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François Verdier. L'honnête homme, le résistant, l'unificateur
Leroy Elérika ; Ducomte Jean-Michel
PRIVAT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782708956254
Ce livre est le premier ouvrage sérieux et documenté consacré à la mémoire de François Verdier, unificateur des mouvements de Résistance dans le sud-ouest de la France, homme intègre, industriel cossu installé à Toulouse et qui, à l'instar de Jean Moulin, est mort exécuté par les nazis sans avoir révélé un seul des secrets qu'il détenait. Au travers d'une minutieuse exploration des archives de tous ordres, qu'elles soient officielles, familiales ou maçonniques (François Verdier était un des cadres d'une loge du Grand Orient de Toulouse), Elérika Leroy trace le portrait d'un homme passionné d'art, raconte sa vie depuis son enfance en Ariège jusqu'à la notabilité acquise àToulouse et met en lumière son action clandestine jusqu'au parcours oublié de sa femme Jeanne, résistante également et déportée au camp de Ravensbrück. Cette histoire, méconnue du plus grand nombre de nos concitoyens, nous met face à ce dilemme du choix et de l'engagement, nous replace chacune et chacun face à notre vie et nos options, et nous questionne inlassablement : Et nous, qu'aurions-nous fait ? La réponse de François Verdier, homme qui voulait avant tout, selon le précepte qui lui était si cher, "répandre la lumière et rassembler ce qui est épars", est nette et sans équivoque : il a choisi la voie de la liberté et de la Résistance. Il en a payé le prix exorbitant en janvier 1944, dans la forêt de Bouconne.
Après L'Homme foudroyé (1945), La Main coupée (1946) et Bourlinguer (1948), Le Lotissement du ciel (1949) est le quatrième et dernier volume des Mémoires entrepris par Blaise Cendrars à Aix-en-Provence, où il s'était retiré pendant la Seconde Guerre mondiale. C'est le moins connu de la série, en raison d'une écriture rhapsodique foisonnante et déroutante qui lui a valu une réputation de livre difficile. Son architecture baroque réunit des récits - "Le jugement dernier", "Le nouveau patron de l'aviation" et "La Tour Eiffel Sidérale" -, qui forment un triptyque dont la composition se dérobe et demande à être déchiffrée. Quant à la longue procession de Vies de saints qui traverse le deuxième d'entre eux, elle n'a pas cessé d'intimider et de provoquer ses lecteurs. Ecrit à la gloire de la lévitation et du monde des oiseaux, célébrant la mystique et le Brésil, Le Lotissement du ciel est certainement, avec L'Eubage (1926), le livre le plus secret de Cendrars. Placé sous le patronage de saint Joseph de Cupertino et d'Oswaldo Padroso, le fazendeiro foudroyé par un amour impossible pour Sarah Bernhardt, ce chef-d'œuvre ultime est la somme de toute une oeuvre et le testament d'un des grands poètes de ce siècle. Le présent volume est le premier ensemble entièrement consacré à l'étude du Lotissement du ciel. Réunissant les contributions d'une équipe de spécialistes internationaux de Cendrars, il renouvelle en profondeur la connaissance d'un livre inépuisable, dont il éclaire les sources et la genèse, l'imaginaire et la poétique.
Dans Le Rêve perdu de La sagesse grecque, Bertrand Vergely exprime ce qui fait l'essence de la Grèce, de sa beauté, de sa sagesse et du bonheur qu'elle dispense quand on a la chance de pouvoir y voyager, avec comme fil conducteur l'homme divin, modèle de l'homme idéal recherché autrefois par les Grecs. Une passionnante odyssée littéraire et vécue, philosophique et spirituelle, à la recherche d'une sagesse perdue qui nourrit et qui apaise. Le Rêve perdu de la sagesse grecque. Bertrand Vergely est philosophe. Ancien professeur en khâgne, à Sciences Po et à l'Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, il est l'auteur de nombreux ouvrages remarqués, dont Notre vie a un sens ! chez Albin Michel.
