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La tannerie
Levi Celia
TRISTRAM
21,90 €
Épuisé
EAN :9782367190785
SÉLECTIONNÉ POUR LE "PRIX MÉDICIS", LE "PRIX DÉCEMBRE" ET LE "PRIX DU ROMAN DES ÉTUDIANTS FRANCE CULTURE - TÉLÉRAMA""J'ai beaucoup aimé La Tannerie de Celia Levi. C'est très fort, très bien écrit. Elle est une héritière directe de Flaubert." (Marie Darrieussecq - FRANCE INTER)"Une bombe que cette satire de nos établissements artistiques et culturels à la mode. Noir et jubilatoire." (Fabienne Pascaud - TÉLÉRAMA)"Aussi discrète qu'engagée, Celia Levi poursuit avec La Tannerie sa peinture critique des nouveaux visages de l'exploitation contemporaine." (Véronique Rossignol - LIVRES HEBDO)"Tout, dans ce roman qui se dévore comme les meilleures séries télé, converge pour photographier notre siècle. Celia Levi dit les espoirs, les fantasmes et la détresse de toute une génération face au monde qui vient." (Grégoire Leménager - L'OBS)"Celia Levi signe un roman dont l'impeccable classicisme et le calme apparent dissimulent une colère brûlante." (Raphaëlle Leyris - LE MONDE)"Un bijou politique. Le roman d'une génération. La nôtre." (Jean-Nicolas Schoeser - CULTUROPOING)Jeanne, ses études terminées, a quitté sa Bretagne natale pour vivre à Paris. Elle a trouvé un emploi temporaire d'" accueillante " à la Tannerie, une nouvelle institution culturelle, installée dans une usine désaffectée de Pantin.D'abord déboussolée par le gigantisme et l'activité trépidante du lieu, timide et ignorante des codes de la jeunesse parisienne, elle prend peu à peu de l'assurance et se lie à quelques-uns de ses collègues, comme la délurée Marianne ou le charismatique Julien, responsable du service accueil.Elle les accompagne dans leurs déambulations nocturnes, participe à des fêtes. Leur groupe se mêle au mouvement Nuit debout. Ils se retrouvent dans des manifestations, parfois violentes - mais sans véritablement s'impliquer, en spectateurs.Bientôt, deux ans ont passé. Dans l'effervescence de la Tannerie, en pleine expansion, chacun tente de se placer pour obtenir enfin un vrai contrat ou décrocher une promotion. Jeanne va devoir saisir sa chance.La Tannerie - tel un microcosme de notre société - forme un monde à part entière, avec ses techniciens, ses employés de bureau, ses artistes. Mais derrière la bienveillance affichée et le progressisme des intentions, la précarité et la violence dominent.Avec ce roman, qui frappe autant par la finesse de ses descriptions que par sa force critique, Celia Levi fait le portrait d'une époque et d'une génération en proie aux ambitions factices et à l'imposture des discours.
Emmanuel Carrère a déclaré à propos de ce roman : "La Tannerie, c'est le portrait d'une génération". La Tannerie a figuré à l'automne 2020 dans les sélections des Prix Médicis, Décembre et du Roman des étudiants France Culture - Télérama. Jeanne, ses études terminées, a quitté sa Bretagne natale pour vivre à Paris. Elle a trouvé un emploi temporaire d'" accueillante " à la Tannerie, une nouvelle institution culturelle, installée dans une usine désaffectée de Pantin. D'abord déboussolée par le gigantisme et l'activité trépidante du lieu, timide et ignorante des codes de la jeunesse parisienne, elle prend peu à peu de l'assurance et se lie à quelques-uns de ses collègues, comme la délurée Marianne ou le charismatique Julien, responsable du service accueil. Elle les accompagne dans leurs déambulations nocturnes, participe à des fêtes. Leur groupe se mêle au mouvement Nuit debout. Ils se retrouvent dans des manifestations, parfois violentes - mais sans véritablement s'impliquer, en spectateurs. Bientôt, deux ans ont passé. Dans l'effervescence de la Tannerie, en pleine expansion, chacun tente de se placer pour obtenir enfin un vrai contrat ou décrocher une promotion. Jeanne va devoir saisir sa chance... La Tannerie - tel un microcosme de notre société - forme un monde à part entière, avec ses techniciens, ses employés de bureau, ses artistes. Mais derrière la bienveillance affichée et le progressisme des intentions, la précarité et la violence dominent. Avec ce roman, qui frappe autant par la finesse de ses descriptions que par sa force critique, Celia Levi fait le portrait d'une époque et d'une génération en proie aux ambitions factices et à l'imposture des discours.
