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Les potentialités de l'humour à l'école. Vers la "géloformation"
Lethierry Hugues
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782747513760
Nous proposons (en partant du verbe grec " gelao ") le terme de " géloformation " pour désigner la formation dans le rire. Moins " didactique " que nos précédents ouvrages, ce livre propose une construction de la personne dans l'humour. Ecrire, parler, enseigner, dessiner, exister, travailler, penser dans l'humour c'est possible, en classe et dans l'école, comme ailleurs aussi. Pour un humour " démocratique " ! Un ouvrage qui ne manque pas de sel contre un professionnalisme affadi, aseptisé ! Le livre comporte de nombreux exemples personnels et professionnels. Non sans sourire (et envoyer quelques charitables piques), il introduit dessins et flash-back qui rendent la lecture plus aisée. Educateurs, parents, étudiants, prenez le temps d'interroger nos pratiques pédagogiques en utilisant parfois l'ironie mais surtout l'humour qui permet distanciation et dédramatisation
Écoliers des " irruptions " historiques, auteurs et coordinateur s'adressent à... et s'interrogent sur notre actuel " droit à la ville ", le combat contre les aliénations, pour une réappropriation de l'humain, contre la ghettoïsation, la segmentation de l'espace scolaire, pour un pouvoir plus collectif.
Polyphonique : voici un livre décapant, hors des sentiers bien balisés des commentaires moralisateurs habituels sur Jankélévitch. Ce penseur qui chante "les mille et un jours de 1?épopée humaine dont l'homme est le navigateur ardent" (comme dit A. Philonenko). L'ouvrage contient à la fois : de solides repères sur la pensée de Kierkegaard et Bergson mis à la portée du public des "amateurs" (au sens d'amoureux), des témoignages, informations et raisonnements rigoureux sur le mensonge raciste dénoncé dans la clandestinité par "Janké" (et d'autres) en 1943, une approche musicale originale de son oeuvre ainsi que des aperçus pédagogiques. Pour sortir du "ronron" et du "prêt à penser", pour affermir ses convictions (ou les mettre en question) au risque de s'affronter au "mécontemporain" (c'est-à-dire au réel).
Dérangeantes, vertigineuses et drôles, les lettres que vous écrirez avec nous. Qui n'a rêvé de réécrire ou recevoir une lettre d'amour... ou de rupture ? D'afficher, d'inventer un manifeste ? Qui n'a pensé rédiger une lettre ouverte à son percepteur ? A l'autre sexe ? A sa part d'ombre enfin... Sans parler de la correspondance scolaire, chère à Freinet ! Un homme, une femme écrit. C'est un voyage en soi, hors de soi. Ici, point de compromis tiédasse, ni de " ronron pédagogiste ". Point de marquise de Sévigné à tout va. Tant sur le plan littéraire que pédagogique ou civique, si on veut bien le décacheter, le livre est décapant et le lecteur s'y jettera nu dans l'eau bouillante, écrivant avec l'esprit ; ce qui s'échappe des lettres et de leurs corps au bout des mains.
Pour la première fois sur la terre, la nature, la vérité, la raison et la philosophie vont donc aussi avoir un séminaire. Pour la première fois, les hommes les plus éminents en tout genre de science et de talent (...), les hommes de génie vont être les premiers maîtres d'école d'un peuple ! " Le rapport Lakanal (2 brumaire, an III, 23 octobre 1794) ne pouvait pas prévoir que la première Ecole normale durerait si peu de temps ! Dès l'époque apparaît la contradiction entre savoirs disciplinaires et savoirs pédagogiques. Certes, on relève la création d'une Ecole normale à Strasbourg en 1810, mais il faudra attendre Guizot pour concevoir en 1833 l'idée d'une généralisation de l'institution, et c'est dix ans après la Commune de Paris que la IIIe République procédera à une véritable " normalisation ". En entrant dans le corps, on coupe avec sa famille, sa religion, sa région, sa classe. Le but est d'écarter toute position partisane. En réalité, les idées pacifistes et syndicalistes pénétrèrent, comme le prouve l'étude de la presse, au grand dam des autorités. Mais, dans les années 1960, il n'y a plus de " vocation " : c'est l'école post-normale ; l'identité vacille. Le concours d'entrée devient concours de circonstances. Comment tirer un trait sur l'histoire de l'Ecole normale et créer une culture commune aux trois corps constitués par les clercs (les universitaires), les guerriers (les " hussards noirs ") et les agriculteurs (la hiérarchie qui veille au grain) ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.