Cépage emblématique du Languedoc et du Roussillon, connu depuis l'Antiquité en Méditerranée, le muscat à petits grains a été porté par son produit phare, le vin doux naturel. Cet ouvrage évoque ce vin historique, issu d'un territoire illustre entre Sète et Montpellier, et d'une si grande notoriété qu'il entraîne dans son sillage les autres productions du Languedoc. A l'heure de la mondialisation, le cépage aux grappes d'or, précoces et fragiles, aux arômes puissants emprunte de nouvelles voies. L'introduction de techniques pointues ou d'une culture biologique, voire naturelle, ouvre à de nouveaux goûts, de nouvelles sensations. Elles insufflent un air régénérant sur ce patrimoine viticole hors normes, qui se dévoile ici dans toute sa superbe : doux, sec, moelleux, rosé, effervescent... un cépage aux racines millénaires ancré dans les enjeux contemporains.
Le Caravage de Toulouse, c'est une histoire que l'on a du mal à croire. Dans un mystérieux grenier en Haute Garonne, un jour, on trouve un mystérieux tableau. Maître Labarbe, commissaire priseur à Toulouse est appelé pour estimer la toile. Une fois sur place, il passe un coton imbibé d'eau sur un regard qui l'a tout de suite frappé, celui d'une personne âgée au visage tout ridé. Là il a une révélation. Ce tableau n'est pas commun, il doit dater du XVIIe siècle. Il prend une photo et l'envoie sur le champ au cabinet d'Eric Turquin, expert parisien. Ainsi commence l'incroyable histoire du tableau attribué à Caravage, ce peintre maudit qui passera sa vie à fuir pour mourir, à 38 ans, sur une plage de Toscane. C'est à Naples en 1607, que le maître du clair obscur aurait peint cette scène dramatique, puissante et violente tirée de la Bible : Judith décapitant le général assyrien Holopherne sous les yeux de sa servante Abra. Abra, celle dont le regard avait frappé Maître Labarbe le jour où il vit le tableau pour la première fois. Tableau qui cinq ans plus tard sera vendu à un prix astronomique à un riche collectionneur étranger deux jours avant que ne se tienne la vente aux enchères attendue depuis des semaines comme un grand show à la Halle aux grains, lieu emblématique toulousain. Et ce tableau n'a pas encore livré tous ses secrets.Notes Biographiques : Patrick Bonazza habite à Toulouse. Après des études à Science Po et Science Éco à Grenoble, il a été amené à travailler pour L'Express et le Nouvel Observateur. Journaliste spécialisé en économie et auteur de nombreux ouvrages, il a travaillé pendant vingt ans comme rédacteur en chef de la section économie du Point avant de venir s'installer à Toulouse en 2015. Aujourd'hui encore, il collabore avec Le Point dans la rédaction d'articles économiques de portée nationale qu'il signe sous le nom d'André Trentin.
Le 29 août 2019, nous fêterons les quatre cents ans de Jean-Baptiste Colbert. Ministre de Louis XIV de 1661 jusqu'à sa mort, en 1683, Colbert fut un travailleur acharné qui cumula les fonctions de contrôleur des finances, secrétaire d'Etat de la maison du roi et de la Marine, surintendant des Bâtiments... Orchestrant à la fois les finances du royaume, son industrie, son commerce, la police, l'aménagement du territoire ou encore les travaux publics, le tout dans une vision globale du destin de la France, il n'eut cesse de lui donner une indépendance économique et financière. Encensé par les uns, décrié par les autres, car il n'était pas un humaniste, Colbert fut avant tout un administrateur, soucieux de rationaliser les rouages d'un pays déchiré par les factions et les coteries. En s'appuyant sur des sources historiques solides, Anne Cauquetoux livre le portrait d'un homme d'Etat qui a cumulé de nombreuses fonctions. Loin des stéréotypes dont a parfois été victime Colbert, ce livre montre un homme obnubilé par l'autonomie financière de la France et prêt à tous les sacrifices pour y arriver.