l'Université de Montpellier et l'a poursuivie à l'Université René Descartes ; elle est l'auteur de nombreuses publications autour de la phobie infantile, les fonctionnements limites et les processus addictifs à l'adolescence.
A travers les yeux d?un bébé, cet ouvrage évoque la vie quotidienne des bébés chez leur assistantematernelle. S?appuyant sur des témoignages de collègues, de parents, de professionnels de lapetite enfance et sur sa propre expérience, l?auteur aborde le métier d?assistante maternelle danssa globalité et au quotidien, avec ses joies, ses difficultés, ses incertitudes, tout au long des étapesdu développement physique et psychologique de l?enfant. Des sujets plus délicats y sont abordés,comme la maltraitance, la négligence professionnelle ou parentale, le manque de formation desassistantes maternelles. Une approche intimiste du métier, élargie à des recherches plusapprofondies et prolongée par des conseils et des contacts professionnels.
La résilience, terme emprunté à la physique pour désigner la capacité des individus à surmonter les traumatismes, n'est pas une notion globale ou uniforme : elle présente de multiples facettes et provoque des controverses dans le monde thérapeutique. Dans cet ouvrage où dialoguent Boris Cyrulnik, à 'origine de la diffusion de cette notion en France, et Serge Tisseron qui en combat les ambiguïtés, les auteurs s'attachent à explorer les phénomènes de résiliences: la résilience serait-elle une recette miracle ou une réelle capacité de chacun à s'épanouir malgré le poids d'un traumatisme ? S'agit-il d'un état ou d'un processus ? D'un mécanisme de défense inné ou acquis ? D'une méthode comportementale ou d'une thérapie ? A mener seul ou avec l'aide d'un tuteur de résilience ? Apanage seulement de la jeunesse ou bien possible à tout âge ? Serait-ce un mot magique survalorisant ceux qui ont survécu à un traumatisme en même temps qu'il donnerait du rêve à ceux qui, dans des difficultés graves, peuvent espérer guérir par leurs seules ressources ? D'autre part, la résilience relève-t-elle du scientifique ou bien du moral dans la mesure où l'amour et la compassion semblent y jouer un râle primordial au détriment du travail scientifique sur l'Inconscient ? Et n'emprunte-t-elle pas à la psychanalyse certains concepts dans leur seul aspect positif et structurant ? Enfin, peut-on en tirer des outils thérapeutiques, voire pédagogiques, où à la traditionnelle prise en charge se substituerait une approche valorisant les ressources de vie, les potentialités de l'individu et de son environnement en développant l'espoir sous forme de réparation ou de création ? . . Joyce Aïn, psychanalyste (Toulouse), membre de la Société Psychanalytique de Paris, présidente de l'association Carrefours & Médiations.
Un nourrisson éveillé reste rarement inactif, même lorsqu'il n'est pas pressé par les besoins de la vie. Joue-t-il pour autant ? Le cas échéant, à quoi joue-t-il et comment ? Questions fédératrices de ce recueil d'observations et de commentaires divers. D'abord, s'entendre sur la définition du jeu, sa fonction, son origine... Ensuite, chercher les conditions nécessaires au jouet : quiétude, maturité, présence de l'adulte, choix des jouets... Vingt-six volets pour se faire une idée à ce sujet : coups de zoom ou angles plus larges sur des situations de la vie quotidienne.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.