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Pierre de Bérulle. Apôtre du Verbe incarné
Lescot Rémi ; Dujardin Jean
CERF
12,00 €
Épuisé
EAN :9782204099905
On a souvent présenté Pierre de Bérulle comme un auteur difficile d'accès. Première oeuvre spirituelle en français, avec celle de François de Sales, elle se situe avant Le Cid de Corneille et le bel équilibre de la langue classique. Pourtant, il y a chez lui une telle passion de l'homme et de Dieu, de la culture littéraire et scientifique de son époque, qu'éclate, dans certaines pages, un véritable génie du verbe qui annonce Pascal. C'est que Pierre de Bérulle tente de pénétrer le mystère de la rencontre de l'humain et du divin, en Marie, puis en ce petit d'homme, Jésus de Nazareth ; alors les définitions de la théologie éclatent sous sa plume, dans une heureuse confrontation des extrêmes, dans le choc de l'infiniment grand et de l'infiniment petit, de la fragilité et de la toute-puissance. Converti par les carmélites, filles de sainte Thérèse d'Avila qu'il a fait venir d'Espagne pour établir le Carmel en France, le fondateur de l'Oratoire va réussir à illustrer sa méditation avec la même poésie qui habite les plus belles pages des prophètes et des Pères de l'Eglise dont il se nourrit chaque jour. Pierre de Bérulle est vraiment l'Apôtre du Verbe incarné, titre que lui donnait le pape Urbain VIII.
Résumé : L'Union européenne est désormais installée au coeur de la vie politique, économique et sociale des Etats. il n'y a guère d'aspects de la vie quotidienne des citoyens qui ne se trouvent sous l'emprise du droit communautaire. Mais cette construction européenne reste mal connue. Le système institutionnel européen apparaît comme opaque et peu démocratique alors qu'il obéit à des principes de gouvernance qui lui sont propres. Le sens du projet européen n'est plus aussi facile à discerner maintenant que le grand marché et la monnaie unique sont sur les rails. C'est à l'échelle européenne que se posent les questions essentielles qui dépassent le cadre des Etats-nations. Comment équilibrer l'ouverture des marchés par la protection des équilibres territoriaux et la préservation de services d'intérêt général ? La libéralisation des échanges est-elle possible sans dumping social au détriment des salariés ? Comment créer à partir de l'euro, les conditions d'une meilleure intégration économique et budgétaire ? L'Europe doit-elle s'ouvrir à l'immigration économique ou fermer ses frontières ? Faut-il fixer des frontières à un ensemble politique en expansion constante depuis ces dernières années ? Telles sont quelques-unes des questions essentielles pour notre avenir à tous que l'on trouvera analysées dans cet ouvrage de 31 fiches.
L'Union européenne est désormais installée au coeur de la vie politique, économique et sociale des Etats. Il n'y a guère d'aspects de la vie quotidienne des citoyens qui ne se trouvent sous l'emprise du droit communautaire. Mais cette construction européenne reste mal connue. Le système institutionnel européen apparaît comme opaque et peu démocratique alors qu'il obéit à des principes de gouvernance qui lui sont propres. Le sens du projet européen n'est plus aussi facile à discerner maintenant que le grand marché et la monnaie unique sont sur les rails. C'est à l'échelle européenne que se posent les questions essentielles qui dépassent le cadre des Etats-nations. Comment équilibrer l'ouverture des marchés par la protection des équilibres territoriaux et la préservation de services d'intérêt général ? La libéralisation des échanges est-elle possible sans dumping social au détriment des salariés ? Comment créer, à partir de l'euro, les conditions d'une meilleure intégration économique et budgétaire ? L'Europe doit-elle s'ouvrir à l'immigration économique ou fermer ses frontières ? Faut-il fixer des frontières à un ensemble politique en expansion constante depuis ces dernières années ? Telles sont quelques-unes des questions essentielles pour notre avenir à tous que l'on trouvera analysées dans cet ouvrage.
Résumé : Mon fric : De l'enfance à l'âge mûr, l'argent rythme nos vies, au gré d'entrées fructifiantes, au fil des dettes. Les Epoux : Pendant quinze ans, Elena Petrescu et Nicolae Ceausescu ont mis la Roumanie à genoux. Ces dictateurs capricieux aux mains sales ont fait régner la peur au plus profond de chacun des Roumains, avant de finir exécutés devant les caméras de télévision. Leur biographie, ici racontée par eux-mêmes, est une comédie noire et grotesque, armée par la démesure.
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Résumé : Abus sexuels, concentration de la parole et du pouvoir, exclusion des femmes : comment ces faits ont-ils été rendus possibles au sein d'une institution née pour incarner la parole de Jésus ? Avec toute la vigueur de la colère et d'un attachement authentique au message évangélique, Loïc de Kerimel va à la racine du mal : l'Eglise ne produit pas privilèges et abus comme n'importe quelle institution de pouvoir le fait ; elle est fondée sur l'affirmation d'une différence essentielle entre une caste sacerdotale, sacrée, et le peuple des fidèles. Alors que Jésus dénonce le monopole des prêtres et de la hiérarchie lévitique du Temple dans l'accès au salut, l'Eglise chrétienne naissante se dote d'une organisation similaire. Alors même que le judaïsme naissant se convertit à une spiritualité sans prêtres ni sacrifices, l'Eglise donne au repas du Seigneur, l'eucharistie, une tournure sacrificielle. Or, c'est précisément autour du monopole sacerdotal, et masculin, de cette célébration que le cléricalisme a fait système et s'est installé dans l'histoire. Tenu à l'écart des réformes, il a généré les abus de pouvoir qui gangrènent l'Eglise aujourd'hui. Un livre passionnant et nécessaire. Loïc de Kerimel est agrégé de philosophie. Il a un rôle actif dans l'Amitié judéo-chrétienne de France et au sein de la Conférence catholique des Baptisé-e-s francophones