Résumé : Le deuxième roman de Celia Levi, réédité pour la première fois en poche. Un livre proche par son thème et sa force critique de La Tannerie, qui reparaît en même temps dans la collection Souple. L'intermittence sera-t-elle le lot de chacun dans la société qui s'annonce ? Peintre par vocation, mais figurant sur les plateaux de télévision par nécessité, le jeune héros de ce roman est " intermittent du spectacle ". Quand il n'est pas à la recherche des contrats qui lui permettront d'obtenir le statut tant convoité, il mène une autre quête, dans les quartiers de Paris ou dans l'intimité de l'appartement qu'il partage avec sa fantasque amie Pauline : celle de la sensation juste et d'un accès poétique au monde. Hélas, les contretemps des tournages, ajoutés aux délirantes complications administratives de " l'intermittence ", compromettent sans cesse le fragile équilibre. Le parcours de ce combattant inexpérimenté serait du plus haut comique, s'il ne le conduisait à vivre un enfer chaque jour plus absurde, où il a peu à gagner et presque tout à perdre. Celia Levi décrit avec une subtilité de touche - et un luxe de nuances - le basculement de cette situation ordinaire dans une sorte de " fantastique du quotidien ", où se perçoivent les échos de quelques grands mythes littéraires. Dans Intermittences, elle prête à l'écriture du Journal que tient son héros, une année durant, la simplicité et la pureté classique du style qui ont émerveillé les lecteurs de son dernier roman, La Tannerie, l'un des événements de la rentrée littéraire 2020.
Résumé : Marqué par l'expérience de l'exil, ce volume témoigne d'un moment à la fois biographique et historique au cours duquel, comme nombre d'artistes et savants juifs européens, Claude Lévi-Strauss est réfugié à New York. Ecrits entre 1941 et 1947, alors qu'il n'a pas encore délaissé ses réflexions politiques, les dix-sept chapitres de ce livre restituent une préhistoire de l'anthropologie structurale. Ces années américaines sont aussi celles de la prise de conscience de catastrophes historiques irrémédiables : l'extermination des Indiens d'Amérique, le génocide des Juifs d'Europe. A partir des années 1950, l'anthropologie de Lévi-Strauss semble sourdement travaillée par le souvenir et la possibilité de la Shoah, qui n'est jamais nommée. L'idée de "signifiant zéro" est au fondement même du structuralisme. Parler d'Anthropologie structurale zéro, c'est donc revenir à la source d'une pensée qui a bouleversé notre conception de l'humain. Mais cette préhistoire des Anthropologies structurales un et deux souligne aussi le sentiment de tabula rasa qui animait leur auteur au sortir de la guerre et le projet ? partagé avec d'autres ? d'un recommencement civilisationnel sur des bases nouvelles.
Le 16 juillet 1994 dans la région de Manchester, Julie Rouane, dix-sept ans, prétexte un rendez-vous avec une copine pour s'absenter du domicile familial... et disparaît pendant plus de vingt ans.Longtemps après l'abandon de l'enquête par la police, faute d'indices concrets - Raymond Rouane, persuadé que sa fille est toujours vivante, continue à explorer seul toutes les pistes possibles. En vain. La mère de Julie et sa s?ur cadette, Selena, tentent elles aussi de faire front, chacune à leur manière.Puis un soir, Julie refait surface à l'improviste. Alors qu'on avait soupçonné que l'adolescente ait pu être enlevée et assassinée - un homme de la région ayant avoué plusieurs meurtres de femmes -, l'histoire que Julie raconte à Selena est tout à fait différente. Mais est-il possible de la croire ?Après La Course (Prix Millepages 2017), Nina Allan s'impose avec ce nouveau roman comme une virtuose du mystère, des zones d'ombre et des failles intimes. La Fracture est le cinquième livre qu'elle publie aux éditions Tristram.
