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Intermittences
Levi Celia
TRISTRAM
7,95 €
Épuisé
EAN :9782367190846
Le deuxième roman de Celia Levi, réédité pour la première fois en poche. Un livre proche par son thème et sa force critique de La Tannerie, qui reparaît en même temps dans la collection Souple. L'intermittence sera-t-elle le lot de chacun dans la société qui s'annonce ? Peintre par vocation, mais figurant sur les plateaux de télévision par nécessité, le jeune héros de ce roman est " intermittent du spectacle ". Quand il n'est pas à la recherche des contrats qui lui permettront d'obtenir le statut tant convoité, il mène une autre quête, dans les quartiers de Paris ou dans l'intimité de l'appartement qu'il partage avec sa fantasque amie Pauline : celle de la sensation juste et d'un accès poétique au monde. Hélas, les contretemps des tournages, ajoutés aux délirantes complications administratives de " l'intermittence ", compromettent sans cesse le fragile équilibre. Le parcours de ce combattant inexpérimenté serait du plus haut comique, s'il ne le conduisait à vivre un enfer chaque jour plus absurde, où il a peu à gagner et presque tout à perdre. Celia Levi décrit avec une subtilité de touche - et un luxe de nuances - le basculement de cette situation ordinaire dans une sorte de " fantastique du quotidien ", où se perçoivent les échos de quelques grands mythes littéraires. Dans Intermittences, elle prête à l'écriture du Journal que tient son héros, une année durant, la simplicité et la pureté classique du style qui ont émerveillé les lecteurs de son dernier roman, La Tannerie, l'un des événements de la rentrée littéraire 2020.
L'intermittence sera-t-elle le lot de chacun dans la société qui s'annonce? Peintre par vocation, mais figurant sur les plateaux de télévision par nécessité, le jeune héros de ce roman est "intermittent du spectacle". Quand il n'est pas à la recherche des contrats qui lui permettront d'obtenir te statut tant convoité, il mène une autre quête, dans les quartiers de Paris ou l'intimité de l'appartement qu'il partage avec sa fantasque amie Pauline: celle de la sensation juste et d'un accès poétique au monde. Hélas, les contretemps des tournages, ajoutés aux délirantes complications administratives de "l'intermittence", compromettent sans cesse le fragile équilibre. Et le parcours de ce combattant inexpérimenté serait du plus haut comique, s'il ne le conduisait à vivre un enfer chaque jour plus absurde, où il a peu à gagner et presque tout à perdre. Celia Levi décrit avec une subtilité de touche - et un luxe de nuances - le basculement de cette situation ordinaire dans une sorte de "fantastique du quotidien", où se perçoivent les échos de quelques grands mythes littéraires. Dans Intermittences, elle prête à l'écriture du Journal que tient son héros, une année durant, la simplicité et la pureté classique du style qui ont déjà émerveillé les lecteurs de son premier roman, Les Insoumises.
Les Insoumises est un "roman par lettres", entre deux jeunes filles exaltées et idéalistes, Renée et Louise, qui apprendront à leurs dépens qu'il est périlleux de rêver dans la société actuelle. Leur correspondance commence avec le départ de Renée pour l'Italie, où celle-ci compte entreprendre des études de cinéma et surtout "devenir plus italienne que les Italiennes". Au même moment, Louise, restée à Paris, commence à se radicaliser politiquement. Les lettres échangées au cours des trois années suivantes apparaissent tour à tour comme le journal passionné des jeunes filles - écrit sous l'emprise de la rêverie pour Renée, rédigé dans le feu de l'action pour Louise - et comme la critique mutuelle, sans concessions, des impasses dans lesquelles chacune s'engage et finira par se fourvoyer dramatiquement. Loin d'atténuer la virulence du propos, le naturel et le classicisme de l'écriture de Celia Levi jettent une lumière crue sur l'époque et le destin de ces deux héroïnes d'aujourd'hui.
