
Le gardien de la norme
Leroux Jean-Pierre ; Proulx Monique
BOREAL
17,00 €
Épuisé
EAN :
9782764624616
| Nombre de pages | 251 |
|---|---|
| Date de parution | 22/07/2019 |
| Poids | 300g |
| Largeur | 128mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782764624616 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782764624616 |
|---|---|
| Titre | Le gardien de la norme |
| Auteur | Leroux Jean-Pierre ; Proulx Monique |
| Editeur | BOREAL |
| Largeur | 128 |
| Poids | 300 |
| Date de parution | 20190722 |
| Nombre de pages | 251,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Jardins à la française
Babelon Jean-Pierre ; Chamblas-Ploton Mic ; LerouxRésumé : La réalité géométrique du tracé, la symétrie répétitive des éléments, la percée rectiligne des perspectives constituent l'image caricaturale du jardin à la française, héritée de deux siècles de jardins à l'anglaise dits " de nature ". Malgré les anathèmes des " Lumières ", le jardin français n'a pourtant jamais cessé de trouver ses admirateurs, et il continue à inspirer les nouveaux créateurs d'aujourd'hui parce qu'il crée un monde harmonieux offert tout à la fois aux sens et à l'intelligence. Aux origines, Moyen Age a cultivé le " jardin clos ", espace secret et mystique étroitement lié à la maison ; la Renaissance italienne, puisant aux sources vives de l'Antiquité, a osé confier le traitement du jardin à un architecte pour en faire une ?uvre d'art, au même titre que le palais ou la villa. Cet art nouveau connaît en France, à la fin du XVIe et au XVIIe siècle, un développement qui culmine avec le génie d'André Le Nôtre. Pour le plaisir du prince comme pour celui de la foule, il réunit dans un univers total, unitaire, symphonique, tous les éléments que lui fournit la nature, revisitée par sa pensée créatrice : la terre et ses dénivellations, les eaux des canaux et des fontaines, les arbres et les fleurs, le vent, le soleil, le ciel. Ses grands desseins portent à l'admiration comme à la surprise, à l'émotion comme à la joie, puis au recueillement et à la réflexion sur la condition humaine, dans une lente et attentive déambulation au cours de laquelle les statues délivrent leur enseignement philosophique par le truchement de la Fable, comme on disait au Grand Siècle, c'est-à-dire de la mythologie. C'est à ce parcours initiatique, mis en scène par les photographies de Jean-Baptiste Leroux, que le lecteur est ici convié : un parcours à travers l'espace, de Versailles à Queluz ou à Peterhof ; un parcours à travers le temps, depuis les premières années du classicisme français jusqu'aux créations des nouveaux jardins à la française de notre siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,00 € -
Manuel à l'usage du formateur / Concevoir, réaliser et animer un projet de formation ou de tutorat
Ledoux Régine, Ledoux Jean-PierreConcevoir un projet de formation, c'est faire oeuvre d'"architecte". Il s'agit d'imaginer un espace-temps où chaque participant pourra vivre son évolution et son apprentissage dans des conditions optimales pour réussir. Aussi, faut-il d'emblée s'intéresser au terrain sur lequel sera construit le projet (l'environnement, ses contraintes, ses exigences...), aux futurs participants (les stagiaires avec leurs habitudes, leurs acquis, leurs capacités...) et enfin, au mode de vie recherché (l'objectif de la formation, ce qu'elle permettra de savoir, de faire et/ou d'être...). C'est ce travail d'architecture, mais également d'animation pour tisser une trame entre l'animateur et son public, et ainsi donner une âme au groupe, que les auteurs ont décrit dans le précédent manuel. Ce manuel s'adresse tout particulièrement aux "formateurs occasionnels", et donne donc tous les outils pour réaliser dans les meilleures conditions leur projet de formation: la méthodologie de conception élaborée étape par étape, des conseils pour avancer pas à pas, des fiches pratiques, un lexique... Cette troisième édition s'est enrichie d'outils complémentaires permettant l'autoévaluation d'une prestation de formation. Le succès des deux premières éditions a démontré l'aspect pragmatique de l'ouvrage, qui accompagne pas à pas le futur formateur dans la conception, la réalisation et l'animation de son projet de formation ou de tutorat. Si l'évaluation constitue une phase clé de l'acte de formation, elle ne concerne pas seulement les progrès du formé, mais aussi ceux du formateur. Puisse cette nouvelle édition, apporter encore plus de satisfaction à ceux qui ont le souci et le plaisir de transmettre leurs connaissances et expériences professionnelles.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -

Le Mystère de la chambre jaune
Leroux Gaston ; Naugrette Jean-PierreUn soir d'octobre 1892, au château du Glandier, peu après minuit, tandis que le professeur Stangerson travaille dans son laboratoire en compagnie de son serviteur, il entend, dans la chambre attenante, les appels au secours de sa fille. Tous les deux se précipitent, mais la porte est fermée de l'intérieur, comme les volets de l'unique fenêtre. Lorsqu'ils découvrent finalement la jeune fille qui râle sur le plancher, il ne reste de l'assassin que la marque, sur les murs, d'une main ensanglantée - et le revolver du serviteur : meurtre incompréhensible, dont le reporter Joseph Rouletabille va pourtant percer le mystère. De ce roman paru en feuilleton en 1907, Hercule Poirot, en connaisseur, dira que c'est " un véritable chef-d'?uvre ", et peut-être d'abord parce que la fascination pour l'horreur rejoint ici un sens aigu du drame aussi bien que du fantastique. Mais ce qui pour nous, aujourd'hui, fait également la singularité du livre, c'est sa manière de mêler au roman policier les ressources du feuilleton et le charme du roman d'aventures. Dans cette enquête sur " un crime surnaturel ", c'est bien en tout cas le mystère qui domine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,60 € -

La gestion prévisionnelle des emplois et des compétences / La caisse à outils
