Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Littérature française du XVIe siècle
Lestringant Frank ; Rieu Josiane ; Tarrête Alexand
PUF
21,50 €
Épuisé
EAN :9782130482239
Au premier regard, le XVIe siècle, c'est la littérature en sa verdeur, le "beau verger des lettres plantureux" chanté par Clément Marot, un printemps poétique et simultanément, par les voles austères de l'humanisme érudit, un retour aux origines du savoir occidental, de l'Orient sémitique à la Grèce classique. Le siècle de Rabelais, de Louise Labé et de Ronsard reste à jamais marqué dans la mémoire collective comme le temps d'une adolescence comblée. Mais le XVIe siècle n'est pas qu'un matin prometteur. Il a son midi et son crépuscule. A peine triomphante, la Renaissance entre en crise. Aux guerres d'Italie succèdent les guerres de Religion. Le rêve de concorde entre les peuples, la quête de l'unité entre les traditions philosophiques et spirituelles les plus hétérogènes, l'aspiration même de l'humanisme à l'universalité se brisent sur l'émergence d'orthodoxies nouvelles et de nouvelles intolérances. D'où les questions, tour à tour ironiques ou pressantes, narquoises ou angoissées, que les auteurs du XVIe siècle ont lancées jusqu'à nous. L'ambition de ce livre est de rendre toute son actualité brûlante à cette interrogation multiforme, tout en replaçant le fait littéraire au sens large, les écrivains et leurs ?uvres, au sein d'une expérience historique unique.
Mobile, en fuite, en chasse plutôt, Gide a cette aisance, cette liberté superbe, ce regard pénétrant jeté sur autrui, presque furieux parfois, puis vite détourné, et, à nouveau revenant vers l'ami proche. Le voici justement qui revient, le pas vif, la tête haute, le corps élancé, le regard assuré, superbe, inquisiteur, mais déjà il a disparu. Dans Paris, Gide bouge d'un quartier l'autre, d'une rue à l'autre. Le soir, il traîne sur les boulevards, seul ou avec son ami Henri Ghéon, son "franc camarade", son compagnon d'escapade qui partage les mêmes goûts sexuels pour les hommes, ou plutôt pour tes très jeunes gens. Ou encore avec Charles-Louis Philippe, de cinq ans son cadet, fils d'un sabotier et fonctionnaire municipal, intarissable sur la littérature et les femmes, vidant sec son verre d'absinthe et causant à n'en plus finir. Le Paris de Gide, c'est à la fois la rive gauche feutrée des libraires, des cafés et des maisons d'édition, et la rive droite, innombrable, vertigineuse, des boulevards et des piscines.
Gide, après 1918, invente le personnage de l'intellectuel moderne: un intellectuel en mouvement. Pressentant avec un instinct très sûr tout ce qui semble vouloir renaître d'initiative et de vie, fasciné par la jeunesse autant qu'il la fascine, non seulement il n'ignore aucun des grands courants littéraires de son siècle, mais le voici qui anime à présent le débat intellectuel. À cinquante ans, il devient le "contemporain capital", le maître à penser dont l'influence va s'étendre sur plusieurs générations. Ecrivain en quête perpétuelle de sa vérité, revendiquant le droit au scandale et à la transgression, Gide se bat contre le triomphe des préjugés et pour une redéfinition de la morale, mettant l'accent sur la puissance du désir, la libération du corps et la liberté de conscience, fondamentale. Ce "devoir de vérité", dans le refus de toutes les tyrannies et de toutes les aliénations, se tourne, dans ce second volume - qui couvre les trente-trois dernières années de la vie de Gide -, du ciel et de l'inquiétude religieuse, vers la terre, la terre seule, débordant des frontières nationales pour embrasser l'Europe et tout l'espace colonial. Gide se place donc ou service de ce témoignage: il dénonce les abus de la colonisation, comme il exalte puis critique le communisme soviétique. La présente biographie s'efforce de replacer l'oeuvre de Gide dans une histoire, un milieu, une multitude mouvante de lieux, d'espaces, de groupes, de réseaux, de solidarités, au total l'humanité entière.
Résumé : L'ouvrage est destiné à tous ceux qui s'intéressent à la question fondamentale : " Est-ce que j'éduque bien ? " Parents, enseignants, éducateurs, responsables politiques, travailleurs sociaux, chercheurs peuvent y trouver matière à réflexion. Un modèle de besoins psychopédagogiques fondamentaux est présenté. Il tente de prendre en compte les dimensions les plus importantes entrant en jeu dans la construction de l'identité d'un individu : besoins affectifs, cognitifs, sociaux, idéologiques. Il donne donc un contenu - et, en cela, il constitue une véritable innovation - à la réponse à la question précitée. Par ailleurs, les auteurs s'interrogent : " Comment, concrètement, répondre au mieux à ces différents besoins ? " Pour cela, ils proposent un " système pédagogique multiréférentiel et intégré " car ils se sont aperçus que les divers courants de pensée pédagogique développent spécifiquement un besoin particulier. Ainsi, ils font correspondre une pédagogie à chaque besoin fondamental. Leur proposition - et c'est en cela que leurs propos sont " postmodernes " - est de ne pas privilégier un courant au détriment des autres. Chaque courant apporte des éléments importants. La multiréférence que chaque adulte doit intégrer dans un modèle pédagogique propre est, selon eux, une démarche incontournable. Leur conception de la formation des adultes est de faire de ceux-ci des sujets-acteurs, voire, mieux, des sujets-auteurs de leur projet éducatif. En d'autres termes, on peut dire que complexité éducative et agir communicationnel sont ici au c?ur des propositions.
Ce vocabulaire est un succès inégalé depuis sa première édition en fascicules dans le Bulletin de la Société française de philosophie, de 1902 à 1923 puis en volume (18 éditions reliées, 2 éditions en poche). Le but originel de l'auteur était de contribuer à l'unité de la philosophie à travers la définition d'un langage philosophique commun, ce vocabulaire est ainsi devenu un manuel du « bon usage du langage philosophique permettant l'accord des esprits ».
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.