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PONTS : PUENTES
LEONHARDT FRITZ
PU POLYTECHNIQU
85,00 €
Épuisé
EAN :9782880740993
Voilà un ouvrage somptueux, propre à tordre le cou au cliché qui veut faire des ingénieurs d'affreux bétonneurs de paysage. En effet, il . prouve par l'image que le pont n'a pas seulement la noble fonction d'établir des relations entre des lieux que la topographie sépare, mais encore de témoigner de la beauté inhérente aux créations les plus réussies de l'art de l'ingénieur... . Après une introduction aux fondements de l'esthétique appliquée à la conception des ponts, l'auteur aborde les différents types de ponts et l'influence de l'esthétique au stade du projet. Le caractère systématique de cette étude n'affecte en rien le plaisir qu'on éprouve à découvrir l'ouvrage, toutes les considérations de l'auteur étant illustrées par de splendides et nombreuses photographies, dont beaucoup sont en couleurs. Elles sont complétées par des schémas et d'utiles indications dans le texte, faisant de ce livre une véritable encyclopédie des plus beaux ponts dans le monde" Ingénieurs et Architectes suisses. Contenu Fondements de l'esthétique - Comment naît le projet d'un pont - Indications concernant la conception esthétique des ponts - Influence du tracé - Influence des matériaux de construction - Vieux ponts en pierre - Ponts pour piétons - Ouvrages de carrefours dénivelés - Viaducs urbains - Grands ponts / Poutres - Grands ponts à arche ou en portique - Ponts haubanés - Ponts suspendus.
Leonhardt Monika ; Ziegler Joachim ; Maeder Rachel
Réveil, calendrier, remontage automatique, sonnerie, chronographe, heures universelles, tourbillon : autant de fonctions qui viennent enrichir l'indication de l'heure, de la minute et de la seconde sur les montres-bracelets contemporaines et qui contribuent à leur fascination. Depuis quand les montres et les horloges sont-elles dotées de telles complications ? Pourquoi ont-elles été développées ? Quelles sont leurs caractéristiques techniques ? Dans ce volume magnifiquement illustré, les expériences quotidiennes entrent en résonance avec l'histoire de la mesure du temps. Les trésors présentés sont exclusivement issus des prestigieuses collections du Musée international d'horlogerie de La Chaux-de-Fonds et mettent à l'honneur les acquisitions récentes du musée.
A partir des années 1980, Paris abrite un nombre croissant d'intellectuels arabes du Moyen-Orient. Réfugiés, opposants politiques, journalistes, écrivains et artistes exilés développent des activités qui font de Paris une ville relais, une "capitale arabe" de la culture. Pourtant, tout au long de la seconde moitié du XXème siècle, la montée en puissance de la référence anglo-saxonne a mis à mal la centralité parisienne, longtemps hégémonique au plan des arts et des lettres. Alors pourquoi vient-on encore à Paris ? Paris, librairie arabe évoque une présence intellectuelle étrangère qui laisse des traces dans les rues de la ville : l'Institut du monde arabe en est probablement le signe le plus monumental. Il y a également les choses qui accompagnent ces intellectuels, depuis Beyrouth, le Caire, Damas, Bagdad jusqu'à la ville refuge. Le livre, objet emblématique de leur milieu, retient de ce point de vue toute l'attention. Car Paris, librairie arabe pense dans un même mouvement les trajectoires d'intellectuels-migrants entre différentes capitales éditoriales et les itinéraires empruntés par des textes, d'un point à l'autre du champ littéraire international. Cette présence moyen-orientale n'annonce-t-elle pas, en traduction, l'apparition de la littérature contemporaine de langue arabe dans le paysage éditorial français ? Professionnels de l'écrit, possédant une véritable double culture, souvent traducteurs, les intellectuels arabes parisiens jouent en effet un rôle d'introducteur et la traduction apparaît finalement comme une métaphore de leurs déplacements. Ils sont les artisans de la reconnaissance, d'abord parisienne puis internationale, de la littérature arabe contemporaine.
A la fin de l'année 2005, face à trois agences de rang international, l'agence Search remporte le concours pour la réalisation du pôle nautique et aquatique de la Communauté d'agglomération de Mantes-en-Yvelines à Mantes-la-Jolie. Ce concours pour un marché public est le premier auquel elle est admise à participer. Inspiré des promenades et des déambulations des architectes, le pôle nautique se construit autour de l'idée du mouvement. Des ondulations douces qui répondent et qui dialoguent avec les Coteaux du Vexin, une toiture végétalisée qui amène la nature au sein de l'établissement, une grande entrée débouchant sur un vaste parvis : tout est mis en oeuvre pour conduire le visiteur à l'élément central du projet, c'est-à-dire l'eau. Mimant cette balade convergente, l'ouvrage se distingue par une iconographie riche invitant à une immersion progressive au coeur des bâtiments et des bassins. L'ouvrage propose également de revenir sur l'historique du projet avec des plans, des coupes et des maquettes d'étude complétant les photos du site achevé à l'automne 2011 et devenu l'emblème du renouveau du Mantois.