Résumé : Pendant les dernières années de sa vie, Mark Twain (Samuel L Clemens) - écrivain le plus célèbre de son temps - s'est consacré à l'écriture d'une immense autobiographie. L'autobiographie l'intéressait, disait-il, à condition de pouvoir tout dire". Mais un livre qui "dirait tout" étant impubliable du vivant de l'auteur et de ses proches, Twain avait spécifié que son Autobiographie ne pourrait paraître que "cent ans après sa mort". Ce moment est arrivé. Les responsables du Mark Twain Project, au sein de l'Université de Califomie, rendent aujourd'hui publique cette somme étourdissante. En grande partie dictée, pour préserver le caractère spontané du récit et de l'expression, sans plan arrêté ni déroulé chronologique traditionnel, cette Autobiographie stupéfie par sa constante liberté de forme et de ton. Riche de centaines de pages, elle comptera trois volumes. Dans L'Amérique d'un écrivain, comme dans Une histoire américaine, Twain est à son meilleur, généreux, déchaîné et plus drôle que jamais - en particulier à travers les très nombreux portraits de ses contemporains. Il embrasse histoire personnelle, passion de l'écrit et Histoire de l'Amérique, dans ce qui peut apparaître comme étant ce fameux "Grand Roman Américain", qui est depuis toujours le mythe ultime de la littérature des Etats-Unis.
De William Burroughs à Jean-Jacques Schuhl, de Joy Division à David Cronenberg, nombreux sont les lecteurs pour qui La Foire aux atrocités a été une révélation. Commencé à la fin des années 1960, complété et achevé dans les années 90, ce roman-laboratoire traverse tous les livres de l'auteur de Crash, Empire du Soleil, La Bonté des femmes et Super-Cannes - et les contient tous. Les stéréotypes nourrissant notre quotidien - la violence, la technologie, la culture de la célébrité qui envahissent désormais sans discrimination les musées, les médias et la rue -sont mis à nu dans ce texte prophétique avec une intensité poétique qui sidérera le lecteur contemporain. Chaque paragraphe de chaque chapitre " expose " une facette de la catastrophe invisible qui disloque notre monde. Les notes, échos ou commentaires par lesquels J.G. Ballard a actualisé son propos initial, font de La Foire aux atrocités un livre aujourd'hui sans équivalent. Au moment où la réalité semble avoir rejoint la fiction imaginée naguère par Ballard, où son influence se fait sentir dans tous les domaines de la création, la réédition de l'état final de ce work in progress à lectures multiples devrait en toute logique placer ce "classique moderne" à la place que lui reconnaît la critique anglo-saxonne : celle du plus grand auteur anglais de la fin du 20c' siècle.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Il était une fois, dans un grand bois, une pauvre bûcheronne et un pauvre bûcheron.Non non non non, rassurez-vous, ce n'est pas Le Petit Poucet ! Pas du tout. Moi-même, tout comme vous, je déteste cette histoire ridicule. Où et quand a-t-on vu des parents abandonner leurs enfants faute de pouvoir les nourrir ? Allons...Dans ce grand bois donc, régnaient grande faim et grand froid. Surtout en hiver. En été une chaleur accablante s'abattait sur ce bois et chassait le grand froid. La faim, elle, par contre, était constante, surtout en ces temps où sévissait, autour de ce bois, la guerre mondiale.La guerre mondiale, oui oui oui oui oui.J.-Cl. G.Prix spécial du jury du prix des Libraires 2019.Prix des lecteurs L'Express/BFMTV 2019.
L'Amazonie.Perdue sous la canopée, une tribu d'Indiens isolés, fragilisés, menacés par les outrages faits à la forêt. Au-dessus de leurs têtes, un homme d'affaires seul et pressé, aux commandes de son avion, survole l'immense cercle formé par la boucle du fleuve délimitant leur territoire.Une rencontre impossible, entre deux mondes que tout sépare. Et pourtant, le destin va l'organiser.À la découverte de la " Chose ", tombée du ciel, un débat agite la tribu des Yacou : homme ou animal ? C'est en essayant de leur prouver qu'il est humain que l'industriel finira par le devenir.Le Cercle des Hommes n'est pas seulement un puissant roman d'aventures, d'une richesse foisonnante, c'est aussi un livre grave sur le monde d'aujourd'hui et notre rapport à la nature.Photographe, journaliste, réalisateur, Pascal Manoukian a couvert un grand nombre de conflits. Ancien directeur de l'agence CAPA, il se consacre désormais à l'écriture. Il a publié notamment, au Seuil, Le Paradoxe d'Anderson.