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Les Mille Nuits et Une Nuit de Georges Manzana-Pissarro
Duvivier Christophe
EL VISO
29,00 €
Épuisé
EAN :9788412096941
Un best-seller éternel, les Mille et une nuits, illustré de façon élégante et sensuelle par Georges Manzana-Pissarro, fils d'un des maître de l'impressionnisme, Camille Pissarro. Une édition inédite, raffinée, qui dévoile les planches de l'artiste, conservées par la famille : l'Orient rêvé, l'érotisme des Années folles, un univers chatoyant Qui les écrivit, on ne le saura jamais, de quand datent-ils, on ne peut en être certain, mais les contes des Mille et Une Nuits, les " Mille nuits et une nuit ", selon la traduction du Dr Mardrus, nous fascinent toujours autant après avoir, durant des siècles, captivé les auditoires de Damas, du Caire et de Bagdad qui en constituent le décor. Georges Manzana-Pissarro (1871 - 1961), fils de Camille Pissarro, l'un des maîtres de l'impressionnisme, se prit de passion pour cet univers au point d'en faire le thème central de son oeuvre. Pour l'illustrer, il se rapprocha du Dr Joseph-Charles Mardrus dont la traduction fut célébrée, au début du XIXe, comme l'évoque le narrateur de Proust dans la Recherche. Manzana-Pissarro exécuta de nombreux projets, entre 1906 et 1923, réalisant de chatoyantes illustrations au pochoir, selon une technique demeurée secrète. On s'étonne que ces oeuvres lumineuses soient demeurées inédites. L'érotisme et la sensualité de nombreuses scènes furent peut-être un frein, à moins que les difficultés d'impression d'une édition au pochoir richement rehaussée aient découragé Ambroise Vollard, auquel le Dr Mardrus et Manzana-Pissarro avaient réservé l'exclusivité. Aujourd'hui, ces planches, heureusement conservées avec soin par la famille, sont révélées au public, présentées et reproduites au format initial, dans un cahier enrichi par une impression d'or et d'argent qui respecte les originaux et les met particulièrement en valeur. Plus d'une centaine d'illustrations et documents complètent cet ouvrage qui permet de découvrir l'étendue du rêve oriental de Manzana-Pissarro, le talent de ce peintre qui contribua avec éclat au renouveau de l'estampe originale et des arts décoratifs au sein d'une époque, les Années folles, qui allait s'enivrer des fastes de l'Orient. Format 23, 5 x 31, 5 ; 112 pages dont un cahier en facsimilé de 32 pages avec passage d'or et d'argent ; environ 150 illustrations
Antonin Personnaz (1854-1936) est surtout connu pour avoir légué à la France son importante collection de peintures impressionnistes aujourd'hui au musée d'Orsay (et qui comprenait no-tamment 25 oeuvres de son ami Camille Pissarro), il fut aussi un pionnier de la photographie en couleurs. Alors qu'il résidait souvent à Auvers-sur-Oise entre la fin des années 1890 et 1914, il réalisa de très nombreuses photographies en noir et blanc puis à partir de 1907 des auto-chromes illustrant la vie rurale dans la vallée de l'Oise entre Auvers et Pontoise. Ce sont ces auto-chromes pour l'essentiel demeurés inédits et conservés par la Société française de photographie que l'exposition du musée Pissarro se propose de faire découvrir cet été. Ami et collectionneur de Camille Pissarro, c'est à lui que nous devons la majorité des photogra-phies montrant le maître dans son atelier d'Eragny-sur-Epte mais aussi des portraits d'Emilio Boggio et d'Armand Guillaumin au travail. Personnaz a conçu la photographie comme un art sensible influencé par les oeuvres des impres-sionnistes. Il a souvent choisi pour sujets, le monde paysan, les moissons, les labours et les meules et plus souvent encore les bords de l'Oise, s'inspirant des gelées blanches ou encore des effets de soleil perçant les frondaisons des arbres en hiver. L'exposition du musée Pissarro qui présentera des perspectives de Pontoise, Auvers-sur-Oise et Nesles-la-Vallée, sera une belle découverte tant pour les amateurs de photographies que pour les amoureux de la peinture impressionniste. Du 26 juin au 3 octobre 2021 - Musée Camille-Pissarro
Ludovic-Rodolphe est le quatrième fils de Camille et Julie Pissarro. Son premier prénom fut choisi en souvenir du peintre Ludovic Piette, décédé sept mois avant sa naissance. Au fil des années, Ludovic-Rodolphe devient "Rodo" pour la famille. Il adoptera ainsi le nom de "Ludovic-Rodo" pour signer ses oeuvres.
