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Giacometti, Marini, Richier. La figure tourmentée
Lévêque-Claudet Camille
CINQ CONTINENTS
39,00 €
Épuisé
EAN :9788874396610
Alberto Giacometti, Marino Marini et Germaine Richier prennent leurs distances avec la représentation académique du corps et avec la tradition figurative illusionniste. Ils explorent des modes nouveaux de figuration afin d'exprimer leur vision de l'être humain. De leurs années d'apprentissage à celles de leurs dernières créations, ils ne renonceront jamais à la figuration, quand bien même, après la Seconde Guerre mondiale, dans un contexte dominé par l'abstraction, modeler têtes et corps est pour eux source de préoccupations et de recherches constantes. Réunissant une iconographie riche et plusieurs essais de spécialistes des artistes, l'ouvrage montre comment, confrontés à l'impossibilité de persévérer dans une représentation traditionnelle de la figure, les trois sculpteurs proposent de "nouvelles images de l'homme". Modelées dans la terre ou dans le plâtre, celles-ci innovent à partir des formes et des genres classiques de la tête, du buste, de la figure en pied et, dans le cas de Marini, de la figure équestre. A une époque où dominent l'esthétique du lisse et l'emploi de formes arrondies, parfois même transparentes, l'ouvrage invite à réévaluer leurs propositions plastiques et à les suivre dans le combat qu'ils mènent avec la matière.
Résumé : "Il est primordial pour moi de contribuer à une meilleure connaissance des grands noms de l'art moderne et contemporain en permettant au public le plus large possible la confrontation aux oeuvres originales. Le contact avec les artistes m'a beaucoup apporté ; j'aimerais que les oeuvres apportent à leur tour au public. La notion de partage est importante." Alice Pauli Publié sous la forme d'un abécédaire, cet ouvrage retrace le parcours d'Alice Pauli (1922-2022), une femme d'exception qui, sa vie durant, s'est engagée pour la promotion des arts, la création sous toutes ses formes, et les artistes. Oeuvres, documents et archives inédits illustrent les multiples activités de la galeriste, les goûts de la collectionneuse, et la générosité de la mécène envers le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, son unique héritier.
Catalogue officiel de l'exposition A fleur de peau. Vienne 1900, de Klimt à Schiele et Kokoschka au Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne du 14 février au 24 mai 2020. Pour sa première exposition temporaire dans son nouveau bâtiment, le Musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne a choisi de mettre en lumière un des épisodes les plus marquants du tournant du XIXème siècle : la contribution de la scène artistique viennoise à la naissance de l'art moderne, qui est un des épisodes les plus extraordinaires de l'histoire de l'art européen. On sait le rôle essentiel joué par Gustav Klimt, Egon Schiele et Oskar Kokoschka dans les beaux-arts, par Otto Wagner, Joseph Hoffmann et Koloman Moser dans l'architecture et les arts appliqués. Le présent ouvrage commente l'oeuvre de ces grands artistes, ainsi que celui de nombreux créateurs engagés à leurs côtés dans le combat pour un art qui change la vie. Il propose une lecture thématique inédite de la période comprise entre 1897 (fondation de la Sécession viennoise) et 1918 (dissolution de l'Empire austro-hongrois). Grâce à la réunion d'un riche corpus d'oeuvres et aux contributions de spécialistes qui abordent aussi l'apport des sciences médicales, de la théosophie et de la psychanalyse, il retrace l'émergence d'une sensibilité nouvelle, exprimée par un travail plastique se focalisant sur la peau. C'est en explorant les mystères de cette surface sensible que les Modernes viennois vont redéfinir les rapports entre l'homme moderne et le monde, l'objet usuel et son environnement, le bâtiment et la rue.
Avec une douzaine d'environnements immersifs, de Lucio Fontana à Judy Chicago, cette exposition est la première à s'intéresser à l'émergence d'une pratique qui devient une des modalités d'expression majeure du champ artistique à partir des années 1990. A une époque où se multiplient les projets événementiels qui proposent de s'immerger dans des tableaux d'artistes célèbres (Vincent Van Gogh, Gustav Klimt, Frida Kahlo...), toiles qui pourtant n'ont pas été créées pour être projetées par l'intermédiaire de dispositifs de réalité augmentée, ce catalogue Immersion. Les origines : 1948-1969 invite les publics à découvrir comment, depuis plus de 70 ans, des oeuvres ont été conçues spécifiquement pour être immersives. Les années 1950 et 1960 correspondent à un moment d'élargissement de l'imaginaire de l'espace. Ces années sont aussi celles de la remise en question de l'appréhension traditionnelle de l'oeuvre d'art et du développement de dispositifs qui deviennent expérimentaux. L'intérêt pour les oeuvres immersives se trouve être contemporain par ailleurs d'une volonté de démocratisation de l'espace muséal au profit d'une plus grande inclusion des spectatrices et des spectateurs.
