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Les Acratas à l'Université Centrale de Madrid - 1967-1969
Amorós Miguel ; Le Borgne marie-christine
AMIS ROUE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782954115467
Coincée entre société de classe et consommation de masse, la jeunesse des années 60 étouffait et se révoltait. Dans bien des pays les mêmes slogans et aspirations : mystérieux chemins d'un langage commun sans réseaux sociaux. Acratas fut le nom donné à une bande de jeunes étudiants madrilènes qui incarnèrent au mieux, en Espagne, cette rébellion intense et multiforme. Avant le Mai français, ils secouèrent pêle-mêle l'université, le franquisme comme les forces de la future transition. Agustín García Calvo, alors professeur titulaire, accompagna courageusement et avec bienveillance ce sabotage de l'enseignement et de son rôle social. Ils en payèrent tous le prix d'exil, de prison... Plus qu'un beau souvenir une incitation vivante et joyeuse au refus. Une bouffée d'air frais en temps d'empathie dictatoriale et de servitude vertueuse. Moment méconnu de l'histoire d'Espagne et des révoltes en général, s'appuyant sur de nombreux témoignages recueillis par l'auteur auprès d'anciens Acratas.
Ce livre analyse, dans le contexte d'effervescence souterraine des années 60, la rencontre entre les groupes de jeunes anarchistes et les idées de l'I. S. Il montre comment la réussite de cette rencontre, par exemple avec les Enragés, influença grandement le contenu de Mai 68, il fournit aussi des éléments indispensables à la réflexion sur la "nature" de son échec américain. Deux réalités utiles à la critique sociale de notre époque. ZONE 20
Le groupement "Les Amis de Durruti" se constitua progressivement, après la mort de Durruti, à la faveur des "débats" très agités qui accompagnèrent la résistance, voire le refus de la militarisation des milices, c'est-à-dire la recréation d'un appareil militaire classique, en grande partie aux mains des staliniens. Ils luttèrent contre l'abandon des objectifs révolutionnaires par les dirigeants anarchistes et la bureaucratisation concomitante de la CNT. Ils dénoncèrent et subirent comme beaucoup de révolutionnaires l'intense répression stalinienne et républicaine pendant et après les journées de mai 1937 qui marquèrent la fin du projet égalitaire et libertaire au cours de la guerre civile. L'auteur, tout en ne cachant pas ses sympathies, effectue un véritable travail d'historien à partir de très nombreux documents d'époque, de toutes obédiences : journaux, brochures, tracts, correspondances, archives militaires, judiciaires et policières...
Activités des plus polluantes dans un contexte où la "? transition écologique ? " est continuellement invoquée, le tourisme et sa complice l'aviation bénéficient pourtant d'un soutien inconditionnel des institutions, des mondes économique et culturel, ainsi que de certaines forces sociales et environnementalistes. Car qui serait prêt à se défaire de la première industrie mondiale et à renoncer à l'hypermobilité? ? Né avec le capitalisme industriel, le tourisme a pris un essor fulgurant dans les années 1950. Dans un monde de production et de consommation de masse, il s'est imposé de manière évidente, et a contribué à élargir la sphère marchande à de nombreux domaines tout en s'intégrant complètement au quotidien. Ce processus de touristification tous azimuts participe de la mise en production du monde. Manager des territoires pour les rendre plus attractifs que d'autres fait des ravages ? : émissions de gaz à effets de serre et nombreux dégâts environnementaux, artificialisation de la nature, surfréquentation, altération des rapports humains, folklorisation, construction de grands projets inutiles, hausse des prix de l'immobilier, etc. Contre ce tourisme dévastateur, considéré comme un pilier de la croissance, la critique, portée notamment par ce livre, ne peut que s'en prendre plus globalement à l'économie marchande, au puissant imaginaire qu'elle véhicule et aux modes de vie qu'elle induit.
Le groupement "Les Amis de Durruti" se constitua progressivement, après la mort de Durruti, à la faveur des "débats" très agités qui accompagnèrent la résistance, voire le refus de la militarisation des milices, c'est-à-dire la recréation d'un appareil militaire classique, en grande partie aux mains des staliniens. Ils luttèrent contre l'abandon des objectifs révolutionnaires par les dirigeants anarchistes et la bureaucratisation concomitante de la CNT. Ils dénoncèrent et subirent comme beaucoup de révolutionnaires l'intense répression stalinienne et républicaine pendant et après les journées de mai 1937 qui marquèrent la fin du projet égalitaire et libertaire au cours de la guerre civile. L'auteur, tout en ne cachant pas ses sympathies, effectue un véritable travail d'historien à partir de très nombreux documents d'époque, de toutes obédiences : journaux, brochures, tracts, correspondances, archives militaires, judiciaires et policières...
Résumé : Dans La Lampe dans l'horloge, André Breton écrivait en 1948 : "Cette fin du monde n'est pas la nôtre". Depuis, l'océan Pacifique accueille dans ses eaux les mille milliards de becquerels migrants de Fukushima et, comble de la démesure, le sable lui-même vient à manquer pour mesurer le temps du progrès. La lampe n'est plus dans l'horloge, la lucidité doit servir et la langue bavarde de la dépossession peut être combattue. Ainsi, le territoire ne sera pas seulement ce non-lieu surpeuplé ou désertifié de l'aménagement et de la survie régulée, mais aussi l'habitat de la critique en acte de la vie quotidienne hors sol ; la démocratie directe ne sera pas une technique de gouvernement, mais le processus vivant d'autoformation d'un nouveau sujet historique, alors qu'aujourd'hui les révolutions naissent et meurent dans la société de masse : pour en sortir, tout est à réinventer.