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Architecture équestre. Hauts lieux dédiés au cheval en Europe
Franchet d'Espèrey Patrice ; Liévaux Pascal
ACTES SUD
39,60 €
Épuisé
EAN :9782742793389
Les multiples usages auxquels se prêta le cheval furent à l?origine de bâtiments d?une extrême diversité, construits en grand nombre et encore très présents sur l?ensemble du territoire européen: écuries, manèges, académies, casernes et écoles de cavalerie, haras privés ou nationaux, cirques, hippodromes? Si les plus beaux édifices ont reçu les plus grandes attentions, l?ensemble que constitue l?architecture équestre reste mal connu, ce qui nuit à sa conservation. Ainsi, l?École nationale d?équitation a souhaité coordonner une réflexion d?envergure européenne sur ce thème. Son objectif est de mettre en évidence les monuments et hauts lieux dédiés au cheval, de la fin du Moyen Âge à nos jours, rendre hommage à leur influence nationale ou internationale et souligner leur place dans l?histoire de l?architecture et du décor, aussi bien que leur valeur patrimoniale.Chaque contribution replace chacune des constructions présentées dans le contexte hippologique,politique, économique, social et culturel qui a conditionné son élaboration et son utilisation. Que ce soit à des fins militaires, académiques, économiques, de loisir ou de représentation, l?architecture équestre est abordée sous toutes ses formes. Par-delà l?étude monographique, on parvient ainsi à établir des comparaisons et à définir des typologies indispensables à une approche globale du sujet.
Vallerine est la dernière jument dressée par celui que le général Decarpentry avait surnommé "l'écuyer mirobolant": Etienne Beudant (1863-1949), un des cavaliers les plus doués de son époque, auteur d'exploits équestres inouïs et d'ouvrages devenus des classiques (Extérieur et Haute-école en 1923, Main sans jambe en 1945). En 1927, trop âgé pour continuer à monter Vallerine, il en fait cadeau à un ami, et joint à son envoi une lettre de 81 pages, véritable mode d'emploi du cheval. Véritable testament équestre, préfère dire patrice d'Espèrey, écuyer du Cadre Noir de Saumur et éditeur de ce texte qui n'avait jamais été publié, dans lequel Beudant, en avance de sur son temps, donne les vraies réponses aux questions que se posent les cavaliers d'aujourd'hui.
Résumé : Ce livre, fruit d'une longue quête, propose un nouveau modèle d'accompagnement du cheval, prenant davantage en considération ses mouvements naturels, les ondulations du corps qui les déterminent, pour "les amplifier ou les infléchir" . Orientée par ses propres maîtres, inspirée des principes de l'aïkido et expérimentée sur un demi-siècle, cette nouvelle pratique équestre est décrite sous ses aspects techniques et philosophiques. En développant les qualités partagées du cheval et du cavalier, ces nouveaux principes de dressage refondent le respect du cheval par la préservation du naturel de sa locomotion et l'apaisement de son mental qui en découle. Patrice Franchet d'Espèrey ouvre ainsi la voie d'un art équestre qui développe le bien-être de la relation : chacun reçoit plus et rend davantage. Cet ouvrage s'inscrit dans la tradition de l'équitation, la bouleverse, la prolonge et relance la transmission.
Dvorák a cinquante et un ans lorsqu'il débarque sur le sol américain. Il est ébloui par le port de New York, sa rumeur, le brouhaha et les émanations musicales qui s'en élèvent çà et là. Nommé en 1892 à la tête du Conservatoire de la ville, il se passionne pour la musique du continent, ses mélodies et ses rythmes, puis se lance, l'année suivante, dans la composition d'une symphonie intégrant partiellement ces éléments. Aussi son oeuvre se colore-t-elle de thèmes inspirés de la musique noire ou indienne, mais également du folklore porté par les immigrants venant des quatre coins de l'Europe, le tout mêlé aux réminiscences de sa vieille Bohème. Certes, Dvorák n'est pas véritablement le pionnier de la musique américaine mais, par sa symphonie aux accents pluriculturels, il en cristalise l'esprit, lequel fera école chez Gershwin, Copland, Cage ou Bernstein... La Symphonie n°9 s'imposera vite comme le chef-d'oeuvre de son auteur et deviendra l'un des monuments de la littérature pour orchestre. Sous la baguette de Paul Daniel, l'ONBA offre une lecture lyrique d'un luxuriant "Nouveau Monde". Composée en 1878 dans un registre plus intimiste, la trop rare Sérénade en ré mineur complète l'enregistrement.
La Hague? Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu?il arrache les ailes des papillons. C?est sur cette terre âpre, ce bout du monde en pointe du Cotentin, que la narratrice en deuil de son compagnon est venue se réfugier depuis l?automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu?elle voit Lambert, c?est un jour de grande tempête. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaître en lui le visage d?un certain Michel. D?autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l?ancien gardien de phare. Une photo disparaît, de vieux jouets réapparaissent. L?histoire de Lambert intrigue la narratrice et l?homme l?attire. En veut-il à la mer ou à ses semblables? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".