Ledoux Jean-PierreLes entreprises ont aujourd'hui à relever de nombreux défis concernant la compétitivité, l'efficacité, la réactivité, le social ". La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) est un outil indispensable pour répondre à ces problématiques. Véritable boussole du management stratégique, elle permet de réduire de façon efficace l'écart entre les besoins de l'entreprise et ses ressources humaines. Elle va donc accompagner les projets de développement de l'organisme. La nouvelle édition de ce livre unique en son genre envisage la GPEC comme un projet afin de générer une véritable dynamique. Fort d'un retour d'expérience de plusieurs entreprises, l'auteur, praticien en GPEC, a rassemblé les outils stratégiques propres à cette démarche. Il livre ainsi des " kits " qui vous permettront : de faire l'inventaire des compétences de l'entreprise ; de définir les contributions de quoi de qui ; de gérer les écarts entre quoi et quoi ; de dynamiser les compétences. Dans cette " boîte à outils ", les tableaux de bord ne sont bien sûr pas oubliés. Cet ouvrage pratique est un indispensable pour les responsables des ressources humaines, les formateurs et les consultants.ÉPUISÉVOIR PRODUIT28,50 €
Du même éditeur
-
Géographies du pays proche. Poète et citoyen dans un Québec pluriel
Nepveu PierreMon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité Mon amour du Québec n'est pas nationaliste si l'on entend par là que je placerais la nation au-dessus de tout, que je serais incapable de reconnaître ses tares, au passé comme au présent, ou encore que je serais obsédé par sa différence, sa distinction, sa spécificité. Reconnaître que le Québec est un cas unique dans l'histoire des Amériques, que sa situation linguistique fortement minoritaire au Canada et à plus forte raison sur le continent exige des politiques et motive un souci constant, être conscient des particularités de notre parcours historique - cela ne signifie aucunement que l'on doive se cantonner dans un provincialisme défensif et régressif qui en vient à considérer comme suspecte, voire péjorative, l'idée même d'un Québec ouvert, pluraliste, inclusif. A mes yeux, telle est pourtant l'idée de la nation qui colle le plus à sa réalité présente, et la seule apte à éviter sa stagnation et sa folklorisation. Mon discours n'est pas celui d'un historien, d'un sociologue, d'un politologue, d'un juriste ni même d'un philosophe, bien que toutes ces disciplines me nourrissent et qu'elles occupent une large place dans ma bibliothèque. Mon point de vue sur le monde est celui d'un littéraire et donc d'un généraliste ou, mieux encore, d'un " écologiste du réel " qui considère que le monde que nous habitons est, à portée de langage, une totalité concrète, complexe, diversifiée, qui se maintient dans des interrelations, qui vit et se recrée sans cesse dans des échanges et dont nos discours ont le devoir de faire entendre la polyphonie, les discordances autant que les harmonies. Le Québec dont je parle est imprévisible, mais il commence au seuil de ma porte, dans la proximité des choses et des êtres, dans un équilibre instable qui est, au bout du compte, la seule manière d'exister.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Sur la piste du Canada errant
Morisset JeanJean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. En 1867, quand l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a donné officiellement naissance au pays qui se situe au nord du 45e parallèle, les " pères de la Confédération", après moult délibérations, ont décidé de l'appeler "Canada", reprenant le nom, vocable autochtone francisé, d'une des composantes de la nouvelles entité. Le Canada serait désormais, from coast to coast, un pays arpenté, découpé et gouverné selon les principes politiques britanniques. L'anglais y serait, sinon la seule langue, du moins l'idiome nettement majoritaire. Mais le Canada d'origine, celui qui existait déjà depuis le XVIIe siècle, était un pays fort différent. Les Canadiens poussaient leurs canots et traçaient leurs sentiers sur un territoire qui allait de l'Alaska jusqu'à la Nouvelle-Espagne, de l'embouchure du Saint-Laurent jusqu'aux Rocheuses, nommant au passage rivières, lacs et montagnes, se mêlant aux nations premières, adoptant leur mode de vie, donnant naissance à une véritable culture créole, métisse, essentiellement amériquaine, comme on en retrouve aux Antilles ou au Brésil, par exemple. Que sont donc devenus ces Canadiens d'origine, dépouillés de leur nom ? Réduits majoritairement à la vallée du Saint-Laurent, ils se sont désignés, au XXe siècle, par l'expression "Canadiens français", qui est un calque de l'anglais French Canadian. Au début des années 1970, ils se sont donné le nom de "Québécois", reprenant encore une fois, paradoxalement et à leur insu semble-t-il, un terme forgé à Londres, car la Province of Quebec n'est rien d'autre que l'appellation donnée au Canada d'origine par les Anglais, avec la Proclamation royale de 1763, au lendemain de la conquête. Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. Il montre enfin comment les Canadiens-faits-Québécois ont participé à cette appropriation du territoire en servant d'entremetteurs pour la Convention de la Baie James, le dernier de la série des traités historiques confirmant l'"extinction" des droits autochtones au profit du Dominion of Canada. Iconoclaste, provocateur, ce livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos origine, sur notre identité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
Journal
Uguay MarieRésumé : Marie Uguay occupe une place à part dans la littérature québécoise. Sa poésie sensuelle, qui chante la beauté du monde, lui a gagné des lecteurs nombreux et fervents. Le destin tragique de Marie Uguay lui confère aussi la marque des êtres d'exception. Comme Nelligan, comme Saint-Denys Garneau, elle est fauchée en pleine jeunesse. Ce journal fait figure de document unique où prose et poésie se répondent, et qui nous entraîne aux sources mêmes de la création. ?? ?? ?? ?? 2ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €



