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Le Paon
Leskov Nikolaï ; Imbert Jacques
DE L AUBE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782815960021
Le Paon, c'est Pavline, un ancien serf qui a racheté au prix fort sa liberté. Devenu majordome au service de la propriétaire d'un immeuble divisé en appartements dans le Moscou de la fin du xixe, il fait régner un ordre impeccable. Pourtant, sa vie sera bouleversée quand il adopte puis élève une jeune aristocrate ruinée. Il finira par l'épouser pour qu'elle ne reste pas sans statut. Et surtout, il continuera à la servir et à la vénérer quand peu à peu elle reviendra vers sa classe d'origine, cette fois comme maîtresse d'un bel officier, un jour condamné à quitter Moscou pour la lointaine Sibérie... "? Un roman très russe ? : à la fois violent, rude et romantique. ? " Le Figaro Madame "? Leskov, avec son impitoyable lucidité, voit tout et ne cèle rien. Vilipendé en son temps pour son indépendance même, Leskov est décidément l'un des grands Russes les plus actuels, tant son regard cru reste nécessaire. ? " Le Monde Nikolaï Semionovitch Leskov né en 1831, sera honni par le camp progressiste et rejeté par les conservateurs. Il est mort en 1885. Tolstoï dira alors ? : "? Le temps de Leskov n'est pas encore venu. Leskov est un écrivain de l'avenir".
Trois personnages sortis du tréfonds de la sainte Russie, au milieu d'excentriques qui sont l'expression d'un pays à la fois lointain et toujours présent, à la fois barbare et d'une humanité débordante - tels sont les protagonistes de ces récits extraordinaires qui dépeignent des marginaux issus du peuple, aussi bien que des despotes cruels et insensés. Leskov y apparaît, une fois encore, comme l'un des écrivains russes les plus marginaux du XIXème siècle. Mais cette Russie des profondeurs, qu'on avait pu croire enfouie sous les révolutions et le communisme, ne resurgit-elle pas dans la folie où elle vit à notre époque ? Dans l'un de ces trois récits, le maire de la petite bourgade, où le " socialiste biblique " Idée-Fixe est chargé du maintien de l'ordre, affirme d'ailleurs, avec un jugement à la russe nous dit l'auteur : " La loi, c'est comme un cheval : il faut la faire aller là où on en a besoin ".
Dans l'hôtel d'une ville de province qu'ils occupent, des officiers tuent leur ennui en jouant frénétiquement aux cartes. Arrive un voyageur énigmatique, d'origine polonaise, qui, ne trouvant pas le sommeil, rejoint leur table de jeu. Il a un funeste pressentiment à propos d'un tout jeune cornette, et s'aperçoit soudain que son argent a disparu. Qui le lui a volé ? Les officiers se sentent humiliés et exigent d'être fouillés : ils se déshabillent complètement l'un après l'autre, mais le jeune cornette refuse catégoriquement de se plier à cette investigation, sort de la pièce et se suicide. L'argent n'est pas retrouvé. Le malaise s'installe, les soupçons se multiplient. A travers un propos apparemment léger, Leskov, l'admirable auteur de Lady Macheth du district de Misensk, brosse un tableau féroce de la nullité de petits aristocrates, imbus de leur honneur, pénétrés des valeurs de leur caste militaire, et prêts à céder à la délation calomnieuse d'un homme, à le tuer, simplement parce qu'il n'est pas purement russe.
