Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La plus belle du monde
Lerro Lucrezia ; Herve-Morier Murielle
DES LACS
17,90 €
Épuisé
EAN :9782491404123
N'est pas mère qui veut. Ne veut pas forcément être mère qui peut. Elsa a vingt ans et de grandes espérances. Une nuit, elle découvre avec stupeur qu'elle est enceinte. Consciente de ne pouvoir envisager de relation durable avec Federico, son compagnon instable, Elsa refuse d'emblée cette maternité. Commence alors un douloureux périple, face au peu de soutien de sa famille et à l'accueil déplorable des services hospitaliers dont la lenteur l'accable. Elle n'entrevoit donc comme unique recours qu'un avortement clandestin au péril de sa vie. C'est le tableau poignant d'une grossesse non désirée dans lequel Lucrezia Lerro parle à la fois d'un corps médical italien peu formé à la prise en charge d'une personne en souffrance, des médecins objecteurs de conscience et du manque de scrupules d'autres, tout en soulignant l'ambivalence des sentiments que génère cet événement. Lucrezia Lerro pose aussi la question de l'influence de l'entourage et des traditions dans l'expérience de la maternité.
Remender Rick ; Bunn Cullen ; Acuña Daniel ; Larro
Résumé : Désormais en possession des pouvoirs de Charles Xavier, Crâne Rouge est déterminé à s'en servir pour faire le mal. Les Uncanny Avengers et Magnéto vont tout faire pour empêcher le super-vilain nazi d'établir un nouveau Reich, même si son plan dément semble infaillible.
Par moments, je ressens une souffrance si forte à l'intérieur que je parle tout seul. " A quarante-quatre ans, Piero est inapte au travail, parce que malheureux. Au village, il est " Repacho" , le disjoncté qui parle bizarrement. Piero ne ferait de mal à personne, pas même à une mouche, il lutte seulement contre les contrariétés du quotidien : les disputes continuelles avec son épouse Bella ; les fréquents heurts avec les autres villageois, toujours prêts à se moquer de lui ; le trouble provoqué par les belles Milanaises en vacances. Bref, le temps passe entre une foultitude d'obsessions et une mélancolie incontrôlable. Mais le plus fabuleux, c'est ce qui se passe dans sa tête, où il fait et refait le monde avec un langage bariolé et des mots qui se suivent à l'infini... Jusqu'à arriver, comme dans une spirale infernale, au coeur du problème, ce par quoi tout est arrivé : la mère. Piero rêve de revanche sur la vie, laquelle prend les traits d'une fuite vers le nord du pays, un endroit mythique où tous ses problèmes seraient enfin réglés. Mais en attendant, ici, dans ce village de culs-bénits, celui que tout le monde appelle Repacho ourdit sa petite vengeance : le jour de Noël, qui est le plus triste de l'année pour lui, il décide de dérober la crèche de l'église. Un récit tragi-comique raconté à la première personne sous la forme d'un long monologue, où les ombres du passé viennent se mêler à la gaucherie touchante d'une aventure inclassable.
Vous avez un coeur qui bat dans la poitrine, vous le savez, mais il ne suffit pas. Parfois seuls les yeux et les mains d'un papa vous font sentir que vous existez. Et puis un jour, comme par magie, après un tour de passe-passe ignoble dans la salle de bain pendant lequel papa a sorti son lapin du chapeau, il disparaît brutalement emportant avec lui ses secrets les plus obscurs, vous laissant seule avec votre culpabilité. Commence alors une quête, celle d'une fillette devenue femme, tentant coûte que coûte de retrouver son père, dans chaque regard et caresse d'autres hommes, intimement convaincue qu'il se cache en chacun d'eux. Emmanuelle Drouet nous livre ici un roman sensible sur l'addiction sexuelle féminine et met en lumière les mécanismes de défense de notre corps et de notre esprit qui nous permettent de surmonter l'insurmontable. Sans tabous ni vulgarité, elle retrace un parcours de vie marqué par la perpétuelle recherche de liens affectifs.
C'est un drame féminin, sincère et passionné, sur une maladie qui dévaste le corps et l'âme. Le quotidien d'une mère désemparée et de sa fille boulimique, qui libère sa parole dans un journal intime noirci de confessions à la fois tendres et implacables. Nous pourrons parcourir les rues d'un village refermé sur lui-même, entendre les propos malveillants de ses habitants et compter les pas que l'héroïne accomplit dans son enfer quotidien, de la cuisine à la salle de bains. Au fil d'une plume indocile, Lucrezia Lerro nous convie dans les méandres d'une maladie perverse et dépeint une mère rongée par la culpabilité, ainsi que la souffrance de se sentir différent dans un monde sans relief. La version italienne originale a été sélectionnée à sa sortie pour le Prix Strega.
Quel rapport peut donc exister entre la disparition d'un chanteur de pop britannique, un homme de dos avec une valise bleue, et le bon goût des Palmito ? C'est le mystère auquel se retrouvent confrontés, chacun de leur côté, Lubin et Blanche. Si tout semble séparer ces deux inconnus, l'annonce du décès de Mark Hollis - le chanteur de Talk Talk - est un véritable cataclysme dans leurs vies. Pourquoi ? Cette vive émotion couplée à la vision furtive d'une valise bleue sans roulettes traversant un hall d'aéroport va les contraindre aux souvenirs. Olivier Sorin dissémine des fragments d'êtres comme des pièces de puzzle qui s'assemblent au fil des pages jusqu'à dessiner la fresque que nous avions sous les yeux depuis le début sans pour autant la voir. Un roman délicieux où les occasions manquées ont autant d'importance que celles que nous avons le courage de saisir.
Victime d'un coup du sort et n'ayant plus les moyens de loger toute sa famille, Arthur Comte est contraint d'accepter la proposition de son père : hériter de la maison de Datura. Celle dans laquelle il a grandi. Celle où sa mère vient de mourir. Il emménage à contrecoeur dans l'immense bâtisse avec sa femme Jade, leurs jumelles et Hippolyte, le dernier-né et rapidement, le malaise s'installe. Pendant des décennies, il a essayé d'enfouir tous les souvenirs qui s'y rattachent. Le soir de la claque, par exemple. L'atmosphère. Les bruits. Mais on n'échappe pas à soi-même. Surtout pas à Datura. Dans "La mécanique du néant", Delphine Muse parle de la peur comme puissance créatrice, comme matrice hostile de toutes nos perceptions, de tous nos choix et de tous nos projets.