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Une histoire de la télévision. Rêve d'ingénieurs et jouet des politiques
Levrier Philippe
L'HARMATTAN
40,50 €
Épuisé
EAN :9782343146317
La télévision est un média, qui divertit, informe et cultive. Elle procure mille émotions et donne accès à un monde immense de connaissances et de savoirs. La télévision est aussi une invention. C'est sans doute l'innovation du XXe siècle qui, jusqu'à nos jours, a pris la plus grande place dans la vie quotidienne de chacun. Cette invention n'est pas l'oeuvre d'un seul homme, mais d'une foule de scientifiques, de techniciens, d'ingénieurs, d'amateurs éclairés, de bricoleurs géniaux, qui ont construit depuis la fin du XIXe siècle, une machinerie mondiale de création, de transport et de diffusion des images. Ce sont les rêves, les aventures et les réalisations de ces pionniers et de leurs successeurs que raconte ce livre. Ces hommes n'ont pas pu agir seuls. Pour parvenir à leurs fins, il leur a fallu convaincre ceux qui organisent la société et financent les grandes infrastructures, les hommes politiques. L'homme politique se méfie de la télévision. Il cherche à la contrôler. Mais la télévision le fascine. Par le surcroît de pouvoir qu'il croit y trouver, mais aussi parce que le public aime la télévision et qu'il en demande toujours davantage et de meilleure qualité. L'ingénieur fabrique des jouets, que l'homme politique s'empresse d'offrir à ses concitoyens. Ce pacte a fonctionné pendant des décennies, lorsque la télévision grandissait de l'ère mécanique à l'ère analogique. Ce sont aussi ces rencontres entre politiques et ingénieurs qui tissent la trame de ce récit.
Le Guide du Shape, le livre incontournable pour les apprentis shapeurs est de retour :Les outils, les matières premières, les techniques : ce guide inédit passe en revue les éléments clés de la fabrication d'une planche de surf, du pain de mousse brut aux finitions. Un compagnon idéal pour accompagner vos premiers pas de shaper comme pour plonger dans des réalisations plus avancées.
Qui sont ces personnages ? demanda-t-elle. - Là, c'est mon grand-père, répondit-il. C'était un libéral de premier ordre à l'époque, un excentrique, un survivant de l'aristocratie déchue. Elle somnolait en lui comme une machine à moitié morte, sans moteur, même s'il se sentait des velléités de socialiste ! " La saga familiale imaginée par Jocelyne Levrier-Thomson suit les bouleversements politiques et technologiques à l'oeuvre entre les vingtième et vingt-et-unième siècles. L'auteur montre les mutations au sein de la société française, écartelée entre l'insistance du devoir de mémoire et l'aspiration à un avenir meilleur. De génération en génération, les personnalités charismatiques et anticonformistes qui se succèdent au sein de cette grande famille témoignent de l'évolution des mentalités du pays. Les vestiges du passé laissent progressivement place au monde moderne.
Art médiatique conciliant l'image et le texte, la bande dessinée est née au creuset du journal : elle a dès l'origine exploité les enjeux de l'actualité, et a très vite imaginé des personnages qui sont eux-mêmes journalistes. Le lecteur croisera ainsi dans ce livre les parcours de nombreux héros reporters connus (Tintin, Lefranc, Fantasio, Jeannette Pointu) et moins connus (Marc Dacier, Guy Lebleu et bien d'autres), il se plongera dans l'histoire mouvementée des magazines (Pilote, Vaillant, Spirou...) et il pourra saisir les multiples interactions (historiques, culturelles, professionnelles, économiques) entre la bande dessinée et la presse. Si la perspective retenue concerne essentiellement la BD franco-belge, elle n'est pas exclusive : deux chapitres évoquent la tradition des comics anglo-saxons qui, depuis la naissance de Superman, a elle aussi vu naître un imaginaire du journalisme particulièrement riche. Le but de cet ouvrage est par ailleurs de montrer qu'en dépit de la mort de revues comme Pilote ou Tintin, la généralisation de l'album n'a fait disparaître ni les héros reporters ni la presse de bande dessinée. La troisième partie envisage ainsi le succès du reportage graphique et de magazines tels que La Revue dessinée, qui témoigne de la vivacité intacte des échanges entre le journalisme et le neuvième art.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.