Léo Breuer né en 1893, appartient à la seconde génération des pionniers de l'art abstrait. Après une période figurative qui le rattache à la Nouvelle Subjectivité, il évolue entre les deux guerres vers un art non figuratif construit. A partir de 1946, aux côtés de son ami Auguste Herbin, il est l'un des membres actifs du Salon des Réalités Nouvelles et contribue par ses recherches picturales en relief à l'émergence de l'Op Art et de l'art cinétique, mouvements popularisés notamment par Vasarely, Agam, Soto ou encore Cruz-Diez. Travaillant simultanément en Allemagne et en France où il conserve longtemps des ateliers, il sera l'une des personnalités qui renforceront les liens entre les deux scènes artistiques de l'après-guerre. Son art qui dialogue avec l'architecture, lui a valu par ailleurs de recevoir aussi bien en France qu'en Allemagne des commandes pour des réalisations monumentales. L'importante donation faite par son fils au musée de Pontoise réunit des oeuvres exemplaires et parfois majeures des trente dernières années de sa création depuis les premiers salons des Réalités Nouvelles jusqu'à sa disparition en 1975. Elle est ainsi représentative de son évolution au sein de l'art concret européen.
Duvivier Jean-luc ; Stassen Benjamin ; Lesage Benj
Les pays de forêts sont, par excellence, ceux des légendes. L'Ardenne, qui est toute en sa forêt, ne déroge pas à la règle. Les légendes y sont indissociables de certains éléments du paysage ? : rochers, pierres, arbres, sources... De tout temps, la nature a été ressentie comme habitée, animée, hantée par de nombreux esprits et génies, tantôt bienveillants, tantôt hostiles.
Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Quelle est l'histoire du tableau - et du modèle - le plus célèbre au monde ? En quelque sorte, comment devient-on la Joconde ? On peut être aujourd'hui le chef-d'oeuvre le plus célébré de toute la peinture et rester mal connu, être admiré par des millions et des millions de visiteurs mais avoir été, en d'autres temps, considéré comme un tableau de maître presque " comme les autres ". D'ailleurs, quand elle entre au Louvre, en 1797, la Joconde n'arrive pas en grande pompe mais quatre ans après l'inauguration du nouveau musée, pour compléter un accrochage ! Une manière de " bouche-trou " ... Peinte entre 1503 et 1507, la Joconde n'a donc pas toujours été regardée comme l'oeuvre incomparable que les visiteurs du monde entier se pressent d'admirer à présent derrière sa vitre blindée. Cécile Scailliérez, conservateur général au département des peintures du musée du Louvre, a mené l'enquête autant sur l'histoire de la Joconde, son commanditaire, son modèle, ses acheteurs et son prix que sur la façon dont elle fut " reçue ", admirée mais aussi, un temps, presque oubliée. Ce précieux volume de la collection Solo était épuisé depuis des années. A l'occasion de l'immense événement que constitue la prochaine exposition du Louvre consacrée à Léonard de Vinci (24 octobre 2019 - 24 février 2020), le voici réédité, augmenté d'une postface qui confirme toutes les pistes, recherches et intuitions du formidable travail de Cécile Scailliérez. Voici une nouvelle Joconde révélée afin que, mieux connue, elle cesse un peu, ce livre refermé, non pas d'être célèbre mais opaque à force de trop de gloire. C'est bien elle, toute neuve, " comme jamais encore vue ", à qui " il ne manque que la parole ", que nous découvrons de nouveau. La collection Solo, créée par le musée du Louvre, en présente les chefs-d'oeuvre incontournables. La collection est désormais confiée en coédition aux Editions El Viso. Elle publie trois à cinq nouveaux titres par an.
