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Lettres d'un syndicaliste sous l'uniforme, 1915-1918
Monatte Pierre ; Chuzeville Julien
SMOLNY
10,00 €
Épuisé
EAN :9782952827690
Personnalité importante du syndicalisme révolutionnaire en France, fondateur des revues La vie ouvrière (1909) et La Révolution prolétarienne (1925), Pierre Monade (1881-1960) est un antimilitariste et internationaliste convaincu. En décembre 1914, écoeuré par la guerre et le ralliement des organisations révolutionnaires à l'Union sacrée, il démissionne du Comité confédéral de la CGT et opte pour l'organisation et le regroupement des militants et militantes engagés contre la guerre. Début 1915, il est contraint de rejoindre le 252e régiment d'infanterie à Montélimar. Il y reste un an avant de partir pour le front, où il sera aux premières lignes. Les lettres qu'il y écrit nous plongent au cour de l'agitation syndicaliste et socialiste de l'époque. S'y lisent les incertitudes causées par le conflit mondial mais, également, la détermination d'une partie du mouvement ouvrier à organiser l'action révolutionnaire de l'après-guerre, en dépit de la censure et de la répression. Ces lettres manifestent à la fois l'horreur de la guerre et le combat à mener pour s'y opposer.
Résumé : En septembre, Diane apprend qu'elle est atteinte d'un cancer incurable : elle a de deux à trois mois devant elle. Elle décide d'affronter la réalité et de préparer sa mort. Son courage, sa lucidité, son refus du drame étonneront ses proches et ses médecins. Dernier automne est un récit bouleversant et lumineux. Il nous transporte dans le quotidien d'un couple amoureux qui vole à la maladie et la mort des moments de tendresse et de sérénité. Pierre Monette rend ici un hommage saisissant à la femme de sa vie.
Surinam 1772. A cette époque, personne n'ose douter du bien-fondé du colonialisme, porteur de développement et de richesse. Et pourtant la colonie hollandaise est déstabilisée par de nombreuses révoltes d'esclaves. Elle fait intervenir une armée de volontaires européens pour mater les rebelles. Les Noirs Marrons se constituent en bandes pour fuir les plantations. Au coeur d'une jungle impénétrable, ils tentent de survivre et d'échapper à la répression. Dans ce contexte d'instabilité, trois destins se croisent. Celui de Joanna, condamnée à la servitude par sa naissance, dépossédée de son corps et de ses choix. Celui de Stedman, jeune officier convaincu de la légitimité de sa mission, déstabilisé par les atrocités dont il est témoin. Celui de Boni, chef Marron charismatique, épris de liberté pour lui et ses frères. Cottica, roman choral, laisse entendre leurs voix, leurs combats, leurs doutes, leurs espoirs...
Résumé : Développant une approche inédite et didactique du maître ouvrage de Marx, Michael Heinrich offre aux lecteurs, paragraphe après paragraphe, un commentaire serré des deux premiers chapitres du Capital dont la densité de raisonnement et l'importance des fondements conceptuels qu'ils introduisent (travail abstrait, forme-valeur, forme-monnaie, caractère fétiche de la marchandise, etc.) en rendent la lecture souvent ardue. L'auteur respecte ainsi une exigence de Marx, qui faisait du mode d'exposition une dimension essentielle de sa méthode. Sans partir d'évidences établies a posteriori ou de présupposés politiques, ce livre est le seul véritable manuel d'exploration scientifique du Capital.
Le Lexique Marx que Louis Janover et Maximilien Rubel publient entre 1978 et 1985 dans la revue Etudes de marxologie s'ouvre, avec les entrées de ce volume, à la délicate question militaire. Qu'il s'agisse de l'articulation entre l'organisation de l'armée et l'organisation sociale, de l'autonomisation de l'Etat par rapport à la société, ou encore de la place de la guerre dans la construction des nations ou d'un éventuel surgissement révolutionnaire, la pensée de Marx, parfois dissociée de celle d'Engels sur ces sujets, est saisie encore une fois avec la même méthode historique et exploratoire par les auteurs de ce Lexique tissé de matériaux de première main.
Boukharine Nikolaï ; Ossinski Nikolaï ; Radek Karl
Armés d'une conscience aiguë de leur responsabilité envers le prolétariat international, les "communistes de gauche" forment dès fin 1917 une opposition politique de grande ampleur. Entre avril et juin 1918, Ils publient 4 numéros de la revue Kommunist, où se déploie une prescience stupéfiante des risques d'involution du processus révolutionnaire et de consolidation du capitalisme d'Etat sur les ruines des "soviets" et du "contrôle ouvrier" . Ici, pas d'entreprise de dénigrement a posteriori : la révolution bolchevique est soumise à une critique radicale par ses artisans les plus décidés. Des textes inédits indispensables à la compréhension de la révolution et de la contre-révolution russe.
Résumé : Michael Heinrich reconstruit avec pédagogie et méthode la logique d'ensemble des trois livres du Capital, démarche unique dans les introductions à cette oeuvre protéiforme. Fin connaisseur autant du texte que des innombrables débats qui l'entourent, l'auteur réussit l'exercice difficile d'exposer ce que dit Marx en même temps que les thèses de l'économie classique et contemporaine ou les simplifications qui ont pu en être fait. Elaboré autour d'entrées thématiques (Etat, finance, monnaie, travail, etc.) qui suivent la logique du développement, l'ouvrage donne les clés essentielles permettant de penser le capitalisme et ce que pourrait être une société par-delà la marchandise, la monnaie et l'Etat.