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Traces
Lévêque Jean
BAUDELAIRE
17,97 €
Épuisé
EAN :9791020314079
Seule la terre vieillira, quand nous vivrons ensemble. — Tu ne dis rien. — Ils sont beaux tes poèmes. — Je sais ce que tu penses… ce ne sont que des poèmes, tu les as écrits pour me séduire, pour me conquérir, me détruire et m'emporter avec toi. Mais nous voici revenus au seuil de l'histoire. Tu redeviens cette étrange silhouette que j'ai rencontrée un soir. Cette étrange silhouette, c'est la limite qu'on ne peut pas franchir et notre amour, c'est ce fascinant impossible. Nous nous sommes battus dans ce monde vécu de toutes nos contradictions. Ce que nous laissons, ce sont des traces qui n'intéresseront personne. Je vais mourir. Mourir c'est sortir des limites. Sois heureuse sans moi, c'est la dernière parole de tous les fusillés. Mais cette parole je ne pourrai jamais, non jamais la prononcer. Je te le dis, je te le dis mon amour, tu ne peux pas être heureuse sans moi, tu ne peux pas. Tout se tait, ce soir. Je pense à toi.
Dans la mesure où elle capte les résonances humaines d'un terroir, la sagesse est un produit spécifique qui ne peut ni s'exporter ni s'importer. Mais ce qui passionne les sages, en tout temps et sous tous les climats, c'est le comportement de l'homme et la mise en lumière des valeurs qui le font vibrer, choisir et agir. En ce domaine, les découvertes des sages, lorsqu'elles atteignent un certain degré de maturation et de formulation, peuvent partiellement se partager aux peuples voisins. Dans ce " Supplément ", Jean Lévêque, de l'Institut Catholique de Paris, nous fait découvrir et apprécier la sagesse égyptienne pour elle-même, selon ses propres lignes de force. Il valorise cependant, chemin faisant, les contacts qui, de fait, se sont produits avec la sagesse biblique.
Depuis maintenant plus de 40 ans, les pays d'Europe de l'ouest ont entamé une politique d'ouverture à l'immigration qui se révèle être dévastatrice dans tous les secteurs de la société. D'abord à vocation économique, cette politique s'est peu à peu muée en immigration de peuplement. Pire, durant la dernière décennie et sous la pression de régions dont la démographie explose et des nombreux conflits dans ces endroits du monde, ceux qu'il est maintenant communément convenu de nommer les migrants, stimulés par les nombreux effets d'annonces de nos dirigeants, déferlent par vagues successives sur l'Europe... Malgré les inquiétudes grandissantes des populations européennes et la situation sanitaire actuelle, les dirigeants de l'UE (secondés sur le terrain par de nombreuses ONG), répètent qu'ils ne reviendront pas sur cette politique et que l'Europe devra s'adapter à un métissage inévitable. Si la transformation de la population est de plus en plus visible au quotidien, qu'en est-il des conséquences concrètes sur notre pays ? Afin de répondre à cette question, l'auteur aborde dans ce livre toutes les problématiques liées à l'immigration en France : les centres pour migrants, les expulsions, les quartiers, la fraude sociale et les milliards qui creusent toujours plus notre déficit national déjà abyssal... L'auteur revient également sur la remise en cause de la liberté d'expression, le communautarisme galopant, la racialisation du débat, les errances sur la question religieuse, etc. En plus de nous offrir un réel état des lieux de la situation, il met en lumière comment les politiques et les organismes mondiaux, en recherche de justifications, laissent perdurer la déshérence économique, écologique et humaine. Enfin, il se prête au jeu de la prospective pour les décennies à venir.
Quel sens peut avoir la souffrance d'un innocent? Tel est l'enjeu du drame où plonge Job, le croyant. Pour le montrer, treize études de Jean Lévêque, rédigées entre 1971 et 2001, sont ici réunies et forment un tout. Une première partie introduit au livre de Job dans son contexte sapientiel, biblique et mésopotamien. Une deuxième parcourt les principales étapes du drame: le conte initial, les plaintes de Job - frisant le blasphème, bien qu'il ne perde pas pour autant toute espérance en ce Dieu qu'il a toujours servi -, les réactions des amis qui défendent les thèses de la tradition sur la rétribution terrestre, l'apologie conclusive de Job - qui culmine dans un dernier défi -, les réponses de YHWH et l'acquiescement de Job; l'épilogue, enfin, qui n'est pas seulement un happy end. Des thèmes fondamentaux qui traversent le livre de Job sont l'objet d'une troisième partie: le sens de la souffrance et du mal, la place de la création dans l'argumentation de chacun des protagonistes et la sagesse paradoxale dont le livre témoigne. Ces études, pleines de science autant que d'humanité fraternelle, constituent une introduction en profondeur, exégétique, théologique et spirituelle, au livre de Job.
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Amoureuse, désespérée, révoltée... Du haut de ses 26 ans, Gwenaëlle Glénat-Llorca est toutes les femmes à la fois. A travers des mots bruts, précis et directs, elle brosse une galerie de personnages et de situations d'une implacable authenticité. De la joie de porter un enfant à l'injustice de perdre un proche, il y a toute la palette des émotions d'une jeune femme bien décidée à ne pas gommer ses imperfections, ses contradictions, ses états d'âme. A gratter où ça fait mal, à frotter où ça fait du bien. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde.
- Pardonnez-moi, monsieur le procureur, j'ai dû manquer une case. A vingt-cinq ans j'étais un bandit, je vendais de la drogue, j'ai payé pour cela, j'ai pris trois ans fermes et j'ai rendu ma dette à l'Etat. Et maintenant, devenu vieux, que je fais de l'humanitaire en aidant de pauvres gens épuisés qui ont soif, froid et faim... vous voulez me mettre en prison tout ça parce que je ferais partie d'une bande organisée ? Je ne saisis pas bien votre raisonnement, là... je vous le dis, j'ai dû louper une case. - Arrêtez, vous vous fichez du monde. "Eux, les migrants, ils disent merci toutes les cinq minutes. Merci de quoi ? pense Pierre. C'est lui qui doit dire merci de ce rappel impérieux de la nécessité du partage. Eux, ils ont les yeux grands ouverts sur l'avenir, pupilles noires au centre de billes blanches. Ce sont eux qui sont propres et c'est lui qui a la gale, pas sur la peau du corps, mais sur la peau du coeur sans doute depuis toujours..." "Une famille nombreuse, c'est quelque chose. Il n'y a pas un avis comme aux époques patriarcales, il n'y a pas deux positions qui s'affrontent comme en politique au moment du choix présidentiel, il y a une foultitude d'avis qui vont, qui viennent, qui remettent tout en cause et qui font qu'on évolue."