Résumé : "Le roman le plus mystérieux du XIXe siècle." Tous les personnages du Tutu sont des excentriques, des extravagants, voire des monstres - au sens propre du mot. Le premier d'entre eux, Mauri de Noirof, épouse une riche héritière obèse et portée sur la boisson, engrosse une femme à deux têtes qui s'exhibait dans les cirques, devient député, ministre de la Justice, et se livre en compagnie de sa mère à des orgies de débris anatomiques. Imprimé à Paris par Léon Genonceaux (alors éditeur de Rimbaud et de Lautréamont), découvert par Pascal Pia qui en révéla l'existence dans un article de la Quinzaine Littéraire en 1966 : Le Tutu n'a été rendu public qu'en 1991, par les Editions Tristram, provoquant émoi et sidération chez nombre de critiques et lecteurs. Si l'absence d'un auteur clairement identifié et la surprenante modernité de l'écriture - qui annonce Jarry, Queneau, le Surréalisme - ont pu faire soupçonner à certains une supercherie, l'authenticité de ce chef-d'oeuvre est aujourd'hui établie de manière irréfutable. Complétant cette édition définitive du Tutu, un dossier critique réunit une postface de Julián Ríos, la reprise du texte fondateur de Pascal Pia, ainsi qu'une enquête détaillée et illustrée sur le destin rocambolesque de ce roman hors-norme, due au spécialiste Jean-Jacques Lefrère.
Emmanuel Carrère a déclaré à propos de ce roman : "La Tannerie, c'est le portrait d'une génération". La Tannerie a figuré à l'automne 2020 dans les sélections des Prix Médicis, Décembre et du Roman des étudiants France Culture - Télérama. Jeanne, ses études terminées, a quitté sa Bretagne natale pour vivre à Paris. Elle a trouvé un emploi temporaire d'" accueillante " à la Tannerie, une nouvelle institution culturelle, installée dans une usine désaffectée de Pantin. D'abord déboussolée par le gigantisme et l'activité trépidante du lieu, timide et ignorante des codes de la jeunesse parisienne, elle prend peu à peu de l'assurance et se lie à quelques-uns de ses collègues, comme la délurée Marianne ou le charismatique Julien, responsable du service accueil. Elle les accompagne dans leurs déambulations nocturnes, participe à des fêtes. Leur groupe se mêle au mouvement Nuit debout. Ils se retrouvent dans des manifestations, parfois violentes - mais sans véritablement s'impliquer, en spectateurs. Bientôt, deux ans ont passé. Dans l'effervescence de la Tannerie, en pleine expansion, chacun tente de se placer pour obtenir enfin un vrai contrat ou décrocher une promotion. Jeanne va devoir saisir sa chance... La Tannerie - tel un microcosme de notre société - forme un monde à part entière, avec ses techniciens, ses employés de bureau, ses artistes. Mais derrière la bienveillance affichée et le progressisme des intentions, la précarité et la violence dominent. Avec ce roman, qui frappe autant par la finesse de ses descriptions que par sa force critique, Celia Levi fait le portrait d'une époque et d'une génération en proie aux ambitions factices et à l'imposture des discours.
