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Les sept paons
Leveau Jacques
BAUDELAIRE
21,15 €
Épuisé
EAN :9791020318527
17 juillet 1995, la jeune baronne Louise De Wande, 18 ans, est retrouvée noyée dans l'étang du domaine familial. Crime ou suicide... ? Une chose est certaine, sa mort a un rapport avec les "sept Paons" , les sept petits invités - trois filles et quatre garçons - de L'Epiphanie 1984 qui ont, chacun, retiré de leur galette des Rois un paon en porcelaine de couleur différente. Lorsque, vingt-deux ans plus tard, une seconde "Paonne" est noyée dans le même étang, le couple de policiers connu sous le surnom de "Duo Dix" (cf. Le Doberman de Monsieur le Proviseur, Editions Baudelaire) mène sa seconde enquête, bucolique cette fois... - Dieu, Norry, que nous sommes ici bien ! s'exclame la commissaire Salvet à un moment du récit... Dommage que, même dans ces endroits bucoliques, des crimes se commettent... - C'est ainsi depuis Caïn et Abel, commissaire ! Une habitude prise depuis si longtemps, je serais étonné que nous puissions jamais nous en défaire... ! Si vous voulez connaître tout l'homme, lisez ses ouvrages. En onze livres, il a eu tout le temps de se livrer et vous-mêmes, chers lecteurs et lectrices, aurez tout loisir de faire un bout de chemin en sa compagnie.
Dans ce roman d'apprentissage, on se laisse volontiers guider par Xavier à travers les quatorze stations de son chemin de vie. Toutes les expériences et événements - qu'ils soient anodins ou au contraire essentiels - qui ont jalonné son existence et ont fait de lui ce qu'il est. Leur enchaînement et leur ensemble ont procuré à Xavier des années de chaleur et de lumière et constitué pour lui le chemin du bonheur. Sans proposer de recette miracle, Le bonheur en pages souhaite offrir à chacun une aide pour trouver «le chemin de soi»... Le Bonheur, cet ingénu, fait disserter les philosophes depuis bien des décennies. Jacques Leveau se penche à son tour sur la question : avec le style qui le caractérise, il choisit la voie de l'écrit et nous raconte l'histoire de Xavier. «Bonheur... Le mot s'inscrit de lui-même sur le papier, tant il a accompagné la plus grande partie de la vie de Xavier», note ce dernier au cours du roman. Car c'est qu'il cherche à comprendre : existe-t-il une recette au bonheur ? Si oui, est-elle la même pour tous ? Le récit se déroule, fluide, sur le papier - point de vue singulier et optimiste sur le monde - sous forme de tableaux colorés. Nous nous identifions avec le personnage principal ; ainsi naît en nous ce sentiment d'empathie, nécessaire pour avancer sur le chemin de la connaissance de soi...
Cécile Loigne, l'adjointe du Proviseur du Lycée Palissy, a été la victime d'un crime affreux, et le doberman de Monsieur Acharec ne semble pas étranger à cette mort odieuse. La Commissaire Victoire Salvet et son lieutenant vont devoir "sonder les reins et les coeurs" de nombreux enseignants avant de découvrir la ou le coupable. Que de perspicacité leur faudra-t-il pour démêler les indices qui vont de la griffe d'animal à une figurine vaudou… De quelle lucidité devront-ils faire preuve pour mettre en lumière, dans une atmosphère scolaire plutôt feutrée, les dérives et dérèglements en tout genre, qui ne sont que le reflet du monde extérieur ?
Résumé : Que Fabien Vernier soit licencié de son agence immobilière, on peut le comprendre... Mais qu'un mari aussi exemplaire que Thibaut Darville ait une maîtresse, qu'une toute jeune fille, promise à un bel avenir, soit victime d'un accident mortel... Comment expliquer cet enchaînement de drames qui mettent en pièces la famille de Céline et de Mathieu, sinon en admettant une mainmise de l'irrationnel sur leur destinée ? Serait-il possible qu'une malédiction proférée un jour contre leur couple ait été la torche qui a allumé l'incendie ? Quelle que soit l'origine de ces coups du sort et quelque décision que prenne Mathieu pour y mettre fin, son épouse, Céline, ne lui demande qu'une chose... "... simplement, mon chéri, ne me préviens pas..." Une malédiction proférée par une bouche malveillante peut-elle influencer le cours des choses ? Des propos haineux, prononcés dans la colère, peuvent-ils vraiment déclencher une succession de drames familiaux, plus douloureux les uns que les autres... ? C'est bien l'intuition dont est pénétrée Céline Vauchin face à la crise qui bouleverse sa famille. Dès la première manifestation du Mal, Céline a la conviction que l'homme est la créature la plus cruelle et la plus malfaisante de la nature, et qu'il est forcément à l'origine de tout ce qui l'accable. Mathieu, son époux, considère plutôt que les tragédies qui accablent les Vauchin ne sont que des tragédies ordinaires réservées aux hommes ordinaires. Il refuse d'admettre la part d'irrationnel et de superstition que Céline voit dans leur destinée. Mais quelles que soient leurs croyances, ils doivent tous affronter la même réalité. Comment chacun des membres de la famille parviendra- t-il à survivre... ?
La grande famille Tibleil est sous le choc : Grégoire, le plus jeune des petits-fils de Georges et de Charlotte, est frappé de paraplégie après être tombé du quatrième étage d'un immeuble en construction. Meurtre prémédité, tentative de suicide ou accident stupide ? Anna, sa mère, soupçonne que la réponse tient à une circonstance intime à la famille restée jusqu'ici secrète... Au cours d'un repas chez elle réunissant ses quatre beaux-frères Tibleil et leurs épouses, Anna incitera les hommes à mettre leur conscience à nu. Les femmes trancheront au dessert entre châtiment et pardon... Que dire de Jacques LEVEAU sinon qu'il publie ici son sixième roman. Il ressent avec une telle violence les bouleversements que les trois décennies passées ont provoqués dans les relations de couples et les liens familiaux que seule l'écriture lui permet de s'en préserver en les tenant à distance - autant de remparts contre la désagrégation de la sphère intime. Ecrire, donc, et toujours garder au fond du coeur l'espoir de trouver la formule qui remettra le monde sur ses pieds...
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Chouchou, tu sais danser ? Chouchou, ici tu vas te faire beaucoup d'argent car tu es très belle, ne t'inquiète pas, c'est pas compliqué, le but est que tu puisses t'asseoir avec un client et qu'il te paie du champagne, plus tu bois de champagne et plus tu auras de l'argent, tu lui tiens compagnie le plus longtemps possible qu'il n'ait pas envie de partir et quand le DJ t'appelle avec la sono, tu montes sur scène, tu danses habillée ensuite après 5 minutes, tu commences à te déshabiller, il faut que tu te retrouves en string sur la scène, on ouvre dans 15 minutes, les filles sont à l'étage, elles se changent. Ce soir, je te les présente, ensuite tu restes près de moi durant une heure, tu vois comment cela se passe et si cela te plaît demain à 19h30, tu commences. "