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LES MOUCHERONS
CLECH THIERRY
TINBAD
20,00 €
Épuisé
EAN :9791096415786
Les moucherons relate un double bouleversement, collectif et personnel : la psychose des années covid et ma fréquentation inattendue des hôpitaux après la détection d'une tumeur. Les deux sont liées dans mon esprit non seulement par concomitance, mais aussi causalité. Evénement sans précédent, la crise covid demeure, plusieurs années après son déclenchement, un grand non-dit de la littérature, n'y apparaissant souvent qu'en arrière-plan, sans déroger à une doxa dans laquelle, pourtant, des millions de personnes traumatisées, dubitatives ou incrédules, ne se reconnaissent guère (et de moins en moins à mesure que se lézardent les certitudes d'hier), ayant bien souvent vécu douloureusement une tout autre histoire qu'il convient donc de raconter, faute de quoi ce point aveugle, si vertigineux, deviendra le creuset des pires rancoeurs et des plus cuisants tourments. Témoignage d'une expérience qui est peu ou prou celle d'innombrables Français, ce récit intime entend soulever, au gré des péripéties, le pansement appliqué à la hâte sur des blessures toujours à vif, dans l'espoir de les dissimuler, sinon de les nier. Une invasion de moucherons, survenue dans mon appartement durant cette même période, m'est apparue comme la parfaite métaphore du chaos et de la maladie, à partir de laquelle cheminent des réflexions tantôt graves, tantôt drolatiques, sur l'autoritarisme, le corps, les sentiments, la médecine et la mort.
Jacques Amyot, intellectuel humaniste de la seconde moitié du XVIe siècle, célèbre pour ses traductions de Plutarque, fut aussi, en tant qu'évêque d'Auxerre, une grande figure charitable qui oeuvra en faveur des populations de son diocèse. Réforme de son diocèse, organisation de l'hôpital, constitution d'une bibliothèque dont l'auteur publie le catalogue, construction d'un collège de jésuites figurent au nombre de ses actions. Cet aspect de sa personnalité et son rôle social restaient à approfondir. En replaçant des documents restés inédits dans le contexte bourguignon de l'époque des guerres de Religion, Sylvie Le Clech met en lumière l'ascension spectaculaire de Jacques Amyot et sa fin énigmatique.
Après la Révolution française, la monarchie prépare secrètement sa revanche avec ce que l'on appellera la " Contre-Révolution ". Pour renverser le pouvoir en place, elle a bien sûr besoin d'énormément d'argent, notamment pour lever une armée... C'est là qu'entre en scène ou en Seine le Télémaque, un brick de 150 tonneaux, pour transporter l'or royal... Mais ce bateau n'arrivera jamais à destination, faisant mystérieusement naufrage au large de Quillebeuf-sur-Seine, en Normandie, dans la nuit du 3 janvier 1790. Que s'est-il passé ? Le trésor a-t-il été retrouvé depuis ? A travers cette histoire complète se passant à deux époques charnières, mêlant faits historiques et fiction, vous en saurez plus sur ce trésor méconnu, sans doute digne de celui des Templiers...
Petit-fils de Louis X le Hutin, Charles II de Navarre, comte d'Evreux, devait devenir roi de France, issu " des fleurs de lys de tous côtés ". Mais il sera injustement dépossédé de son titre, comme sa mère, Jeanne de Navarre, par Philippe VI de Valois. Cette bataille de succession au trône de France sera à l'origine de la guerre de Cent Ans. Elle opposera Philippe VI à Edouard III d'Angleterre et Charles II de Navarre. Au-delà du titre, ce sont ses terres injustement volées par le roi de France que Charles II tient à récupérer. L'exécution le 19 novembre 1350 du connétable de France Raoul de Brienne, remplacé par le perfide Charles de la Cerda, mettra le feu aux poudres...