Leskov Nikolaï ; Derély Victor ; Savine Albert ; C
Ouvrez une porte sur l'univers de la Russie du XIXe siècle et son atmosphère envoûtante. Grâce à cette collection de textes bilingues, découvrez les plus grands auteurs de la littérature russe au plus près de leur talent, en savourant leurs textes originaux, annotés et expliqués en français. Les traductions françaises, qui retranscrivent fidèlement les spécificités de l'époque et du style de l'auteur, offriront à tous les amoureux de la culture russe l'occasion de profiter pleinement de l'oeuvre et de la langue. Pour la première fois, la collection des classiques bilingues, "Merveilles de la littérature russe", vous propose un roman de Nikolaï Leskov. Retrouvez celui que ses contemporains considéraient comme le plus russe de tous les écrivains russes, à travers un roman d'aventures sillonnant la Sibérie et les steppes méridionales. Le texte, qui a conservé l'ambiance et l'atmosphère de la fin du XIXe siècle, vous fera voyager aux confins d'un récit enchanteur. Un bateau vogue sur les flots du lac Ladoga. A son bord, un étrange passager intrigue les voyageurs. Un colosse en habit de moine. Pour répondre à leur curiosité, il accepte de raconter ses aventures, toutes si incroyables qu'ils ne sauront jamais démêler le vrai du faux. Né serf, puis dresseur de chevaux, vagabond et soldat, Ivan Sévérianitch Flaguine est finalement voué à devenir moine. Ce récit est une sorte de cheminement qui l'y a mené, de son étrange enfance dévote et à travers toute une série d'épreuves — et même trois crimes —, et un questionnement sur le sens de la vie. Tour à tour amusant, effrayant, émouvant et mirobolant, ce roman, qui entremêle le réalisme au fantastique, est l'un de ceux qui expriment le mieux l'esprit de l'oeuvre de Nikolaï Leskov. L'auteur laisse ici découvrir une des facettes admirables de son talent, qui consiste à suggérer, d'une part, le cheminement le plus obscur des âmes, tout en s'attachant avec minutie aux conditions "terrestres". C'est de là que découle la double vertu de ce roman : profondeur et diversité, continuité et fantaisie, en somme, vérité et poésie.
Morrison Toni ; Lemaître Pascal ; Dauvergne Benoît
« Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.4e de couverture : « Je l'ignore. J'ignore si l'oiseau que vous tenez est vivant ou mort, mais je suis sûre d'une chose : il est entre vos mains. Il est entre vos mains. »Toni Morrison, née en 1931 dans une famille d'ouvriers afro-américains de l'Ohio, est écrivaine. Elle a reçu le prix Pulitzer en 1988 et le prix Nobel de littérature en 1993. L'Aube publie ici le magnifique texte qu'elle a alors prononcé à Stockholm, illustré par Pascal Lemaître, et traduit par Benoîte Dauvergne.
Résumé : Une interrogation "sur la vie bonne et les valeurs qui la fondent", c'est-à-dire un périple intérieur, un voyage au fond de soi passionnant et insatisfaisant, une aventure dévorante et nécessairement inaboutie, au final une exploration de l'âme à l'issue de laquelle nous pouvons mesurer l'être que nous sommes à celui que nous aurions voulu être. Voilà ce qu'est l'éthique, que le généticien Axel Kahn, dans ce dialogue avec le journaliste Denis Lafay, met à l'épreuve des faits : libéralisme, capitalisme, Europe, démocratie, entreprise, progrès scientifique, intelligence artificielle, création artistique, écologie, mort, vie, spiritualité, guerre... Une lumineuse plongée dans son exigence d'être, qui constitue pour tout lecteur en cheminement éthique un exceptionnel éclairage.
Fiancée humiliée, veuve manipulatrice et soumise évoluant dans une famille en apparence respectueuse des usages de la haute société victorienne... Qui est vraiment la comtesse Narona ? Une intrigante prête à tout pour toucher une prime d'assurance sur la vie de son époux, ou bien la victime de craintes superstitieuses sur laquelle le destin semble s'acharner ? Entre Londres et Venise, ce bijou de la littérature victorienne campe des personnages aux facettes multiples et complexes qui seront, consciemment ou non, les complices d'une mort naturelle qui ne tardera pas à se révéler suspecte.
Pour en finir avec notre déni ! Mes critiques s'adressent à ma "Famille", celle des intellectuels de la gauche, champions toutes catégories en matière de déni : de peur de "faire le jeu de la réaction", nous avons nié l'existence des camps soviétiques, la barbarie du maoïsme, la tyrannie des régimes du tiers-monde dès lors que ceux-ci se réclamaient de la gauche. Aujourd'hui, face au fanatisme islamiste, de peur d'être taxés d'islamophobie, nous replongeons dans le déni..." André Versaille. "Votre texte est un vrai régal. J'y ai trouvé mille choses passionnantes ! On ne pouvait mieux dire la crétinerie de nos "idiots utiles". La légèreté est très sûrement la meilleure façon de parler de leur lourdeur mortifère. Je suis sûr que ce livre va faire sensation dans le contexte d'aujourd'hui. Il apportera beaucoup au débat actuel ; en fait, il dit tout ce qui ne se dit pas, ne se dit plus. Il sera accueilli avec enthousiasme, mais certains, très agissants, lui feront la guerre ou l'ignoreront avec force pour le faire disparaître dans le silence." Boualem Sansal.