Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le ciel en cage
Leunens Christine ; Turle Bernard
REY
22,00 €
Épuisé
EAN :9782848760919
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille ? les parents, antinazis farouches, et la dynamique grand-mère, Pimmichen. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute ? la suite le laisse supposer ?, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler absolument le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. À la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte...Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.Née aux États-Unis d'une mère italienne et d'un père belge, Christine Leunens, 40 ans, a fait de brillantes études en France et en Amérique. Diplômée de Harvard en 2005 (summa cum laude avec une thèse sur Henry James), elle vient de se voir accorder une bourse à l'Université de Massey en Nouvelle Zélande. Mariée à un Français et mère de trois enfants, Christine Leunens est l'auteur de plusieurs scénarii (dont l'un a reçu le prix du CNC en 1996), de deux pièces de théâtre et d'un premier roman Primordial soup (1999), traduit en une dizaine de langues (à paraître en français). Outre l'anglais, elle parle couramment le français, l'italien et l'allemand.
Résumé : La soixantaine alerte, le verbe haut, le conseil toujours prompt, surtout quand il n'est pas sollicité, et la coiffure aussi raide que le genou, Edith McLoughlin frôle la caricature de la belle-mère de comédie. En fait sa tyrannie, légère et tissée de bonnes intentions, serait plutôt drôle si elle n'était à l'origine d'un drame épouvantable - la mort de son fils - qui pèsera évidemment à jamais sur la vie de Nancy, sa belle-fille. Restée veuve, avec une petite Chloe de sept ans, Nancy - professeur d'astrophysique - affronte alors une existence d'autant plus compliquée qu'Edith semble d'abord vouloir tout régenter... Ruptures maladroites et rapprochements émouvants rythment ainsi l'étrange chemin que vont parcourir ces deux femmes, liées par le souvenir d'un être follement aimé. Le récit captivant d'une amitié inattendue.
Résumé : Une exploration bouleversante de la nature complexe d'un premier et unique amour La trentaine mélancolique, l'esprit vif et cynique, Ethan explore les terres gelées de l'Antarctique dans l'idée de réaliser un documentaire. Des terres d'exil pour un homme hanté par son amour et sa dévotion envers la même femme depuis dix ans : la solaire mais mystérieuse Ambre... 1979, à Nambassa, en Nouvelle-Zélande : Ethan a dix-huit ans et savoure un moment de répit loin de sa famille conservatrice dans la Golden Valley, au milieu de hippies venus de tout le pays, lorsque, à l'écart de tous, il aperçoit Ambre. Entre l'étudiant en cinéma et la jeune militante écologiste se tissent très vite des liens indéfectibles. Mais là où Ethan tombe irrémédiablement amoureux d'Ambre, celle-ci lui préfère bientôt et contre toute attente le vétéran de la guerre de Corée Stuart Reeds, célèbre investisseur britannique de presque vingt ans de plus qu'elle. Dans ce roman qui mêle les voix du passé et du présent, Christine Leunens explore avec tendresse l'évolution de ses personnages dans une société néo-zélandaise traversée par le tumulte des années 1980 : entre le mouvement antinucléaire, les manifestations anti-Springboks et le sabotage du Rainbow Warrior de Greenpeace, ce drame est aussi imprévisible que sincère. Porté par des personnages saisissants de justesse, Ambre est un roman bouleversant sur la confusion et la passion des premières amours, sur la loyauté familiale et la fidélité à ses propres valeurs.
La seule maladie qui suscite préjugés et conséquences sociales plus graves que la maladie elle-même. 100 idées conçues dans un langage simple, qui décryptent les épilepsies de l'enfant pour les rendre compréhensibles par tous. 100 idées qui offrent des pistes de réflexions, des solutions pratiques et des réponses claires pour faire en sorte que chaque enfant avec épilepsie puisse vivre pleinement sa vie.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Résumé : Omniprésents dans la Bible, les anges ont été abondamment figurés par les artistes. Oscillant entre le ciel et la terre ? sous l'apparence d'enfants ou de jeunes adultes, pourvus d'ailes qui évoquent légèreté et agilité ?, ils interviennent à des moments décisifs de la vie des humains. C'est un ange qui chasse Adam du paradis, apprend à Abraham que sa femme aura une descendance, l'empêche de sacrifier son fils Isaac, lutte toute une nuit avec Jacob, guide Lot et sa famille hors du feu de Sodome, sauve Daniel de la fosse aux lions, annonce à Marie qu'elle portera le fils de Dieu, explique aux femmes le jour de Pâques que le Christ est ressuscité, libère Pierre de prison, aide Jean à écrire son évangile... Durant des siècles, les peintres et sculpteurs ont été inspirés par la dimension surnaturelle des anges. De Fra Angelico à Chagall, en passant par Raphaël, Titien, Rubens, Caravage, Rembrandt, Poussin, Gauguin, Van Gogh, ils ont représenté avec une riche imagination ces esprits ailés venus du paradis pour oeuvrer sur la terre. Fasciné par leur mystère, Michael Lonsdale a réuni en cet ouvrage les soixante plus beaux anges de l'art, plaçant en regard des scènes choisies les textes de la Bible qui les racontent et ses propres commentaires qui aident à comprendre et aimer ces oeuvres. Un livre splendide qui emmènera ses lecteurs sur les ailes de la beauté.
