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Le cadre noir de Saumur
Franchet d'Espèrey Patrice ; Laurioux Alain
ARTHAUD
42,00 €
Épuisé
EAN :9782700312119
L'histoire du Cadre Noir est liée à celle de l'Ecole de Cavalerie, qui fut créée en 1825 par Charles X à Saumur. Ses écuyers formaient le cadre des instructeurs d'équitation, répartis en deux manèges, l'un militaire, l'autre académique, dans lesquels étaient enseignés les principes d'équitation militaire. En 1972, le Cadre Noir intègre l'Ecole nationale d'équitation (ENE), constituée à Saumur et placée sous la tutelle du ministère de la jeunesse et des Sports. Aujourd'hui, l'ENE se prépare à devenir la première " université équestre ". Composé de civils et de militaires, le Cadre Noir a en charge la formation et le perfectionnement des cadres et des compétiteurs en équitation, afin d'assurer la transmission de toutes les formes d'utilisation sportive du cheval, et de maintenir la tradition française dans l'art équestre.
Les compétitions équestres ont provoqué un développement extraordinaire de la pratique de l'équitation. Patrice Vranchet d'Espèrey, écuyer du Cache noir de Saumur, nous entraîne dans une réflexion nourrie où il s'interroge sur la doctrine française de l'équitation, son histoire et sa transmission. La Main du maître est le résultat d'une expérience et d'une pratique à bien des égards exceptionnelles. L'auteur dévoile la relation vécue avec son maître René Bacharach, dernier grand écuyer bauchériste du XXe siècle, et décrypte les apports respectifs du maître, du cheval, de l'élève. Ce livre est un véritable manuel de savoir-vivre destiné à ceux qui aspirent à monter à cheval pour leur plaisir, à enseigner l'art équestre. Avec sa morale de l'échange respectueux, l'initiation équestre donne à chacun les moyens de progresser et de s'accomplir.
Les multiples usages auxquels se prêta le cheval furent à l?origine de bâtiments d?une extrême diversité, construits en grand nombre et encore très présents sur l?ensemble du territoire européen: écuries, manèges, académies, casernes et écoles de cavalerie, haras privés ou nationaux, cirques, hippodromes? Si les plus beaux édifices ont reçu les plus grandes attentions, l?ensemble que constitue l?architecture équestre reste mal connu, ce qui nuit à sa conservation. Ainsi, l?École nationale d?équitation a souhaité coordonner une réflexion d?envergure européenne sur ce thème. Son objectif est de mettre en évidence les monuments et hauts lieux dédiés au cheval, de la fin du Moyen Âge à nos jours, rendre hommage à leur influence nationale ou internationale et souligner leur place dans l?histoire de l?architecture et du décor, aussi bien que leur valeur patrimoniale.Chaque contribution replace chacune des constructions présentées dans le contexte hippologique,politique, économique, social et culturel qui a conditionné son élaboration et son utilisation. Que ce soit à des fins militaires, académiques, économiques, de loisir ou de représentation, l?architecture équestre est abordée sous toutes ses formes. Par-delà l?étude monographique, on parvient ainsi à établir des comparaisons et à définir des typologies indispensables à une approche globale du sujet.
Résumé : Rebattre, entre 14 et 18 ans, les cartes de leurs vies un peu biseautées par des enfances brisées, c'est le contrat que Seuil, association atypique en France, propose à des adolescents égarés, embourbés dans des conflits familiaux, des bandes ou des séries de délits qui les ont conduits dans une impasse ou en prison. Le contrat proposé est simple et brutal : marcher un peu moins de 2 000 kilomètres, sac au dos, pendant trois mois, par tous les temps et en toutes saisons, dans un pays étranger. Et avec une contrainte terrible pour eux : ni musique, ni téléphone, ni internet pendant 110 jours ! A ce pari fou, une seule règle : c'est le jeune qui est maître de dire "j'arrête" ou "je continue". Dans tous les cas, c'est son juge qui arbitrera. Ce qu'ils gagnent ? Une place dans la société qu'ils avaient rejetée. Douze ans après le premier départ, que sont devenus ces gamins perdus, ces possibles gibiers de potence ? Attention aux jugements hâtifs. Ceux qui "ratent" une marche ne ratent pas obligatoirement leur réinsertion et ceux qui font une rechute ne ratent pas nécessairement leur vie. Pour savoir, il fallait les revoir, ceux qui ont "réussi" et ceux qui ont "échoué".
Résumé : Pourquoi partir marcher sur les chemins pèlerins ? Qui cherche-t-on sur les routes sinueuses (le Toscane, de Cappadoce ou de Galice ? Dieu, soi-même, les autres ? Quel sens donner aujourd'hui à cette tradition millénaire des pèlerinages ? Comment lâcher prise au rythme lent (les pas et vivre l'instant présent ? Fort des kilomètres parcourus jusqu'à Compostelle, Jérusalem et Rome, Edouard Cortès unit son regard à celui des pèlerins d'autrefois, pour tenter de mettre en lumière l'esprit du chemin. Grâce à lui, le lecteur plonge dans le quotidien d'un pèlerin, fait de petites misères et de grandes joies et retrouve par la marche "l'urgence de l'essentiel".
Résumé : Après le succès international de son premier ouvrage " Courir ou Mourir ", Kilian Jornet a repris sa plume et propose " La frontière invisible ". Un livre où le prodige catalan expose sans ambages sa passion de la montagne, son attirance pour les sommets et pour les nouveaux défis les plus insensés : records d'ascension du Mont-Blanc, du Cervin, etc. A travers le récit parfois poignant de ses expéditions dans les plus grand massifs de la planète, l'athlète ibérique réalise aussi une véritable introspection sur sa personnalité, son besoin de solitude, la notion de risque et de mise en danger, et sur ses doutes liés à sa passion dévorante pour la montagne. Jornet renoue ici avec un style étonnant où il mêle harmonieusement fiction et réalité, pour exprimer encore mieux la complexité de son personnage. Un ouvrage fort, intense, et riche en émotions, attendu par un public nombreux.
Résumé : Botaniste, explorateur des forêts tropicales équatoriales qu'il sillonne depuis quarante ans, carnet de croquis en main, Francis Hallé nous invite dans cet Atlas de botanique poétique à un voyage illustré à la rencontre de plantes extraordinaires. Des innombrables carnets d'expédition qui tapissent les étagères de son bureau à Montpellier, il a extrait un échantillon des spécimens les plus étonnants. De Codariocalyx motorius, la plante qui danse, aux Solanaceae d'Argentine, ces arbres souterrains dont on n'aperçoit qu'un tapis de feuilles au sol, leurs modes de développement et d'adaptation dépassent souvent notre compréhension pour enchanter notre imagination. Exubérantes, énigmatiques, dotées d'aptitudes surprenantes, les merveilles végétales présentées dans ce cabinet de curiosités inattendu plaident en faveur de la sauvegarde des forêts tropicales aujourd'hui gravement menacées.