Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les entreprises à mission. Un modèle de gouvernance pour l'innovation
Levillain Kevin
VUIBERT
26,00 €
Épuisé
EAN :9782311404999
Les entreprises à mission, tout en restant des sociétés à but lucratif, définissent dans leurs statuts une finalité supplémentaire, sociale ou environnementale, qui se concrétise par un engagement juridique. Cette innovation juridique, apparue en Californie en 2010, se diffuse aujourd'hui au niveau international. Mais, quel est l'intérêt pour des entreprises de se soumettre à un engagement sur une finalité sociétale ? Cet engagement ne risque-t-il pas de réduire leur liberté d'action ? L'ouvrage présente les différentes formes que peut prendre la mission de ces entreprises originales. A partir de cas variés, il en tire un modèle dont il explore les propriétés distinctives qui permettent de renouveler les approches traditionnelles de Responsabilité Sociale de l'Entreprise. La mission favorise ainsi la conception de stratégies innovantes au service de l'intérêt collectif. Une partie du livre est aussi consacrée aux dispositifs de gouvernance adaptés à ce type d'organisations. Particulièrement documenté, le livre ouvre de nouvelles perspectives aux entreprises qui désirent développer leurs capacités d'innovation.
Résumé : "Poésie de la vitalité et du mouvement, la poésie de Saint-John Perse est aussi une poésie de l'ordre et de la contrainte. Comme en témoignent les titres des poèmes - Pluies, Neiges, Vents, Amers, Chronique -, cette alliance s'opère à l'intérieur d'une rêverie des éléments où ceux-ci ne sont pas, comme il est coutume, les objets d'une contemplation, mais les acteurs d'un certain rituel : celui par lequel le poète trouve l'accès d'une parole de type oraculaire. L'intérêt de cette analyse est d'articuler un type moderne de lecture de textes, la lecture thématique, à une vision du monde et de la littérature inspirée d'une poétique du sacré, nourrie donc aux sources d'une tradition (au sens actif du mot). Un appui constant est donc recherché dans les points de vue très divers de l'ethnologie, de l'archétypologie et de l'histoire des religions. L'organisation d'un modèle traditionnel permet ainsi de rendre compte de toute l'organisation d'Amers. Cet essai est une lecture d'un des plus grands poètes, qui vient de disparaître".
Levillain Kevin ; Segrestin Blanche ; Hatchuel Arm
Face aux menaces qui pèsent sur l'histoire humaine, les transformations à conduire vont bien au-delà d'un changement d'économie ou de société. C'est une transformation de civilisation qu'il s'agit de conduire : une transformation qui implique l'ensemble des pratiques, des savoirs et des valeurs qui conditionnent le fonctionnement des sociétés humaines. Or, l'Etat, le marché ou la société civile ne peuvent pas en être les seuls acteurs. Dans les grands récits de la modernité, le rôle de l'entreprise a été en grande partie ignoré, réduit au rôle d'employeur ou à ses effets les plus destructeurs. Pourtant, depuis leur apparition à la fin du XIXe siècle, les entreprises ont développé une puissance d'action sans précédent, et imprégné nos civilisations. Les travaux réunis dans cet ouvrage prennent acte de cette puissance civilisationnelle de l'entreprise et de ses conséquences pour l'histoire mondiale. Ils examinent les formes de la responsabilisation de l'entreprise sans laquelle aucune transition souhaitable et globale n'est possible. Les fondements et les effets de la récente loi française (Pacte) sont en particulier discutés par les chercheurs et les dirigeants qui ont été pionniers sur ces questions. Mais concevoir l'entreprise comme une puissance responsable du bien commun suppose aussi de sortir des cadres économiques et juridiques classiques. L'ouvrage propose de penser désormais les interdépendances entre Etats, entreprises et autres acteurs collectifs (territoires, science, syndicats, etc.) dans la perspective d'un cadre civilisationnel résilient et d'un nouvel âge de la responsabilité.
Henriette Levillain, professeur émérite à Paris4- Sorbonne est l?auteur de nombreux ouvrages et articles sur Saint-John Perse, ses origines antillaises et son contexte littéraire. Elle a également publié des études sur le dandysme, le baroque, Mémoires d?Hadrien, La Princesse de Clèves, Dante.
Saint-John Perse a composé Vents pendant l'été 1945, alors qu'il séjournait, comme chaque été, sur une petite île du Maine (Etats-Unis). C'était le sixième été de l'exil, depuis que, au mois de juin 1940, Alexis Leger, le diplomate, avait été relevé de ses fonctions de Secrétaire général du Quai d'Orsay par Paul Reynaud. Du fond du silence et de la solitude, l'appel de la poésie s'était à nouveau fait entendre, elle qui avait été laissée en retrait depuis Anabase. Et avec le recueil, d'abord intitulé Quatre poèmes-1941-1944, puis Exil, un cycle s'était clos. Celui de l'exil politique la libération de la France occupée pouvait laisser légitimement prétendre à une réhabilitation du proscrit. Celui de l'exil poétique: Perse avait appris le sacrifice du passé et le dialogue imaginaire avec les gens de peu, sur les chantiers et les cales désertées par la foule, après le lancement d'une grande coque de trois ans. Le thème n'était bientôt plus de circonstance. Or, dans les mois qui précédèrent Vents, Saint John Perse se trouva face à un dilemme majeur: il allait falloir choisir entre la reprise de la vie publique du haut fonctionnaire - mais quelle serait-elle? - et la construction d'une grande ?uvre poétique - mais serait-elle entendue? On sera peut-être surpris d'apprendre que c'est le poète qu'il avait eu l'intention durant l'été 1944 d'étrangler, devenu trop inopportun pour la préparation pratique à une vie nouvelle (lettre à Mrs Francis Biddle). Vents est donc le résultat inattendu d'une crise du renoncement, aussi grave que la nuit de Gênes pour Valéry. Finalement, Saint-John Perse a voulu demeurer chez ses amis américains, quitte à s'installer dans une posture fictive d'exilé. Dans son poème, il traverse les Etats-Unis, à cheval, d'Est en Ouest. Aurait-il tourné le dos à la vieille Europe blessée et renoncé à y faire entendre sa voix? Ou bien, serait-ce que la hauteur de sa monture et la distance de l'Atlantique fussent les seuls lieux d'où il réussissait à parler aux hommes de son pays? Poussé en avant par la force des vents, par le rythme entraînant du verset et les rebonds inouïs des images, le lecteur n'a pas toujours conscience du drame qui se joue dans Vents: les destinataires ardemment sollicités y sont absents.