Le récit saisissant de l'innocence corrompue. Une prestigieuse université féminine de la Nouvelle-Angleterre dans les années 75. On conteste plus que jamais les valeurs bourgeoises sur fond de drogues, de cigarettes, d'art et de poésie. Gillian Brauer, vingt ans, brillante étudiante de troisième année, voudrait briller encore davantage aux yeux de Andre Harrow, son charismatique professeur de littérature, qui a décidé de faire écrire et lire en classe à ses élèves leur journal intime. Il n'octroie ses compliments qu'aux confessions les plus osées, ce qui génère surenchères malsaines et incidents ravageurs parmi des filles survoltées, avides de retenir l'attention ? et plus ? du maître. Tentatives de suicide, incendies inexpliqués, anorexie, somnifères, tous les éléments d'un drame annoncé sont réunis avec, dans un rôle d'une épaisseur glauque, la mystérieuse Dorcas, l'épouse ? française ? d'Andre, sculptrice, collectionneuse d'affreux totems. Et grande prêtresse de ces amours vénéneuses dont Joyce Carol Oates nous offre ici le récit haletant, à la morale superbement perverse.
Johannes, le narrateur, naît à Vienne en 1927. L'Histoire a tôt fait de venir se mêler de sa vie ordinaire, et de celle de sa famille. Johannes devient un partisan enfiévré d'Adolf Hitler : parce qu'il est soumis, à l'école, à un lavage de cerveau permanent, mais aussi, sans doute - la suite le laisse supposer -, parce qu'il est instinctivement porté vers le Mal. Il revient très vite du combat, défiguré et manchot à 17 ans. C'est alors qu'il découvre que ses parents, antinazis, cachent au grenier une jeune Juive, Elsa. Lui, l'antisémite farouche, est d'abord séduit par l'idée de contrôler le destin d'un de ces êtres qu'il a appris à haïr. Puis il se laisse toucher par le regard de la jeune fille, qui n'exprime aucun dégoût pour son infirmité. Commence alors une passion dévorante, et une cohabitation qui durera toute une vie : la mort frappe la famille de Johannes, jusqu'à ce qu'il se retrouve seul avec sa proie. A la fin de la guerre, il lui fait croire que les Nazis ont gagné, et qu'elle ne peut sortir de la maison sans courir à sa perte... Tout Le ciel en cage est dans cette relation étrange, d'une ambiguïté vertigineuse entre les deux héros. Qui trompe l'autre ? Johannes qui, par amour mêlé de haine, retient la jeune femme prisonnière ? Ou Elsa que l'on devine forcément complice de ce jeu de masques, manipulatrice suprême sous ses airs de victime ? Le monologue de Johannes, la description de la vie à Vienne durant ces années noires, la narration d'un huis clos de cauchemar mènent le lecteur au bord du précipice. Car le dégoût et la fascination se mêlent, irrésistibles, signe d'un livre d'une puissance très rare.
Penser le continent africain est une tâche ardue tant sont tenaces poncifs, clichés, et pseudo-certitudes. Depuis les années 1960, à l'aube des indépendances, la vulgate afro pessimiste a qualifié l'Afrique de continent " mal parti ", " à la dérive ". Au plus fort de la pandémie du Sida, des augures ont même préconisé l'extinction pure et simple de la vie sur le continent. C'est peu dire la violence symbolique avec laquelle le destin de millions d'individus a été envisagé sous le mode de l'échec, du handicap, voire de la déficience et de la tare congénitale.Plus récemment, une rhétorique de l'euphorie et de l'optimisme a vu le jour. Le futur serait désormais africain. Le continent réalise des progrès en termes de croissance économique et les perspectives y sont bonnes. La disponibilité de ressources naturelles et des matières premières aidant, le continent africain serait le futur eldorado du capitalisme mondial. Là aussi, ce sont les rêves produits par d'autres qui s'expriment.Penser l'Afrique, c'est débroussailler une forêt dense et touffue, c'est redéfinir la vie autrement que sous le mode de la quantité et de l'avidité. En ces temps de crise de sens d'une civilisation technicienne ne sachant plus où donner de la tête, le défi consiste alors à scruter le politique, l'économique, le social, le symbolique, la créativité artistique. Il consiste également à penser un projet de civilisation qui met l'homme au cour de ses préoccupations en proposant un meilleur équilibre entre les ordres économique, culturel et spirituel.Cet essai passionnant opère une véritable décolonisation conceptuelle et appelle à une réinvention de soi du continent africain.Né en 1972 au Sénégal, Felwine Sarr est écrivain et universitaire. Agrégé d'économie, il enseigne à l'Université Gaston Berger de Saint-Louis du Sénégal. Il a publié Dahij (Gallimard, 2009), 105 rue Carnot et Méditations africaines (tous deux chez Mémoire d'encrier, Canada).