Pierre-Yves Trémois (1921 - 2020) est l'un des plus grands artistes français, un créateur protéiforme, surdoué, peintre, dessinateur, graveur, sculpteur mais aussi céramiste, orfèvre, créateurs de bijoux. Un luxueux coffret de 4 volumes rend hommage à cette personnalité hors du commun, l'une des plus populaires au meilleur sens du terme. Pierre-Yves Trémois naît dans une époque marquée par les conflits et les dévastations, d'une guerre à l'autre, mais aussi les progrès techniques et scientifiques et l'espoir d'une humanité meilleure. Cette ambivalence marquera l'esprit et l'oeuvre de cet artiste qui oscillera entre la représentation de la folie des hommes et de leur violence mais aussi une confiance en un avenir ou l'homme retrouverait une place centrale, comme à la Renaissance, éclairé par les grandes découvertes. Cet humanisme lucide caractérise son oeuvre virtuose qui l'amena à rencontrer et sympathiser avec les plus brillantes personnalités du siècle, Montherlant, Dali, Rostand, Claudel ou encore Fellini. Une oeuvre épurée qui va d'un trait à l'essentiel et couvre les domaines les plus variés, peinture, dessin, gravure, sculpture, orfèvrerie, céramique. Grand prix de Rome en 1943, élu à l'Académie des Beaux-Arts en 1978, Pierre-Yves Trémois est l'un des artistes les plus doué et toujours surprenant. 4 volumes réunis sous coffret permettent de le redécouvrir de façon magistrale : Trémois et la littérature ; Trémois, la science et la métaphysique ; Trémois, le monde des Arts ; Trémois, l'Histoire et la religion
Martinez Jean-Luc ; Rodin Auguste ; Des Cars Laure
La Vénus de Milo est sans nul doute la statue grecque antique la plus célèbre au monde. Mais les oeuvres les plus renommées sont quelquefois les plus mal connues. A l'instar de La Joconde et de la Victoire de Samothrace, la Vénus reste, deux cents ans après son entrée au musée du Louvre, un mystère aux yeux des millions de visiteurs qui se pressent chaque année pour l'admirer. Malgré les nombreuses analyses et la restauration minutieuse menée en 2010, les interrogations de Salomon Reinach dans la Gazette des Beaux-Arts en 1890 restent d'actualité : à quelle époque et par qui la Vénus a-t-elle été sculptée ? quelle attitude et quels attributs le sculpteur inconnu lui a-t-il donnés ? A la lumière des dernières avancées de la recherche scientifique, il est temps de comprendre pourquoi cette statue est légitimement considérée comme un authentique chef-d'oeuvre de l'histoire de l'art et comment elle est devenue, au fil des ans, une icône mondiale dont la "biographie" relève du grand roman d'aventure.
Résumé : Qui étaient ces " Pharaons noirs ", fondateurs de la XXVe dynastie, qui réunifièrent la Haute et la Basse Egypte et dont le front s'ornait non pas d'un mais de deux cobras pour symboliser l'exploit d'avoir uni toute la vallée sous leur seul commandement ? Autour de la figure de Taharqa, le plus célèbre d'entre eux, le Louvre organise une exposition spectaculaire. Au VIIIe siècle avant notre ère, le pays de Kouch, en Nubie et au-delà, longtemps dominé par l'Egypte, reprend son indépendance. Sa capitale religieuse et politique se situe à Napata, dans la région de la quatrième cataracte du Nil. Nous sommes au coeur du Soudan actuel. C'est de là que surgirent les rois fondateurs de la 25e dynastie égyptienne, guerriers et bâtisseurs, qui unifièrent l'Egypte et le pays de Kouch en un seul vaste royaume s'étendant du delta du Nil jusqu'à la confluence du Nil Blanc et du Nil Bleu. Le plus célèbre de ces pharaons kouchites, cité dans la Bible, est sans conteste Taharqa, digne héritier des grandes figures de l'Ancien et du Moyen Empire, couronné à Memphis " maître des Deux-Terres ". En s'installant sur le trône des pharaons, pourtant, les rois de Kouch héritaient de la menace assyrienne et leurs règnes furent une succession de guerres et de batailles gagnées ou perdues, de sièges de forteresses, de sacs de villes et de déportations... Cet ouvrage somptueux, en même temps qu'il raconte une épopée, révèle une civilisation, celle du royaume napatéen, de ses rois et de ses reines, à travers des oeuvres riches et originales : stèles et statues monumentales de granit, statuettes en bronze et or, bijoux royaux et couronnes. La part belle est faite aux dernières découvertes, dont celle en 2003 des statues royales de Doukki Gel, en Nubie soudanaise, qui avait marqué les esprits.