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Jean-François Millet. Au-delà de l'Angélus
LEPOITTEVIN LUCIEN
DE MONZA EDITEU
60,85 €
Épuisé
EAN :9782908071931
Jean-François Millet occupe depuis plus d'un siècle, une place considérable, car son aura dépasse largement le domaine de l'art. Elle nourrit les mythes fondateurs de ce pays, enracinés dans les terroirs les plus profonds. Au vu de l'attrait qu'il continue d'exercer, le moment paraît favorable pour resituer ce grand peintre dans une approche différente, complète et actualisée. Lucien Lepoittevin s'est attaché, en premier lieu, à nous faire apprécier, au-delà de l'Angélus et des Glaneuses, les aspects multiples d'une ?uvre majeure. Il retrace, dans un récit vivant et riche d'anecdotes, la logique d'un parcours complexe. De nombreux tableaux, pastels et dessins, en couleur, provenant. des musées du monde entier, et souvent peu connus, illustrent ce texte. La deuxième partie est issue d'un Colloque de Cerisy, sur le thème de "l'universalité de Jean-François Millet", auquel ont participé quatorze historiens de l'art, sous la direction de Geneviève Lacambre. On y suit l'évolution du peintre à travers sa correspondance, ses racines normandes, ses voyages, son séjour à Barbizon, mais également l'influence qu'il a exercée sur différents artistes ou écrivains de son époque. Elle reconstitue à plusieurs voix, la trame fertilisante de ces relations croisées. Courbet, Daumier, Breton, Segantini, Pinkas, Degas, Pissarro, Berthe Morisot, des peintres japonais, et bien d'autres, ont puisé abondamment dans cette matière intense. Leurs tableaux reproduits en couleur, confrontés à leur modèle, en témoignent. Jean-François Millet, au-delà de l'Angélus, nous propose un monde où le réel porte l'essence même de la vie.
Cloteaux Aurore ; Balzac Honoré de ; Lepoitevin de
Au croisement de deux époques et de deux esthétiques, Le Mulâtre (1834) passe d'un coup des aspirations de la philosophie des Lumières aux visions des Romantiques et de la sensibilité du "bon sauvage" dévoué à son maître à la démesure du "nègre primitif". Ce dernier, bien que libre, n'a pas droit à la femme (blanche) adorée et tombe dans la folie la plus violente. Le Mulâtre raconte sa désintégration psychique tout en explorant les conséquences.
Nous parlerons science. Car au coeur de cet univers fastueux, l'histoire suit un chercheur en paradoxologie qui avait réalisé son rêve en fondant l'Exploratorium. Une ère de révolution scientifique s'amorçait dès lors ; tout était à découvrir, à explorer et à observer. Le docteur Croid était un brillant chercheur, un visionnaire qui révolutionnait le monde des sciences. Il créait des inventions futuristes, fleurons de sa créativité et du dévouement qu'il vouait à son peuple. Hélas, cet apogée de la science fut brutalement stoppé : son plus proche associé le trahit et s'empara de toutes ses inventions avant de les retourner contre les siens pour d'obscures raisons. C'est donc dans un âge dévasté et maussade que le docteur Croid allait rechercher son ancien ami, désormais souverain d'une terre soumise à de cruelles machinations nées de son inventivité. Le sort du monde semblait scellé, mais Croid fit une rencontre surprenante qui allait changer sa vie et celle du monde. Un voyage fantastique, dans un univers non moins hostile qu'exotique, allait alors débuter pour retrouver son ancien ami, devenu monarque tyrannique, afin de rétablir la vérité sur l'univers et ses lois impitoyables.
Du Camp Maxime ; Flaubert Gustave ; Le Poittevin A
C'est dans une lettre à sa maîtresse, Louise Colet, que Flaubert, alors âgé d'une trentaine d'années, évoque l'ami disparu, Alfred Le Poittevin, et l'ami présent, Maxime Du Camp : le premier, mort trois ans plus tôt, en 1848, a été l'intime, le " seul confident " ; le second, rencontré à Paris pendant leurs années d'études, demeurera le compagnon d'une vie entière, malgré les brouilles et les séparations. Le métaphysicien et l'aventurier ne s'aimaient guère ; voilà pourquoi Flaubert entretint avec chacun une correspondance séparée. En dépit des promesses de destruction de ces lettres souvent indiscrètes ou scandaleuses, une grande partie d'entre elles nous est parvenue : les lettres écrites par Flaubert et Le Poittevin entre 1837 et 1847 ou celles que s'adressent Du Camp et Flaubert jusqu'à la mort de celui-ci, en 1880, bruissent de lectures et de livres projetés, de femmes possédées, de départs réels ou rêvés. Voilées ou explicites, les déceptions transparaissent aussi le mariage de Le Poittevin, ressenti par Flaubert comme une trahison, les stratégies mondaines de Du Camp ou encore ses critiques parfois rudes à l'endroit du style du romancier -, tandis que la maladie et les deuils deviennent une chronique nécessaire. Ces correspondances, dont les allusions et les énigmes sont explicitées par des notes abondantes, comportent un grand nombre de lettres inédites ; on trouvera en annexe des lettres échangées par Flaubert et Adèle Husson, la maîtresse de Du Camp.