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Job ou le drame de la foi
Lévêque Jean
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204081856
Quel sens peut avoir la souffrance d'un innocent? Tel est l'enjeu du drame où plonge Job, le croyant. Pour le montrer, treize études de Jean Lévêque, rédigées entre 1971 et 2001, sont ici réunies et forment un tout. Une première partie introduit au livre de Job dans son contexte sapientiel, biblique et mésopotamien. Une deuxième parcourt les principales étapes du drame: le conte initial, les plaintes de Job - frisant le blasphème, bien qu'il ne perde pas pour autant toute espérance en ce Dieu qu'il a toujours servi -, les réactions des amis qui défendent les thèses de la tradition sur la rétribution terrestre, l'apologie conclusive de Job - qui culmine dans un dernier défi -, les réponses de YHWH et l'acquiescement de Job; l'épilogue, enfin, qui n'est pas seulement un happy end. Des thèmes fondamentaux qui traversent le livre de Job sont l'objet d'une troisième partie: le sens de la souffrance et du mal, la place de la création dans l'argumentation de chacun des protagonistes et la sagesse paradoxale dont le livre témoigne. Ces études, pleines de science autant que d'humanité fraternelle, constituent une introduction en profondeur, exégétique, théologique et spirituelle, au livre de Job.
Job sur son fumier ou en pleine dépression, c'est le drame de la souffrance. Lorsque Dieu se tait devant le malheur d'un innocent, le foi vacille et il devient facile de refuser ce Dieu incompréhensible et inhumain. Mais le livre de Job est un chemin de foi, car Dieu répond toujours, comme il a répondu à son Fils, dans la nuit de Pâques.
Voilà dix ans, Jean Lévêque, alors professeur à l'Institut catholique de Paris, offrait quinze textes sapientiaux de l'Egypte ancienne dans le " Supplément au Cahier Evangile 46 ". Il complète aujourd'hui ce travail en présentant les sagesses de Mésopotamie et en ouvrant, dans un bon tiers du présent " Supplément ", le dossier du juste souffrant, tant en Egypte qu'à Ugarit et dans la culture des " Deux Fleuves ". L'ouvrage s'achève par les sentences d'Ahiqar, ce bestseller du Proche-Orient ancien dont on relève des traces dans Démocrite, Esope, Tobit, Daniel et le Talmud de Babylone.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Quand et pourquoi la Bible a-t-elle été écrite? Que savons-nous des premiers patriarches? Quand le monothéisme est-il apparu? Comment le peuple d'Israël est-il entré en possession de la Terre promise? Jérusalem a-t-elle toujours été le centre de l'ancien Israël ? Pour la première fois, il est possible de répondre à ces questions avec un haut degré de certitude. Car les auteurs, Israel Finkelstein et Neil Asher Silberman, puisent leurs arguments dans les découvertes archéologiques les plus récentes, entreprises en Israël, en Jordanie, en Égypte, au Liban et en Syrie. Loin de sortir désenchanté de cette mise à plat historique du Livre des livres, le lecteur est d'autant plus fasciné par ces nomades et ces agriculteurs d'il y a trois mille ans, qui ont su fabriquer, en des temps de détresse ou de gloire, un récit dont la fécondité n'a cessé d'essaimer au-delà de ce peuple.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.