Pionnier de la photographie japonaise et éminent éditeur de photographie durant l?ère Meiji, Ogawa Kazumasa (1860-1929) a publié à l?intention du marché occidental un grand nombre de livres illustrés présentant des vues du Japon traditionnel. L?ouvrage qui paraît en 1896 sous le titre Some Japanese Flowers, dont il existe un exemplaire original dans les collections du J. Paul Getty Museum, présente de délicates images de fleurs indigènes japonaises, notamment des lotus, plusieurs variétés de chrysanthèmes et de lys, et des volubilis, prises par Ogawa lui-même et tirées selon un procédé appelé phototypie, les épreuves ayant ensuite été coloriées à la main. La présente publication reproduit les trente-huit planches de l?édition originale.
Kienle Ponka Anabelle ; Thomson Richard ; Kelly Si
Résumé : Ce catalogue, superbement illustré, porte sur la représentation du pont dans l'oeuvre de Claude Monet (1840-1926), au lendemain de la guerre franco-prussienne. Une fois installé à Argenteuil, en banlieue de Paris, Monet est séduit par le pont routier qui relie les rives de la Seine près de sa maison. En 1872, il peint Le pont de bois pour mettre en valeur la reconstruction du pont détruit pendant la guerre et marquer le retour à l'ordre en France. Cette composition d'une étonnante modernité est le point de départ de nombreuses recherches sur ce thème. Le présent ouvrage, composé de douze toiles majeures, met en lumière la manière inventive avec laquelle Monet explore le motif du pont et s'impose comme une figure de proue de l'avant-garde. Il décrit aussi la réaction des artistes impressionnistes suivant le conflit franco-prussien et montre comment les peintres et les photographes de l'époque représentent l'ensemble remarquable de ponts parisiens.
Résumé : Émile Savitry, peintre puis photographe, a côtoyé tout ce que le Paris des années trente abritait d?artistes, d?écrivains, d?intellectuels du monde entier. Le succès fulgurant que reçut sa première exposition de peinture surréaliste, introduite par Aragon en 1929, fait fuir cet homme modeste à Tahiti avec Georges Malkine. À son retour, il découvre Django Reinhard sur le port Toulon qu?il révèle et ramène à Paris pour lui faire connaître le monde du jazz. Le café du Dôme, La Coupole, ce carrefour Vavin qu?il ne quittera plus, lui réservent ses plus belles rencontres, les frères Prévert, Paul Grimault, Alberto Giacometti, Anton Prinner, Victor Brauner, Oscar Dominguez. Avec Brassaï, puis Robert Doisneau il développe sa carrière de photographe à l?agence Rapho. Il sera reporter, immortalisant les réfugiés républicains de la guerre d?Espagne comme le petit peuple du quartier de Pigalle, photographe de plateau pour Marcel Carné sur Les Portes de la Nuit et La Fleur de l?Âge, de mode pour Vogue et Harper?s Bazaar avant de retourner à la peinture. Ses portraits d?artistes d?une intimité complice et ses photographies de nu qui lui valent un véritable succès au Japon témoignent de sa profonde sensibilité. Surpris par la maladie, Émile Savitry meurt prématurément en 1967. Ce catalogue monographique est le premier consacré à ce photographe humaniste. Son oeuvre méconnue et foisonnante mérite aujourd?hui d?être mise en lumière.
Résumé : Ce catalogue, accompagnant l?exposition au musée cantonal des Beaux-Arts de Lausanne, présente un ensemble de quelque soixante-dix oeuvres majeures en provenance de la galerie nationale Trétiakov, à Moscou, et retrace ainsi les grandes heures de l?école de paysage russe au xixe siècle. En se concentrant sur les rapports entre peinture de paysage et affirmation de l?identité nationale, l?ouvrage décrit l?émergence dans les années 1860 d?une génération d?artistes qui tournent le dos à l?académisme et se mettent en quête d?un art national. Rejetant les paysages italianisants en vogue jusqu?alors à l?Académie impériale de Saint-Pétersbourg, la nouvelle école de paysage russe revient aux paysages hollandais du XVIIe siècle, pour une vision de la nature réaliste, à forte dimension narrative et symbolique, proche dans ses sources d?inspiration de la littérature et de la musique russes contemporaines. Les oeuvres commentées dans l?ouvrage traduisent cette nouvelle sensibilité et cette aspiration au renouveau. Elles illustrent les tendances romantique, lyrique, naturaliste et symboliste du grand mouvement réaliste avec des oeuvres, entre autres, d?Ivan Aïvazovski, Ivan Chichkine, Arkhip Kouïndji, Isaak Lévitan, Mikhail Nestérov, Ilia Répine, Alekseï Savrassov, Valentin Sérov et Vassili Vérechtchaguine.