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Désastres touristiques. Effets politiques, sociaux et environnementaux d’une industrie dévorante
Mora Henri ; Amorós Miguel
ECHAPPEE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782373091076
Activités des plus polluantes dans un contexte où la "? transition écologique ? " est continuellement invoquée, le tourisme et sa complice l'aviation bénéficient pourtant d'un soutien inconditionnel des institutions, des mondes économique et culturel, ainsi que de certaines forces sociales et environnementalistes. Car qui serait prêt à se défaire de la première industrie mondiale et à renoncer à l'hypermobilité? ? Né avec le capitalisme industriel, le tourisme a pris un essor fulgurant dans les années 1950. Dans un monde de production et de consommation de masse, il s'est imposé de manière évidente, et a contribué à élargir la sphère marchande à de nombreux domaines tout en s'intégrant complètement au quotidien. Ce processus de touristification tous azimuts participe de la mise en production du monde. Manager des territoires pour les rendre plus attractifs que d'autres fait des ravages ? : émissions de gaz à effets de serre et nombreux dégâts environnementaux, artificialisation de la nature, surfréquentation, altération des rapports humains, folklorisation, construction de grands projets inutiles, hausse des prix de l'immobilier, etc. Contre ce tourisme dévastateur, considéré comme un pilier de la croissance, la critique, portée notamment par ce livre, ne peut que s'en prendre plus globalement à l'économie marchande, au puissant imaginaire qu'elle véhicule et aux modes de vie qu'elle induit.
Mora Amèlia ; Sanchez Ana Cristina ; Demoulin Axel
Résumé : Que ferais-tu si tu étais invisible ? Akira, Naoko et Hiro sont les seuls magiciens de leur école. Le jour ou des événements bizarres se produisent, les soupçons se portent naturellement sur eux ! Peut-être parce que Hiro a prononcé... ...un sort d'invisibilité ! Se rendre invisible semblait être une bonne idée, mais le sort n'a pas l'effet attendu... et les triples se retrouvent dans une situation très, très compliquée ! Quand on est magiciens et triplés, Qu'est-ce qui pourrait ? Mal tourner ?
Les termes ? - Tu as un mois pour me séduire et me faire craquer. - Comment savoir que j'ai réussi ? - Je t'embrasserai. Sur la bouche". Depuis que son premier amour lui a brisé le coeur, Mia a mis au point 6 commandements qui régulent ses aventures amoureuses. Pour elle, ce sont de véritables mantras sacrés. Même s'ils l'empêchent de draguer Julien, le beau gosse de la promo... Ses meilleurs amis ont beau se moquer de ses barrières de protection, la jeune femme ne les ferait tomber pour rien au monde. Mais lorsqu'Ethan la défie de le séduire, l'ultime règle de Mia pourrait bien être remise en cause. "Ne pas coucher avec un ami" était pourtant celle qui devait lui causer le moins de souci ! Son esprit de compétition risque de lui jouer des tours face au beau brun, qui prend un malin plaisir à tester ses limites depuis leur plus jeune âge. Mia parviendra-t-elle à suivre ses règles ? Ou son meilleur ami aura-t-il raison d'elle ?
Résumé : Cet ouvrage analyse la conquête de l'Amérique à partir de l'oeuvre de Bartolomé de Las Casas. Après une introduction au personnage, à la pensée et à l'action de Las Casas, la guerre de conquête des territoires américains est analysée. Depuis son déroulement jusqu'à son rapport avec les discours qui circulent à l'époque sur les Indiens d'Amérique, notamment à travers l'étude critique des thèses de Francisco de Vitoria et de Ginés de Sepúlveda, le lien étroit qui existe entre cette forme de domination et le déploiement de l'impérialisme moderne se révèle. De là, l'auteur explore les alternatives à la domination qui sont développées par Las Casas dans ses politiques dites " utopiques ". Il s'agit de montrer là que ces politiques, loin de vouloir rompre avec la logique coloniale, peuvent être vues comme des nouvelles formes de " gouverner " les territoires et les personnes, qui nous fournissent aujourd'hui encore des éléments de réflexion essentiels à la compréhension du monde actuel.
