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Le feu libérateur
Lévy Pierre
ARLEA
19,00 €
Épuisé
EAN :9782869594258
Ce livre est le résultat de plusieurs années d'examen sincère. Il témoigne de la transformation intérieure de deux personnes. Pierre Lévy - auteur d'ouvrages sur la cyberculture, le virtuel, l'intelligence collective - et sa compagne Darcia Labrosse - peintre illustrateur - évoquent les étapes de leur recherche sur le chemin spirituel, et l'éveil en eux de la force qui les anime désormais. Chaque phrase de ce livre est l'expression d'une expérience directe. Rien que du vivant, ici, du vécu, avec tout ce que cela implique d'analyses, de constats dérangeants et de résolutions. Cette métamorphose, qui vient de l'intérieur, rejoint les enseignements bouddhistes, ceux de la kabbale, comme la sagesse des anciens. De la lecture de cet ouvrage, on ressort ragaillardi, transfiguré par la force que seuls peuvent dispenser les caractères qui ont surmonté une épreuve et trouvé leur équilibre.
A partir de quatre cas analysés en détail, ce livre porte à la connaissance du grand public les trésors de créativité et d'esprit de finesse déployés par les programmeurs. Les " humanistes " et les littéraires découvriront alors toute la part sociale, artistique et passionnelle du métier de programmeur, généralement rabattu sur sa seule composante technicienne. A l'époque de la Renaissance, on trouvait normal que les artistes soient géomètres ou les ingénieurs humanistes. Aujourd'hui, alors que le métier des informaticiens est d'agencer des architectures de signes, de composer l'environnement de communication et de pensée de groupes humains, on se refuse bizarrement à considérer que leur activité relève d'une compétence artistique et culturelle. A partit de quatre cas analysés en détail, mais sans aucun vocabulaire technique, ce livre porte à la connaissance du grand public les trésors de créativité et d'esprit de finesse déployés par les programmeurs. Les " humanistes " et les littéraires découvriront alors toute la part sociale, artistique et passionnelle du métier de programmeur, qui est généralement rabattu sur sa seule composante technicienne. Si la programmation ne relève pas seulement du rationalisme cartésien, il faudra bien se résigner à porter un nouveau regard sur l'informatique ! Mais cet ouvrage s'adresse également aux informaticiens. A une identité professionnelle de spécialiste des machines et des langages formels on oppose ici le portrait du programmeur en écrivain, en urbaniste des signes, en architecte des équipements collectifs de l'intelligence/ Se dessinent alors les contours d'un huitième art, celui de la construction d'artefacts interactifs pour la communication et la pensée.
Incontestablement, Jean-Pierre Chevènement a créé en quelques mois une onde de choc qui a marqué la première manche de la campagne présidentielle, au point de bouleverser un scénario que les experts annonçaient comme inévitable. La dynamique du pôle républicain pourrait bien provoquer de nouvelles surprises. Dans son précédent ouvrage, Pierre Lévy fut l'un des premiers à plaider pour que se dessine un rassemblement qui sorte des clivages politiques frelatés, lesquels masquent, pour l'heure le profond accord entre " gauche plurielle " et droite parlementaire. C'est en particulier autour de l'intégration européenne que les reclassements idéologiques et politiques s'opèrent, comme on le pressentait depuis 1992. Face au consensus des élites brocardant de concert l'idée même de souveraineté nationale, les peuples - qu'on voudrait ravaler au rang " d'opinion publique " - rechignent désormais, en France comme ailleurs, à se laisser dessaisir de leur liberté de décider de leur destin. Pour l'auteur, militant communiste depuis plus de vingt ans, si le PCF est cliniquement mort du fait de la " mutation " décrétée par sa direction actuelle, le communisme français, dont les racines plongent loin dans l'histoire, a un avenir pour peu qu'il sache renouer avec le triple point de vue du monde du travail, du peuple et de la nation. Pour ouvrir la voie à une telle reconstruction, il faut que la donne politique soit profondément bouleversée. C'est donc dans leurs propres convictions que les militants et sympathisants communistes, les électeurs progressistes, trouveront les raisons de s'engager dans le pôle républicain. En retour, celui-ci ne peut prendre toute son ampleur que s'il a une véritable dimension populaire. Dans un style tour à tour mordant, incisif, ironique, parfois provocateur, Pierre Lévy ; qui dirige depuis un an le mensuel Bastille-République-Nation, le journal, nous propose ici un livre très personnel, dans lequel pourront cependant se reconnaître tous ceux qui ne se résignent pas au règne des modes et de l'air du temps.