Encore une revue?? Une revue littéraire de plus?? Oui. Et, non. « Littérature/Art. » Comme la « Revue de cinéma. » Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui?: un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général?: AUX GRANDS ÉCRIVAINS MORTS, LES REVUES RECONNAISSANTES…?: un véritable cimetière pour antiquaires?!… Donc?: la forme avant tout. L'idéologie, foutre?! La pensée, les idées ? Oui, mais?: UNE PENSÉE QUI FORME, alors, c'est-à-dire?: UNE FORME QUI PENSE. C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur « Tinbad the Tailor », donne le mieux le ton de cette nouvelle revue?: expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc. Les lettres françaises aujourd'hui?? Un véritable lieu de restauration esthétique à tout va, inimaginable désert métaphysique?! À l'heure du tout électronique — Facebook — Twitter — blogs — revues en ligne que personne ne lit —, il y aura de plus en plus besoin de revues écrites et imprimées qu'on peut lire tranquillement partout sans l'espèce de pression du temps réel qui empêche toute lecture véritable sur écran. Vérifiez ce dire?: interrogez n'importe quelle personne qui a lu un texte sous format électronique?; vous verrez alors qu'elle l'a fatalement mal lu — trop vite… Donc?: tam-tam en papier (le papier est une peau, il faut une peau pour faire vibrer les sons les musiques) — bouche (non cousue) à oreille (non bouchée) pour annoncer la Bonne Nouvelle — signaux de fumée plutôt que flux chiffrés — affection et bruit neufs — doux murmure… Tant pis si les indiens seuls sauront les déchiffrer… Nous échellerons et « évangéliserons » sans les autres… Tel est notre pari épistémique anti-noyade-numérique?: le texte imprimé seul restera. Maintenant?! --- Avec la participation de : Guillaume Basquin, Jean-Louis Baudry, Jacques Cauda, Yves Correr, Jean Durançon, Christophe Esnault, Nina Fabrer, Tristan Félix, Tom Hanson, Cyril Huot, Laurent James, Christian Lebrat, Anton Ljuvjine, Ordener, Mark Rappaport, Steven Sampson, Bernard Sarrut, Jacques Sicard
Jacques Henric publie son premier livre, Archées, en 1969 dans la collection d'avant-garde littéraire fondée par Philippe Sollers, "Tel Quel", au Seuil. A la fois romancier, essayiste et critique, il a publié vingt-sept livres inclassables à ce jour. Il participe, avec sa femme Catherine Millet, à la fondation de la revue Artpress, dont il est le directeur littéraire depuis plus de quarante ans. Cet essai, qui est le premier à lui être consacré, interroge plus particulièrement l'un des grands thèmes de sa pensée : que peuvent les images ? Au début était-il le Verbe ou l'image ? Pourquoi tant d'iconoclasmes à travers les âges ? De quoi cela est-il le symptôme ? Doit-on adorer les images ou les haïr ? Personne, en France, n'a autant ni mieux creusé ces questions qu'on pourrait presque qualifier de théologiques. Deux chapitres de son essai Le Roman et le sacré, "L'image entraîneuse" - "Le texte vaurien", commençaient de répondre à ces interrogations.
Encore une revue ? Une revue littéraire de plus ? Oui. Et, non. "Littérature/Art." Comme la "Revue de cinéma." Trafic, la meilleure dans son genre, Les Cahiers de Tinbad seront une revue de littérature et d'art, point. Nous avons pris acte de l'état des revues littéraires en France aujourd'hui : un mélange pas détonnant du tout d'idéologie, de politique et de dossiers en béton armé autour de grands auteurs du passé, morts en général ? : Aux Grands écrivains Morts, les revues reconnaissantes... : un véritable cimetière pour antiquaires !... Donc : la forme avant tout. L'idéologie, foutre ! La pensée, les idées ? Oui, mais : une pensée qui forme, alors, c'est-à-dire : une forme qui pense. C'est Jacques Sicard qui, avec trois magnifiques variations sur "Tinbad the Tailor", donne le mieux le ton de cette nouvelle revue : expérimentations sur le langage, croisements entre les arts, couture, montage, prélèvements dans le passé réactualisés dans le présent, etc.
Avec ce livre, Tristan Felix, dont nous connaissions le génie des métamorphoses et l'art transformiste au double sens darwinien et burlesque, nous livre une manière de manifeste illustré de la transgression. Dans un incendie, entre l'Histoire des animaux d'Aristote et un chat, elle sauverait assurément le chat. Mais il s'agit du feu des mots dans l'état second d'une traversée des règnes. Hubert Haddad