Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cottica. La révolte des Noirs Marrons dans les Guyanes
Monatte Fernand
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782140288906
Surinam 1772. A cette époque, personne n'ose douter du bien-fondé du colonialisme, porteur de développement et de richesse. Et pourtant la colonie hollandaise est déstabilisée par de nombreuses révoltes d'esclaves. Elle fait intervenir une armée de volontaires européens pour mater les rebelles. Les Noirs Marrons se constituent en bandes pour fuir les plantations. Au coeur d'une jungle impénétrable, ils tentent de survivre et d'échapper à la répression. Dans ce contexte d'instabilité, trois destins se croisent. Celui de Joanna, condamnée à la servitude par sa naissance, dépossédée de son corps et de ses choix. Celui de Stedman, jeune officier convaincu de la légitimité de sa mission, déstabilisé par les atrocités dont il est témoin. Celui de Boni, chef Marron charismatique, épris de liberté pour lui et ses frères. Cottica, roman choral, laisse entendre leurs voix, leurs combats, leurs doutes, leurs espoirs...
Résumé : Odes à l'enfance ou élégies ? Enfers et paradis du môme éperdu, du flo aux grands yeux dans l'éternelle nuit. Histoire de raconter aux plus vieux une histoire pleine de secrets pour qu'ils ne s'endorment plus. Qui a peur de la nuit noire ? S'il n'y a plus d'enfants, beaucoup se sont cachés ici, sur la page blanche, dans la pénombre, entre des mots qui n'ont pas grandi. Ce ne sont pas des histoires pour les enfants. C'est un livre destiné aux adultes, justement parce qu'il a été écrit POUR les enfants. C'est un récit sur la filiation étranglée dans le goulot du présent sans Histoire. C'est envers et contre tout égarement une poésie de la passation. C'est aussi un plaidoyer POUR la sauvegarde (pathétique) de l'environnement (hypothéqué). Quand il y a du vent dans les textes, un enfant passe, le jardin odorant est plein de bruits. Quand il n'y a plus rien, il y a encore un enfant, et un autre et plusieurs, ils sont nombreux, et le vide les regarde et les avale, la misère les multiplie, le mystère les éblouit. On n'est pas petits pour rien.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.