Sur Internet notamment, non seulement chacun ou presque peut mettre en ligne ce qu'il veut dire, non seulement des forums de discussion se créent, mais de véritables villes, de véritables régions virtuelles naissent, tissant des liens qui échappent aux barrières politiques et géographiques traditionnelles. Cette liberté nouvelle est-elle un danger ou bien une chance ? Pour Pierre Lévy, elle annonce l'avènement prochain de la démocratie généralisée et jette les bases d'une véritable société civile planétaire et peut-être de nouvelles formes d'Etat. Une synthèse visionnaire des transformations que la montée de l'Internet provoque dans la vie démocratique.
Pour les initiateurs de la mutation du PCF, tout serait à reconstruire. L'effondrement à l'Est, la révolution informationnelle, la mondialisation inéluctable : autant de preuves présumées irréfutables nous invitant à entrer gaillardement dans la modernité, cette nouvelle ère où rien ne pourrait plus être pensé comme avant. Pierre Lévy, fort de son expérience militante, insiste sur la nécessité de continuer à forger la culture communiste dans la durée : non pour céder à quelque fierté identitaire ou sentimentale - a fortiori nostalgique - ni pour exalter une vénérable mais intemporelle " tradition ", mais pour refuser qu'au dogme - qui postule que tout est déjà pensé, écrit, découvert, ou inventé - succède son double inversé, selon lequel tout serait à réinventer. Pour l'heure, la pression modernitaire conduit la direction du PCF, qui valorise désormais les terrains sociétaux, à abandonner notamment trois concepts : la centralité du travail, et donc de l'exploitation ; la nécessité d'une rupture avec la logique dominante ; la primauté du collectif sur l'individu. Face à cela, l'auteur, dans un style vif et alerte, propose de reconstruire la cohérence du triptyque social-politique-nation. Il plaide pour une véritable alternative stratégique à l'éternelle reconduction d'une union de la Gauche plus que jamais dans l'impasse.
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.
Armen Lubin (1903-1974) est né à Istanbul sous le nom de Chahnour Kérestédjian. Persécuté, comme ses compatriotes arméniens, il doit quitter la Turquie à l'été 1923, devenant de fait apatride. A son arrivée à Paris, il exerce la profession de retoucheur en photographie pendant plusieurs années. En parallèle, il écrit dans des journaux arméniens, tandis qu'il fait, aussi, ses premiers pas de poète français, sous l'aile d'André Salmon et de Jean Paulhan. Très vite atteint d'une affection tuberculeuse particulièrement redoutable, le mal de Pott, il passera sa vie le reste de sa vie dans les hôpitaux et les sanatorium de l'Assistance publique, de la Salpêtrière à Berck, mais aussi à Bidart et à Pessac. C'est dans ces lieux où il connaîtra des souffrances extrêmes qu'il écrira toute son oeuvre poétique tout en continuant de correspondre avec ses amis. Publié par Jean Paulhan chez Gallimard, il se liera d'amitié avec Henri Thomas ou Madeleine et Jean Follain. Le livre, suivant une alternance régulière, réfléchit en miroir de brefs chapitres revenant sur la vie d'Armen Lubin, regroupés en cinq parties : Enfance, Souffrances, Ecritures, Amours et amitiés, L'homme double et des chapitres directement autobiographiques, concernant Hélène Gestern, ellemême originaire d'une famille d'exilés. C'est donc une méditation sur l'exil, la perte et l'écriture, sur ce qui construit un écrivain, sur les blessures du passé et leur rôle fondateur. La réflexion des deux existences, l'affinité qui se noue, au fil de l'écriture, entre Hélène Gestern et son sujet, se veut le lieu d'une méditation sensible sur l'écriture et la place centrale qu'elle peut tenir dans une existence. D'une ampleur comparable à celle de l'Odeur de la forêt, ce texte nous emporte dans les méandres de deux destinées que tout oppose et qui, pourtant, se répondent singulièrement. C'est la première fois qu'Hélène Gestern livre avec pudeur quelques clés de son univers romanesque.
Résumé : "Les trois créateurs qui font l'objet de ce livre n'ont pas été choisis par hasard. Je les admire et j'aime leur oeuvre depuis longtemps. Vilhelm Hammershoi en peinture, Glenn Gould en musique et Thomas Bernhard en littérature ont consacré leur vie à leur art avec une exigence, une modernité et une audace incomparables. Leur personnalité n'est pas celle de chacun. Les manies, les obsessions, les phobies, qui vont parfois jusqu'à la folie, m'ont toujours fasciné. Les génies ne sont pas des excentriques, mais des excentrés. Ce sont des êtres singuliers dans leur manière de voir, de sentir ou de raconter le monde. Les oeuvres majeures ont un prix. L'approche de la perfection n'admet pas de compromis. La quête de la beauté est sans consolation."