Résumé : En 1870, rien ne s'est passé comme prévu... La guerre devait voir le triomphe de la France contre son ennemi prussien. Mais, rapidement défaite, l'armée française ne put empêcher la reddition de l'empereur et l'invasion du territoire national alors que le Second Empire laissait place à la République. Pendant ces quelques mois, George Sand s'inquiète et souffre de la chaleur ; Paul Déroulède reçoit son baptême du feu et découvre la fraternité des armes ; Hector Malot imagine son grand roman ; Victor Hugo chante la gloire d'un pays qui n'existera bientôt plus, tandis que Flaubert croit vivre la fin des temps et que le général américain Sheridan prend la mesure de la puissance allemande. Ce sont leurs voix, et celles de bien d'autres témoins, que nous fait entendre Thierry Nélias au fil de cette vaste fresque aussi précise que vivante. Dans une troublante préfiguration de l'" étrange défaite " de 1940, la guerre franco-prussienne de 1870 a marqué toute une génération, au point de faire basculer l'Europe entière dans une soif de revanche sans fin. Ecouter ceux qui l'ont vécue nous permet de comprendre pourquoi.
Résumé : Amis des mots, phobiques de l'orthographe et amateurs de la langue de Molière vont se frotter les mains : Muriel Gilbert est de retour avec un livre malin, ludique et désopilant pour tous les amoureux du français. En une centaine de chroniques, la plus célèbre des correctrices distille ses petits conseils et déchiffre les excentricités de notre langue. Elle tente par exemple de nous réconcilier avec la ponctuation, fait le point sur ce qu'on appelle les signes diacritiques, ou lève le voile sur les mystères de l'impératif. Le tout en répondant à un tas de questions que l'on n'oserait jamais se poser : comment accorder le pronom "on" ? Faut-il dire "c'est les vacances" ou "ce sont les vacances" ? Pourquoi écrit-on "finiS ta soupe", mais "mangE ta soupe" ? Des textes aussi courts qu'éclairants qui mettent la langue française et ses mystères à la portée de tous.
Résumé : Tout le monde sait qui est Stephen Hawking, mais qui le connaît vraiment ? Comme ils l'ont fait avec Richard Feynman dans leur précédent ouvrage, Jim Ottaviani et Leland Myrick explorent dans ce roman graphique toutes les facettes de l'un des scientifiques les plus brillants du siècle. A Oxford, l'humour et le brio de Stephen Hawking étaient déjà manifestes aux yeux de tous les autres étudiants. Nul ne doutait qu'il réaliserait de grandes choses. Mais à 21 ans, le diagnostic est tombé : la maladie de Charcot allait l'emporter en quelques années. Perdant peu à peu l'usage de ses membres, puis de la parole, il n'en a pas moins continué de travailler, explorant les trous noirs et faisant des découvertes majeures dans les domaines de la cosmologie et de la physique théorique. Vulgarisateur hors pair, grâce notamment à son best-seller Une brève histoire du temps, Stephen Hawking en est venu à incarner la science aux yeux du grand public. Jim Ottaviani et Leland Myrick lui rendent ici un magnifique hommage en mêlant son histoire personnelle aux grandes avancées scientifiques dont il fut l'acteur.
Résumé : Comment les peuples qui ne connaissent pas les mathématiques font-ils pour compter ? Pourquoi y a-t-il davantage de morts par noyade lorsqu'un film avec Nicolas Cage sort sur les écrans ? Peut-on contester une amende pour excès de vitesse grâce aux mathématiques ? Il y a plusieurs milliers d'années, les habitants de la Mésopotamie utilisaient des chiffres pour la première fois. Dès lors, rien n'a pu arrêter les mathématiques. De nos jours, elles sont partout : des sondages électoraux aux régulateurs de vitesse, des machines à café aux plans de métro sans oublier les nombreux algorithmes que nous utilisons sans nous en rendre compte quand nous regardons Netflix ou faisons une recherche sur Internet. Si nous n'avons pas besoin d'effectuer nous-mêmes les calculs requis par ces outils, il n'en est pas moins capital de comprendre leur fonctionnement pour mieux les maîtriser. C'est ce que nous explique Stefan Buijsman, mathématicien prodige, en combinant histoire, philosophie et vulgarisation. Avec humour et clarté, il dévoile à quel point les mathématiques influencent concrètement notre vie quotidienne. Un café avec Archimède raconte un monde insoupçonné et fascinant, bien loin des leçons rébarbatives apprises sur les bancs de l'école.