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Albert Capellani. Cinéaste du romanesque
Leteux Christine
TOUR VERTE
14,90 €
Épuisé
EAN :9782917819227
Aux temps héroïques du cinématographe, ce cinéaste oublié a joué un rôle majeur dans le développement du long-métrage et de l'adaptation littéraire. Chez Pathé, Albert Capellani réalisa les premières versions de L'Assommoir (1909), des Misérables (1912) et de Germinal (1913), qui connurent un succès international. Considéré comme l'un des plus grands cinéastes de son époque, il partit en 1915 pour l'Amérique, et dirigea de grandes stars du muet comme Clara Kimball Young, Alla Nazimova et Marion Davies. Longtemps tombé dans l'oubli, redécouvert récemment par le Festival de Bologne, ce metteur en scène qui plaçait le cinéma sur le même plan que le théâtre, la littérature et la musique, fit faire un pas de géant au septième art par sa subtile direction d'acteurs et son extraordinaire sens visuel. Fruit d'un méticuleux travail de recherches, ce livre est la première biographie consacrée au grand pionnier du muet que fut Albert Capellani.
Octobre 1940. Un producteur allemand, Alfred Greven, crée dans Paris occupé une société de production cinématographique, la Continental Films, où il enrôle les plus célèbres vedettes (Danielle Darrieux, Fernandel, Raimu, Harry Baur) et des cinéastes de renom (Marcel Carné, Maurice Tourneur, Henri Decoin, Henri-Georges Clouzot). Durant les quatre années d'Occupation, la Continental produit trente films, dont certains chefs d'oeuvre, comme Les Inconnus dans la maison et Le Corbeau. Pour la première fois, l'histoire de cette société de production, de son fondateur et de celles et ceux qui y ont travaillé est racontée de l'intérieur, grâce à des archives allemandes et françaises inédites. On verra sous un éclairage nouveau le climat délétère au sein de la Continental, le voyage des artistes à Berlin en mars 1942, ainsi que la mort mystérieuse d'Harry Baur.
D'abord, il y a l'émerveillement de la présence des chats, leur sublime beauté, leur grâce et leur affection sans limites. Puis s'élève une voix, et naissent des mots évocateurs, d'une haute puissance incantatoire, inspirés par ces précieux compagnons d'élection. Des poèmes chargés d'amour pour la gent féline, une invitation au voyage initiatique, à l'écoute de ces maîtres de sagesse que sont les chats. Dans le temps et l'Histoire, à travers les mystères de l'Égypte et les terreurs gothiques, au cÅur d'une nature où minéral et végétal sont l'écrin d'un prodigieux monde animal porteur d'espoir et de lumière, ces textes viennent nous rappeler que, dès l'aube de l'humanité, nos ancêtres avaient compris qu'en accueillant le chat, ils touchaient du doigt une parcelle de l'étincelle divine.
Entre les toasts du petit-déjeuner et le thé de l'après-midi, les chats provinciaux ou citadins observés par Anne-Marie C. Damamme épousent les émotions vécues par les humains. Dans la tradition des romans anglais qu'elle affectionne, l'auteur compose un cocktail inédit, mêlant aux tourments de la vie sentimentale ou domestique de ses protagonistes et aux petits riens du quotidien un brin d'ironie mordante, pas mal d'humour décalé, un zeste de cruauté, une tendresse bienveillante pour la gent féline, et un soupçon d'étrangeté. N'est-ce pas là une belle description de la personnalité du chat ? Neuf nouvelles ciselées avec art, autant d'histoires où les chats sont acteurs ou spectateurs d'une subtile comédie humaine.