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Les présocratiques à Rome
Franchet d'Espèrey Sylvie ; Lévy Carlos
SUP
26,00 €
Épuisé
EAN :9791023105728
Les présocratiques", "Rome" : deux mondes que rien ne semble relier. Ces penseurs ont vécu alors que la Ville promise à l'éternité n'était qu'une minuscule bourgade. Le présent ouvrage met en évidence une surprenante densité de références à Héraclite, Démocrite, Empédocle ou Pythagore dans les textes latins. Il en décèle la présence, parfois réduite à des traces, non seulement dans la prose philosophique, mais aussi dans la poésie, jusqu'à l'époque impériale. Rome n'a certes pas bouleversé l'interprétation des présocratiques, elle les a patiemment intégrés à sa culture, destinée à devenir la nôtre. Finalement, notre connaissance des présocratiques doit autant à Rome qu'à la Grèce. Les auteurs ont ainsi souhaité contribuer à restaurer un lien longtemps occulté entre l'hellénisme et la latinité.
En faisant apparaître que l'approche classique du cheval prônée par le plus célèbre des écuyers, François Robichon de La Guérinière, prenait ses racines à l'époque de la Renaissance italienne, cette étude apporte un regard nouveau sur une période cruciale de notre civilisation, qui vit naître l'équitation savante et le perfectionnement des techniques. Elle permet ainsi de mettre en valeur le raffinement des comportements qui lui sont liés, là où les historiens n'avaient cru voir jusqu'à présent que des pratiques désuètes et barbares. En partenariat avec le Centre d'études supérieures de la Renaissance de Tours, une trentaine de spécialistes ont mené depuis 2000 une recherche visant à mieux cerner les caractéristiques et les enjeux des arts de l'équitation à l'époque de la Renaissance. Cette enquête - aux multiples références disciplinaires - a été développée selon quatre axes de réflexion: l'économie du cheval, les techniques équestres, la dimension politique du cheval, les représentations et la signification culturelle de l'équitation. Les Arts de l'équitation dans l'Europe de la Renaissance sont le fruit du VIè colloque organisé en octobre 2002 par l'Ecole nationale d'équitation, sous la direction de Patrice Franchet d'Espèrey en collaboration avec Ernest Chenière et de Monique Chatenet. Cette conférence, qui s'est idéalement tenue au château d'Oiron, près de Saumur, demeure du grand écuyer de France de François Ier et l'un des trois haras royaux, a ainsi offert un bel hommage à toute la Renaissance équestre.
L'histoire du Cadre Noir est liée à celle de l'Ecole de Cavalerie, qui fut créée en 1825 par Charles X à Saumur. Ses écuyers formaient le cadre des instructeurs d'équitation, répartis en deux manèges, l'un militaire, l'autre académique, dans lesquels étaient enseignés les principes d'équitation militaire. En 1972, le Cadre Noir intègre l'Ecole nationale d'équitation (ENE), constituée à Saumur et placée sous la tutelle du ministère de la jeunesse et des Sports. Aujourd'hui, l'ENE se prépare à devenir la première " université équestre ". Composé de civils et de militaires, le Cadre Noir a en charge la formation et le perfectionnement des cadres et des compétiteurs en équitation, afin d'assurer la transmission de toutes les formes d'utilisation sportive du cheval, et de maintenir la tradition française dans l'art équestre.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
Tabeaud Martine ; Browaeys Xavier ; des Gachons An
Des centaines d'aquarelles. Un seul et même motif : le ciel de la Champagne. André des Gachons (1871-1951), artiste peintre, météorologue bénévole, a saisi presque chaque jour, pendant près de quarante ans, des instantanés du paysage céleste. Il les a associés à des relevés météorologiques. A l'état de l'air, il a ajouté un tableau du ciel, dont les couleurs et les formes changeantes devaient permettre de prévoir le temps du lendemain. Au temps de la Grande Guerre, ces oeuvres sont des documents de premier ordre, lorsqu'on les met en regard des témoignages des soldats et des officiers, qui étaient dans la boue des tranchées, les nacelles des ballons, à bord des avions ou derrière les canons. La "météo" était l'une de leurs préoccupations quotidiennes. Chaque jour, André des Gachons a donné des couleurs au temps. Il nous a laissé des ciels de Champagne qui entrent ainsi dans l'histoire de la guerre 1914-1918.
Le progrès technique est-il issu du seul esprit de scientifiques, ou le résultat d'un encouragement politique ? La "révolution scientifique" à l'oeuvre entre le XVIe et le XVIIIe siècle donne lieu à un foisonnement sans précédent d'innovations scientifiques et techniques, mettant en scène un fructueux dialogue entre science(s) et pouvoir(s). L'ouvrage propose des mises au point historiographiques sur des thèmes encore peu explorés : débats autour de l'attraction magnétique, naissance de la médecine du travail, intervention royale dans la recherche d'une méthode de calcul des longitudes, ingénierie des aménagements portuaires...