En s'appuyant sur de très nombreuses recherches et études scientifiques internationales, le grand psychiatre et spécialiste du cerveau Manfred Spitzer montre à quel point notre dépendance aux technologies numériques menace notre santé, tant mentale que physique. Elles provoquent chez les enfants et adolescents comme chez les adultes de nouvelles maladies et en rendent d'autres plus fréquentes : baisse des performances cognitives, troubles du sommeil, dégradation des capacités d'attention et de concentration, tendance à l'isolement et au repli sur soi, dépression, disparition du sentiment d'empathie, etc. Et même, chez les plus jeunes, baisse de la motricité et des capacités de perception. Ce vaste tableau des connaissances scientifiques sur les effets des écrans, enfin traduit en français, a rencontré un immense écho en Allemagne et dans le monde entier où il a provoqué nombre de débats et de prises de conscience. Cette synthèse majeure s'articule à une réflexion critique profonde qui ne se contente pas de lancer l'alerte sur les cyberpathologies. Elle nous apprend aussi à nous en protéger et à agir à titre préventif. Une contribution absolument cruciale pour tenter d'éviter un désastre psychologique et social.
Pourquoi les sociétés modernes ont-elles décidé de sacrifier les paysans ? Qui est responsable de ce processus qui semble irréversible ? Pour tenter de répondre à ces questions fondamentales, ce livre montre comment, depuis des décennies, en France comme ailleurs, le productivisme s'est étendu à l'ensemble des activités humaines. Avec pour conséquences : déracinement et marchandisation, exploitation du travail et des ressources naturelles, artificialisation et numérisation de la vie. L'époque est aujourd'hui aux fermes-usines et aux usines que l'on ferme ou délocalise, tandis que dominent, partout, finance et technoscience. Le sacrifice des paysans est l'un des éléments du processus global de transformation sociale dont il faut, au préalable, comprendre les causes. Ainsi, les auteurs analysent le mouvement historique au sein duquel s'est déployé le projet productiviste au cours des 70 dernières années, des "Trente Glorieuses aux Quarante Honteuses". Puis ils expliquent comment le long travail d'"ensauvagement des paysans" a mené à la destruction des sociétés paysannes et des cultures rurales. De ce véritable ethnocide, qui a empêché l'alternative au capitalisme dont une partie des paysans était porteuse, nous n'avons pas fini, tous, de payer le prix.
Nous sommes entrés dans l'ère de la Technopoly. Soit une société dans laquelle la culture est entièrement soumise aux impératifs technologiques. Tout doit y être mesuré, évalué avec le plus haut degré de précision, converti sous forme de données quantifiables et objectives, pour permettre à des machines ou à des experts d'assurer, pour notre plus grand bonheur, la gestion de nos vies. Bien que l'information n'ait jamais été aussi facile d'accès et présente en telle quantité, nous sommes désemparés, incapables d'appréhender un monde devenu d'une grande complexité. D'autant que les institutions sociales (l'école, la famille, les organisations politiques...) et les valeurs au fondement de la culture humaniste - qui structuraient jusqu'alors nos existences tout en favorisant le développement de notre autonomie et de notre faculté de jugement - ont rendu les armes face au monopole de la technique. Les réflexions développées dans ce livre retentissant de Neil Postman, publié pour la première fois aux Etats-Unis en 1992, n'ont rien perdu de leur actualité. Bien au contraire, elles révèlent avec une rare lucidité les fondements des mutations profondes qui n'ont fait que s'accélérer depuis. En remontant aux origines de la science moderne et de l'idéologie du progrès, l'auteur dresse un constat sans appel : la soumission de la culture à la technique menace à terme de détruire les sources vitales de notre humanité.
Publié en 1887, ce livre est un réquisitoire contre l'idéal qui prédomine alors en Angleterre ? : s'enrichir en fournissant le moins d'efforts possible. Toute une population rêve en effet de parvenir à l'état de consommateur passif qui vit aux crochets des autres. A l'économie politique bourgeoise qui détruit la fraternité, Carpenter oppose un tout autre idéal ? : que chacun se dépouille du superflu et se retrousse les manches pour répondre à ses besoins, tout en partageant et en s'entraidant avec ses prochains. S'appuyant à la manière d'un Henry David Thoreau sur sa propre expérience de retour à la terre, sur sa sensibilité à la nature et sur les principes de la simplicité volontaire qu'il expose ici, l'écrivain-maraîcher plaide pour un socialisme anti-industriel. Soit une production à petite échelle fondée sur le travail des paysans et des artisans, qui maîtrisent leurs moyens de subsistance. Non seulement une telle société décentralisée serait plus juste et égalitaire, mais elle permettrait aussi une plus grande liberté et un épanouissement des individus. Car l'homme n'est pas fait pour s'enfermer dans des villes fumantes, mais pour vivre au grand air et travailler avec ses mains. Voici l'une des leçons de ce magnifique traité de philosophie pratique.