Depuis des siècles, l'architecture fait l'objet de très nombreux débats impliquant non seulement les architectes et les usagers des édifices qu'ils construisent, mais également critiques, théoriciens, historiens et écrivains. Choisir l'architecture se propose d'ouvrir une large fenêtre sur ces réflexions au sein du monde occidental à travers quatre trajectoires thématiques axées sur le logement, la société, l'histoire et l'art. Chacun de ces parcours prend sa source au XIXe siècle, traverse le XXe siècle et s'achève aussi près que possible du temps présent. Les essais, articles de journaux ou de magazines, livres ou extraits de livres qui forment les briques de cette construction narrative sont tous soigneusement interrogés, illustrés, comparés, analysés et critiqués. L'objectif de cet ouvrage est de démontrer que l'architecture demeure un sujet d'étude essentiel pour quiconque s'intéresse au monde actuel et à son histoire récente. Lecture, prise d'informations et réflexion forment des préalables nécessaires à toute prise de décision concrète, en particulier dans le domaine de l'architecture. Les écrits réunis dans ce livre s'apparentent à des perles de connaissance enfilées sur une cordelette jusqu'à former une sorte de collier, un talisman permettant de mieux faire face à la condition présente.
La saga de la Table Ronde avec ses héros, le roi Arthur et son épouse Guenièvre, Merlin l'enchanteur, Lancelot, Perceval à la quête énigmatique du Graal, hantent l'imaginaire occidental depuis plus de mille ans. C'est le plus colossal ensemble mythique de la littérature européenne, il concerne tout le monde celtique, l'ancienne Helvétie comprise (le 1er août était jadis la fête du dieu solaire Lug, célébré par des feux et de grandes assemblées). Arthur s'est imposé comme le modèle incontesté d'un idéal chevaleresque, malgré les multiples travestissements ou instrumentalisations que lui ont fait subir au fil des siècles politiciens, écrivains, philologues, peintres, musiciens et aujourd'hui cinéastes. L'acculturation du mythe s'accélère de manière exponentielle avec l'arrivée de la culture de masse, miroir singulièrement révélateur de notre époque.
Heinrich Tessenow publie la première édition de son Hausbau und dergleichen en 1916, en pleine Première Guerre mondiale. Et, à l'image de ses projets et édifices bâtis, cette oeuvre aussi brève que lumineuse ne manquera pas de susciter l'admiration des grands protagonistes de l'architecture européenne de l'époque. La construction de maisons dans ses déclinaisons les plus modestes (maisons ouvrières ou pour la petite bourgeoisie) lui offre un terreau fertile pour questionner les principes fondamentaux de la composition. Accompagnée de ses légendaires dessins au trait, la voix simple et claire de Tessenow s'écarte ainsi discrètement des slogans de l'avant-garde dans l'intense débat qui anime les premières décennies du XXe siècle. C'est peut-être ce qui lui a valu d'être laissé en marge des grands récits de la modernité architecturale. Or, un siècle plus tard, à l'heure où l'on se met à repenser les limites d'un concept de "modernité" souvent trop étroit, la posture originale et inimitable de cette architecture, plaçant l'habitation au centre de la réflexion, trouvera plus que jamais, dans cette première édition française, l'écho qu'elle mérite.
Résumé : Aujourd'hui, à l'évocation de l'architecture japonaise, les images d'un temple ou d'une pagode viennent assez naturellement à l'esprit. Certains auront également en tête des oeuvres plus contemporaines : les voiles de béton brut de décoffrage, massifs et modulaires à la manière d'Ando Tadao, les architectures plus légères d'Ito Toyo, Sejima Kazuyo ou les façades ouvragées de Kuma Kengo1, pour ne citer qu'eux. Un fossé générationnel, voire historique, assez surprenant, semble s'être creusé entre les images d'une architecture traditionnelle très emblématique où le bois est le matériau de prédilection, et celles plus actuelles de projets innovants où son usage se réduit. Au Japon, bien que le charpentier en ait longtemps été le maître d'oeuvre principal, la culture architecturale contemporaine semble avoir oublié ce savoir constructif accumulé durant des siècles. Une telle constatation s'applique d'ailleurs à nombre d'autres domaines de l'art comme la musique - les enfants japonais apprennent plus volontiers le piano ou le violon que le shamisen ou le koto - la peinture et la sculpture, enseignées selon les canons occidentaux depuis la réforme de Meiji à la fin du XIXe siècle. Le déclin de l'artisanat, l'industrialisation, la modernisation des savoirs et des techniques, sont des phénomènes aujourd'hui observables à une échelle globale, mais dans le cas du Japon en particulier, le contraste est saisissant, même inquiétant, entre ce qui reste d'un patrimoine ancien et ce qui se construit en majorité dans les villes japonaises.