SÉLECTIONNÉ POUR LE "PRIX MÉDICIS", LE "PRIX DÉCEMBRE" ET LE "PRIX DU ROMAN DES ÉTUDIANTS FRANCE CULTURE - TÉLÉRAMA""J'ai beaucoup aimé La Tannerie de Celia Levi. C'est très fort, très bien écrit. Elle est une héritière directe de Flaubert." (Marie Darrieussecq - FRANCE INTER)"Une bombe que cette satire de nos établissements artistiques et culturels à la mode. Noir et jubilatoire." (Fabienne Pascaud - TÉLÉRAMA)"Aussi discrète qu'engagée, Celia Levi poursuit avec La Tannerie sa peinture critique des nouveaux visages de l'exploitation contemporaine." (Véronique Rossignol - LIVRES HEBDO)"Tout, dans ce roman qui se dévore comme les meilleures séries télé, converge pour photographier notre siècle. Celia Levi dit les espoirs, les fantasmes et la détresse de toute une génération face au monde qui vient." (Grégoire Leménager - L'OBS)"Celia Levi signe un roman dont l'impeccable classicisme et le calme apparent dissimulent une colère brûlante." (Raphaëlle Leyris - LE MONDE)"Un bijou politique. Le roman d'une génération. La nôtre." (Jean-Nicolas Schoeser - CULTUROPOING)Jeanne, ses études terminées, a quitté sa Bretagne natale pour vivre à Paris. Elle a trouvé un emploi temporaire d'" accueillante " à la Tannerie, une nouvelle institution culturelle, installée dans une usine désaffectée de Pantin.D'abord déboussolée par le gigantisme et l'activité trépidante du lieu, timide et ignorante des codes de la jeunesse parisienne, elle prend peu à peu de l'assurance et se lie à quelques-uns de ses collègues, comme la délurée Marianne ou le charismatique Julien, responsable du service accueil.Elle les accompagne dans leurs déambulations nocturnes, participe à des fêtes. Leur groupe se mêle au mouvement Nuit debout. Ils se retrouvent dans des manifestations, parfois violentes - mais sans véritablement s'impliquer, en spectateurs.Bientôt, deux ans ont passé. Dans l'effervescence de la Tannerie, en pleine expansion, chacun tente de se placer pour obtenir enfin un vrai contrat ou décrocher une promotion. Jeanne va devoir saisir sa chance.La Tannerie - tel un microcosme de notre société - forme un monde à part entière, avec ses techniciens, ses employés de bureau, ses artistes. Mais derrière la bienveillance affichée et le progressisme des intentions, la précarité et la violence dominent.Avec ce roman, qui frappe autant par la finesse de ses descriptions que par sa force critique, Celia Levi fait le portrait d'une époque et d'une génération en proie aux ambitions factices et à l'imposture des discours.
Résumé : James Blake est un jeune homme solitaire, rêveur et marginal. Son obsession, c'est de pouvoir voler, d'accomplir le premier " vol à propulsion humaine ". À l'aéroport de Londres, il s'empare d'un petit avion pour accomplir sa première tentative, mais il s'échoue dans la Tamise, à Shepperton, une banlieue tranquille. Miraculeusement rescapé de son accident ? on lui apprend qu'il a passé onze minutes sous l'eau ?, il est adopté par les habitants de la petite communauté. Pourtant le doute subsiste : est-il mort, est-il vivant, a-t-il transcendé sa condition de simple mortel ? Dans les jours qui suivent, Blake est en proie à des visions prophétiques. Il métamorphose son environnement et bouleverse la vie de sa nouvelle famille. Un paysage tropical recouvre le décor quotidien, une faune exotique envahit les rues et les jardins. Les gens eux-mêmes, par la puissance démiurgique du narrateur, deviennent oiseaux, poissons ou mammifères, et s'élancent enfin dans les airs pour célébrer " l'ultime mariage de l'animé et de l'inanimé, des vivants et des morts ". Agent secret de l'inconscient, J.G. Ballard s'amuse à replacer quelques-uns des plus vieux mythes de l'humanité dans un cadre banlieusard et nous propose une fable sarcastique, un " Petit Prince " perverti qui est aussi une parabole sur la situation de l'écrivain, seul véritable " rêveur illimité ". J.G. Ballard est né en 1930 à Shanghai. À la suite de l'attaque sur Pearl Harbor, il est interné avec sa famille par l'armée japonaise dans un camp de prisonniers civils jusqu'à la fin de la guerre. Ses premières nouvelles paraissent en 1956 et dès lors il ne cesse plus d'écrire. Son premier roman, Le Monde englouti, est publié en 1962, suivi depuis d'une trentaine d'autres livres de fiction. Deux d'entre eux ont été adaptés au cinéma par Steven Spielberg (Empire du Soleil) et David Cronenberg (Crash). J.G. Ballard ? qui était souvent présenté outre-manche comme " le plus grand auteur anglais vivant " ? est mort à Londres au mois d'avril 2009. Il a influencé des auteurs aussi divers que Don DeLillo, Martin Amis, Jean Baudrillard, Bret Easton Ellis ou Michel Houellebecq.