Culottes courtes et grandes chaussettes, des bambins d'un autre temps vous observent d'un oeil rieur et espiègle, pendant qu'une belle dame, boa de fourrure et collier de perle, s'apprête a croiser votre chemin. Dans un clin d'oeil nostalgique a la mémoire des murs, Leo et Pipo, duo d'artiste parisien, investissent les rues de la capitale avec des personnages de papier grandeur nature d'un autre temps. Affiches collées épousant chaque aspérité , ces anonymes du de but du siècle dernier prennent vie de s qu'ils adoptent les murs de votre quartier. Ils sont la , bien présents et vous invitent a faire raconter les histoires de son e poque a votre grand-mère. A feuilleter a nouveau votre album de famille pour en savoir plus sur la vie de vos aïeux. Ou encore a imaginer la vie du même quartier cent ans auparavant. Dans l'intimité d'un univers cinématographique qui tisse un lien entre l'héritage du passe et notre vie quotidienne, ces portraits nous font reprendre racine avec délicatesse et simplicité. Apre s s'être empare de différents media, Leo et Pipo choisissent le street art en réaction a l'austérité de leur vie parisienne. Leur de marche est avant tout de créer une alchimie entre des personnages du passe et un lieu, afin de donner au spectateur l'occasion de se réapproprier et de réinventer cette ville aux murs chargés d'histoire.
Nés sur les champs de bataille comme dans le silence des cloîtres, ils incarnent un idéal de service, de foi, d'honneur et de transmission. Fruit de plus de trente années de recherches, ce dictionnaire monumental recense 1 100 ordres à travers 81 pays, des grandes fondations médiévales aux distinctions contemporaines, en passant par les ordres dynastiques, hospitaliers, religieux, honorifiques et confraternels. Chaque entrée propose une fiche claire et rigoureuse : origine, typologie, contexte historique, symbolique, insignes, devises et évolution dans le temps. Une vaste typologie des ordres et une présentation des grandes règles monastiques viennent compléter cet ensemble unique. A la fois ouvrage de référence et traversée passionnante de plus d'un millénaire d'histoire, ce dictionnaire s'adresse aussi bien aux historiens, chercheurs, amateurs d'héraldique et de traditions chevaleresques qu'aux lecteurs curieux des grandes institutions qui ont structuré la civilisation occidentale et au-delà. Un livre essentiel pour comprendre comment, derrière les croix et les décorations, s'est transmis un même idéal de service, de justice et de dignité à travers les siècles.
En lien avec l'origine et la finitude de l'être humain, une série de questions est soulevée. Avons-nous un avenir ? La vie a-t-elle un sens ? Dieu se fait-il proche de nous ? Qu'est-ce que l'âme ? Grandir et se réaliser est possible pour qui porte des valeurs. La foi en Dieu et l'écoute de l'Évangile favorisent notre développement. À l'approche de la mort se pose la question de l'au-delà. Jésus de Nazareth a promis à ses amis la vie éternelle. Une terre nouvelle, des cieux nouveaux suggèrent un idéal et une manière de vivre qui comblent tout être humain qui a la foi. Mais alors, qu'en est-il de l'espérance ? Elle nous lance dans la réalisation de soi et nous ouvre un chemin vers l'impossible. Ce livre veut aider le lecteur à croire en la vie, et la vie après la mort.
Comment aujourd'hui ne pas être effarouché dès que le mot obéissance est prononcé ? Articuler l'adhésion à une règle. à une autorité tout en développant son jugement personnel demande un réel discernement. Guy Lespinay, dominicain. trouve cette articulation dans l'obéissance, chemin de liberté et source d'épanouissement. Obéissance certes, mais justifiée tant du côté de celui qui obéit que de celui qui commande. L'auteur montre que l'accueil des conseils évangéliques et la réception ouverte de l'enseignement ecclésial permettent la croissance de chacun et favorisent la communion des personnes. Loin de la soumission servile ou infantile, le frère Guy Lespinay plaide pour une obéissance avertie, responsable, mais généreuse dans le don de soi à Dieu et à l'Eglise où s'épanouit la " liberté des enfants de Dieu ". L'obéissance, vertu qui se tient à l'écoute de Dieu et de ses frères, est heureusement " revisitée " par un homme qui se définit comme " insoumis ".
Résumé : Comme tous les matins, Aimée vient chercher Louis et ils se rendent ensemble à l'école. Mais ce matin, Louis n'emporte pas seulement son cartable mais aussi un énorme sac à dos, qui lui donne l'air d'une montgolfière ! Que cache-t-il dans ce sac ? Un bel album, magnifiquement illustré par by bm, pour apprendre à vivre ensemble, quelles que soient nos différences.
En l'honneur des 400 ans de la naissance de Jean de La Fontaine, l'artiste de street art Codex Urbanus, dont le fameux bestiaire fantastique peuple les murs de Paris et d'ailleurs, revisite les Fables Choisies en Fables Subies. D'abord collées sur les murs avant d'être recueillies dans ce livre, fables et dessins invoquent toutes les créatures chimériques qui peuplent l'imaginaire de l'artiste.
Faujour, c'est le Pitbull du dessin de presse. On se penche pour le caresser et il vous mord les couilles", disait son grand ami Siné. Depuis ses débuts dans les années 80, Faujour a laissé sa trace un peu partout dans la presse écrite et satirique. Notamment à Siné Mensuel, Charlie Hebdo, Guerre & Histoire, Moto Journal, Youngtimers, l'Humanité Hebdo, Canicule, Satiricon, Rouge, Vie Ouvrière... A travers ses dessins, il soutient assidûment la cause animale et pousse des gueulantes dès qu'on abîme la planète.
Entre infiniment grand et infiniment petit, Jimmy C explore les connexions entre les atomes et les planètes ou encore entre l'homme et la mégalopole à travers des portraits aux points colorés, vibrants d'une poésie mélancolique. Ces petites gouttes, juxtaposées les unes aux autres, sont à la fois particules séparées et, avec du recul, cohésion pour constituer un tout. Artiste nomade, Jimmy C a posé son regard aiguisé sur les réalités urbaines des villes qui ont jalonné son parcours. Fasciné par les transformations qu'elles opèrent sur les hommes, il a donné vie à des personnages-immeubles, remis en contexte des célébrités, saisi au passage les habitants comme les sans-abris. Perdent-ils leur humanité pour devenir ville ou bien la cité prend-t-elle visage humain ? En filigrane : le coeur, fil rouge de lecture, la primauté pour l'artiste de l'émotion sur l'intellect.
En Europe et par-delà l'Atlantique, Isaac Cordal joue avec les recoins les plus inattendus du paysage urbain. Ses petites figurines de ciment, hommes en costume au dos vouté et à l'allure défaitiste, incarnent les dérives d'une société capitaliste et consumériste. Elles illustrent à travers des saynètes satiriques les imperfections d'un monde déshumanisé. Originaire de Galice, ce sculpteur et talentueux dramaturge interroge autant qu'il condamne le sacro-saint "progrès". Son oeuvre est un combat contre le conditionnement de l'homme. Une méditation sur la condition humaine.