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Patrice Chéreau a l'oeuvre
Lévy Marie-Françoise ; Tsikounas Myriam ; Centrès
PU RENNES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782753551800
Patrice Chéreau se passionne pour le théâtre depuis ses plus jeunes années. Au lycée Louis-le-Grand, il en découvre tous les aspects, jusqu'à la signature de sa première mise en scène en 1964, à l'âge de vingt ans. GCe livre retrace et éclaire le parcours de cet artiste majeur du second XXe et de la première décennie du XXIe dont l'une des grandes originalités consiste à établir continuellement des correspondances entre peinture, cinéma, musique et spectacle vivant. De Peer Gynt à Homiet, du Ring de Wagner sifflé puis encensé à Bayreuth jusqu'à Elektra qui triomphe et bouleverse au Festival d'Aix-en-Provence en 2013, de son premier téléfilm méconnu, Le Compagnon, jusqu'à La Reine Margot, ce créateur d'exception construit sans relâche sa vie de metteur en scène de théâtre et d'opéra, de réalisateur et scénariste, mais également d'acteur. Cet ouvrage croise les regards, fait dialoguer artistes, chercheurs et responsables culturels pour approcher au plus près du travail de création. Il met aussi l'accent sur la réception des oeuvres et leur postérité, montre leur rayonnement et leur portée, nationale et internationale. Cette publication, qui se fonde sur une très riche documentation écrite et visuelle, présente de nombreuses photographies, pour la plupart inédites, de l'artiste au travail et de ses créations. Il invite les publics les plus larges à découvrir ou redécouvrir une oeuvre unique, puissante et foisonnante.
Rowling J.K. ; Ménard Jean-François ; Leymarie Mar
Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au coeur de la mémoire va-t-il l'entraîner ?
Résumé : L'histoire des intellectuels, aujourd'hui, constitue un champ de recherches toujours en chantier. A la croisée des histoires politique et socioculturelle, elle s'écrit au pluriel, tant sont diverses les études portant sur les hommes et les groupes, les lieux ou les moments, tant diffèrent aussi les configurations propres à chacun des pays envisagés. Le bilan dressé ici prend en considération de multiples regards croisés sur l'histoire et les historiographies françaises et étrangères. Il présente également les apports et les supports de cette histoire : apports de disciplines voisines - histoire littéraire, histoire intellectuelle, sociologie - ; supports - de la revue aux médias audiovisuels - qui donnent forme ou sens à la vie intellectuelle. Enfin, la réflexion sur des figures connues - universitaires, savants, artistes - va de pair avec celle sur d'autres, plus récentes : intellectuels catholiques ou cinéastes, intellectuels francophones ou intellectuelles.
A partir de 1850, la côte méditerranéenne - entre la Catalogne eu le golfe de Gênes - a exercé sur de nombreux peintres, nés pour la plupart dans le Nord de la France ou de l'Europe, une fascination irrésistible. Loin du goût traditionnel pour l'orientalisme, le pittoresque ou l'Antiquité, la lumière et les couleurs méditerranéennes agissent sur eux comme une révélation, celle d'une liberté picturale nouvelle, acquise dans la délectation et la sensualité. Cet ouvrage mène de l'immensité marine saluée par Courbet aux célèbres fenêtres ouvertes de Bonnard et de Matisse, en passant par les hymnes au mistral de Monet, les scintillements de Cross et de Signac, les nouvelles mythologies de Puvis de Chavannes et de Picasso ou le fauvisme de Derain, Braque et Matisse. Il souligne ainsi le rôle essentiel que la Méditerranée a joué dans l'histoire de l'art européen et témoigne, à travers une centaine d'oeuvres magnifiques, de l'émerveillement des peintres devant la mer et le soleil.
Rowling J.K. ; Ménard Jean-François ; Leymarie Mar
Résumé : Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au coeur de la mémoire va-t-il l'entraîner ?
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.