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En flânant dans mes 80 ans...
Levet Maximilienne
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782296018419
Je voudrais faire part de mes réflexions sur la vie quotidienne à partir de 80 ans. Cependant j'ai quand même consulté quelques personnes faisant comme moi ce parcours qui nous mène les uns et les autres de nos 80 ans à la fin du voyage. Ce qui m'intéresse c'est comment on se comporte à plus de 80 ans, comment on réagit quelles que soient les conditions de la vie sociale, économique et familiale. Il ne nous reste plus qu'à réfléchir, mais y a-t-il réflexion et dans quels domaines s'exerce-t-elle ? Certaines de ces personnes sont de vieilles connaissances, d'autres en revanche me sont totalement inconnues. Je me suis aperçue à l'évidence que la question brutale amenait une réponse nette et précise sans désir de plaire et de se dissimuler derrière un flot de paroles. Donc pas de pourcentage dans mes propos, ni de moyenne, ni d'écart type, que des réponses sans fioriture et des réflexions. Mais la réflexion appelle l'attention. Il faut être attentif à sa place dans le temps, entre un passé révolu et un avenir inconnu au terme trop connu. Il faut être attentif à son entourage ; familial bien sûr, de voisinage aussi et sur un cercle plus large et plus quotidien, à ses commerçants, au facteur, au balayeur de sa rue et aux boueux de passage. Il faut être présent à son environnement politique et social, ainsi qu'aux SDF que nous trouvons tous les jours sur notre route. Il faut être présent au présent. Alors réfléchir, mais sur quoi précisément ? Sur ce qu'est la vie à partir de 80 ans. "
Dans les grandes entreprises, le sujet de l'égalité professionnelle est devenu commun, légitime. Pourtant, malgré ce consensus apparent, le sujet reste instable. L'égalité telle qu'elle est présentée tend à enfermer les salariés concernés dans deux catégories étanches et caricaturales : les hommes (la norme) et les femmes (une minorité ! Or le sujet ne se limite pas à ces catégories. Au-delà des personnes, c'est l'organisation qu'il interroge. De plus, selon le contexte et l'histoire de l'entreprise, la question recouvre des enjeux différents. Instable, complexe, l'égalité est pourtant bien souvent réduite à quelques objectifs emblématiques : plus de femmes dans la ligne hiérarchique, plus de femmes dans des postes d'hommes, protection de la femme-mère. Généralement positionnés sous un angle cause des femmes , ces chantiers se voient rejetés par beaucoup de femmes, qui refusent d'être vues comme des victimes, comme par beaucoup d'hommes. Pourtant, cette question ne peut être envisagée sans les hommes. Ce que les unes (les femmes) mais aussi les autres (les hommes) auraient à gagner à plus d'égalité, voilà bien le sujet à traiter. Pour progresser réellement, cette problématique demande donc une approche novatrice qui laisse de côté les stéréotypes, qui comble les déficits de gestion et de management, facteurs d'inégalités, et qui s'adresse à tous les salariés, femmes et hommes. Nombreuses sont aujourd'hui les entreprises tentées de faire glisser le sujet vers un ensemble plus vaste : la diversité et ses richesses. Gare cependant aux raccourcis rapides
Résumé : Le vieillissement est toujours vu et observé à partir des déficits engendrés par l'âge et jamais à partir des acquis de l'avance en âge, à l'exception de la sagesse, notion aussi floue que vague. Or les valeurs de l'âge - lenteur, faiblesse, disponibilité, refus du gaspillage... - méritent notre considération, nous qui ne jurons que par la vitesse, la force, la maîtrise du temps et la consommation. Les personnes âgées doivent les revendiquer, les défendre et appeler les autres générations à en discuter avec elles, à s'arrêter pour réfléchir ensemble avant qu'il ne soit trop tard. Ces valeurs en harmonie avec celles qui président à la vie de la Terre sont les premiers atouts des générations à venir. Une véritable philosophie de la vie à partager sans modération !
Présentation de l'éditeur Le Genre se veut notre nouvel Evangile, porteur de la « bonne nouvelle » que le masculin et le féminin ne sont que constructions et peuvent par conséquent être déconstruits. A cet historicisme intégral – qu’elle récuse : on naît homme, on naît femme et pas seulement mâle et femelle –, Bérénice Levet n’oppose pas Dieu, la nature seule, ou la tradition en tant que telle mais la partition que l’Occident et spécialement la France ont composée sur cette donnée universelle. Et ce non parce qu’elle est un legs du passé mais parce qu’elle exhale une saveur incomparable.Bérénice Levet ne prétend pas à une quelconque neutralité. Sa position est critique et se situe à égale distance des partisans du genre et de ses opposants : n’y a-t-il pas au cœur du Genre, dans sa promesse de l’avènement d’un monde – où il n’y aurait plus ni homme, ni femme mais des êtres rendus à une prétendue neutralité originelle – une volonté de couper les ailes du désir hétérosexuel, d’exorciser la hantise du désir que les deux sexes s’inspirent réciproquement ? L’enjeu de la théorie du Genre est donc moins l’indifférenciation sexuelle que la ringardisation de cet Eros qui vit de l’asymétrie des sexes. Cette thèse ne devrait pas manquer de susciter des discussions aussi vives que bienvenues.
Si l?oeuvre d?Hannah Arendt a été beaucoup travaillée, et dans beaucoup de directions, on ne s?est pas jusqu?ici intéressé à la place qu?occupe dans ses livres et dans sa vie la réflexion sur les grandes créations esthétiques. Or la musique, mais surtout la peinture et le roman, ont joué tout au long de la vie d?Arendt un rôle moteur dans sa création philosophique. Bien entendu, les philosophes l?ont constamment accompagnée; mais pas moins les romanciers et les peintres. Elle fréquentait les musées, lisait Balzac avec avidité, non seulement pour le plaisir qu?elle y trouvait mais aussi parce que, en un temps où elle réfléchissait de plus en plus à « la vie de l?esprit », elle se voulait attentive aux démarches de création. Toute une partie de son oeuvre est un hymne à la vie, à la naissance, à la positivité, et dans ce cadre les oeuvres du panthéon culturel sont pour elle un matériau inestimable.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.