Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un juif tout à fait ordinaire. Monologue d'un règlement de comptes
Lewinsky Charles
TRICORNE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782940450053
Extrait Un séjour et une pièce de travail, où domine au centre, face au public, un imposant bureau. Quand quelqu'un s'assied derrière, on dirait un pupitre de prédicateur. Avec des étagères bourrées de livres. Un coin salon avec une table basse, sur laquelle se trouvent une bouteille ouverte et deux verres qui ont servi. Derrière, une grande fenêtre. D'un côté un coin cuisine ouvert, de l'autre une porte qui donne sur le couloir et la cage d'escalier. La porte est ouverte. Nous entendons au dehors la voix de Goldfarb. Non ! Non ! Il faut que je t'épelle le mot pour que tu me croies enfin ? N.O.N. Je ne veux pas faire ça. Une autre voix aie quelque chose depuis la cage d'escalier. Nous ne pouvons pas comprendre ce qu'elle dit. Et même si je suis journaliste ! J'écris. Parler, c'est autre chose. Et de toute façon : je n'ai pas le temps. Nous entendons encore une fois l'autre voix, qui s'est déjà pas mal éloignée. Je ne le fais pas. Tu as compris ? Je ne le fais pas ! Goldfarb arrive dans la pièce et claque avec humeur la porte derrière lui. C'est un homme d'une cinquantaine d'années. Singeant le visiteur. «Voyons, ce sont des enfants !» Justement parce que ce sont des enfants. Je suis censé leur raconter quoi ? Il a une lettre à la main. Jette encore une fois un oeil dessus puis la lance avec humeur sur le bureau. Il prend une décision. Il insère une feuille de papier dans une machine à écrire IBM démodée et commence à écrire. Lit à haute voix en tapant. «Cher Monsieur» Il bute, cherche le destinataire sur l'enveloppe. «Gebhardt» Il hésite.
Charles Lewinsky est né en 1946 à Zurich. Après des études de théâtre et de littérature allemande, il débute son apprentissage de metteur en scène avec Fritz Kortner. Tour à tour dramaturge, scénariste, parolier ou metteur en scène, il est l?auteur de très nombreux spectacles primés. Son roman Johannistag lui vaut le prix de la fondation Schiller en 2000. Melnitz a reçu le prix du meilleur livre étranger et a été traduit dans dix pays.
Pour se sentir bien chez soi, on adore enfiler des vêtements confortables mais toujours jolis. Et quoi de mieux que de s'envelopper dans un plaid douillet ? D'autant plus si ce sont des projets que l'on a réalisés soi-même ! Craquez donc pour ces 16 projets cocooning comme on les aime : nuisette et short assortis, kimono et pantalon confortables, pouf et coussin douillets, il yen a pour tous les goûts, et surtout pour toutes celles qui aiment trainer chez elles. Grâce aux explications et aux pas-à-pas détaillés, vous aurez vite fait de rhabiller votre intérieur !
Ben Oppenheim, auteur raté et égocentrique, jongle entre son ex-femme, ses deux enfants et sa nouvelle petite amie, Julia. Il espère renouer avec le succès grâce à un scénario sur l'Holocauste, mais peine à convaincre sa productrice. Pourtant, la persécution de ses ancêtres façonne encore aujourd'hui toute sa vie. Alors lorsqu'un dépôt d'armes explose à la frontière biélorusse, Ben, pour qui tous les chemins mènent à la bombe atomique, s'interroge : résister ou se tirer ? Obéissant à son instinct de fuite, la famille Oppenheim saute bientôt dans un avion, direction le Brésil, sur les traces du grand Stefan Zweig... S'ensuivront, dans le désordre, une cérémonie d'Ayahuasca, des ruptures et des réconciliations à tout-va, des théories conspirationnistes et une bonne dose de paranoïa. Avec un réel sens du gag et beaucoup d'autodérision, Micha Lewinsky signe une comédie noire hilarante, comme un remède à l'anxiété ambiante.
Des poèmes sélectionnés par Igor Astrow pour découvrir Michel Lermontov, un poète engagé et jeune militaire à la vie dissipée qui fut tué lors d'un duel pour une plaisanterie insignifiante.
La peinture du XVe siècle, le " Siècle de Bourgogne " fut une des plus prodigieuses écoles de peinture du monde, mais cinq siècles de guerre, de révolutions, de fureurs iconoclastes, d'ignorance et d'indifférence ont fait disparaître une grande part de cette production et bien des documents nécessaires à leur connaissance. Depuis un siècle, les études sur cette période se multiplient et s'affinent les méthodes scientifiques de recherche en matière d'art permettent une meilleure connaissance des artistes flamands du XVe siècle. Pourtant, il manque actuellement un ouvrage en français, d'accès facile pour le grand public cultivé, sur l'une des personnalités les plus marquantes du siècle, Rogier Van der Weyden. L'auteur se propose de combler cette lacune en présentant au public cet artiste de tout premier plan dont le prestige en son époque fut considérable. Plus que Jan van Eyck, " créateur " de la peinture flamande, c'est Rogier van der Weyden (Tournai 1499 ou 1500 - Bruxelles 1564) qui va influencer deux générations d'artistes dans l'Europe entière. En Italie même son art sera reconnu comme l'un des plus grands de son temps.