Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cris de couples
Levoyer Gérard
EX AEQUO
12,00 €
Épuisé
EAN :9791038806696
Il y a de la séparation dans l'air. 9 couples se séparent ou se préparent à le faire. Dans la vie ça peut parfois avoir lieu dans l'entente, dans l'intelligence, d'un commun accord. Mais là c'est pas le cas. Pas du tout. Les uns hurlent, vocifèrent, se font des reproches, mentent, se menacent, se frappent ou risquent de le faire. Il y en a qui se quittent par amour. Il y en a même qui ont recours au suicide... enfin c'est ce qu'ils prétendent. Evidemment l'exagération fait que parfois ils deviennent ridicules. D'autres sont touchants, émouvants, on voudrait qu'ils trouvent le terrain d'entente, que les mains se rejoignent, que les colères s'apaisent, que les yeux doux remplacent les mots durs. Ce sont neuf histoires grinçantes qui parfois font soupirer car l'important dans le divorce c'est ce qui suit. Ce sont neuf histoires pas tristes qui parfois font rire car "on se marie par manque de jugement, on divorce par manque de patience et on se remarie par manque de mémoire". (Roussin)
C'est l'histoire tout d'abord très simple et très riante d'une compagnie de théâtre amateur uniquement constituée de femmes. Alors qu'elles sont à la recherche du texte qui leur permettra, à toutes, de jouer dans le spectacle de l'année, vient se greffer la perspective d'une expulsion de leur lieu de répétition. La municipalité a en projet de vendre le théâtre, peu rentable, à une commerçante en recherche d'expansion. A l'idée de perdre leur seule part de joie et de liberté, les douze femmes - d'âges et de conditions sociales très divers - vont alors entrer en lutte et s'opposer à la démolition de leur espace de rêve.
Tantôt naïves, drôles, caustiques ou révoltées, des femmes se racontent. Elles attendent, espèrent, rêvent l'homme de leur vie. Quelquefois le quotidien les a salement meurtries. Mais elles ne perdent ni l'humour, ni la vitalité. Chaque portrait renferme en lui un concentré d'humanité.
L'auteur est professeur de Lettres en Lycée Professionnel et animateur d'Ateliers d'Ecriture. Passionné de polars, il crée en 2002 et dirige jusqu'en 2006 le festival Mauves en Noir, qui accueille les meilleurs auteurs du genre. Outre différents textes dans des anthologies collectives, il a publié un recueil de nouvelles (Nos Rendez-vous manqués, Coëtquen Editions) ainsi que deux recueils de poèmes (L'Adieu au Père / Café La Perle et autres lieux, éditions Lello) Un troisième recueil de poèmes, Chansons vivantes, est à paraître en 2009 aux éditions LELLO. Des cadavres dans les placards s'intéresse aux non-dits, aux occultations de la mémoire, qu'elle soit individuelle ou collective. Les personnages de ces nouvelles ont tous un compte à régler avec leurs attitudes passées, parfois même avec l'Histoire. Derrière les apparences interroge l'envers du décor : la réalité des choses et des êtres est-elle bien celle que nous percevons ? Les protagonistes de ces récits, individus ou peuples, apprendront, hélas à leurs dépens, que les apparences sont souvent trompeuses...
Près de Saint-Denis, sur l'île de la Réunion, Une incantation lancée plus de cent ans auparavant semble avoir repris possession d'une plantation abandonnée. Quel est ce sortilège qui semble retenir la Habana, superbe case abandonnée, dans un repli du temps ? Que veut l'esprit qui tente de se réincarner ? Pourquoi, Carmen, la jeune styliste qui vient d'emménager dans cette demeure oubliée, a-t-elle le sentiment permanent que la maison veut lui dire quelque chose ? Lorsque le passé et le présent se mêlent dans une sarabande où les destinées humaines sont lancées comme des dés par les puissances Vaudou, la raison chancelle. Carmen parviendra-t-elle à vaincre les démons qui hantent encore sa case ? Rejoindra-t-elle l'amant idéal qui, au travers des siècles, ne cesse de la chercher ? Une musique lancinante, la Habanera, rythme les gestes de tous ceux qui pénètrent dans la plantation, elle est l'un des ingrédients qu'utilisa une ancienne esclave pour lier deux âmes... éternellement.
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.