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Le père Brafort
Léo André ; Primi Alice ; Bonnet Jean-Pierre
PU RENNES
30,00 €
Épuisé
EAN :9782753577596
Qui est donc Jean-Baptiste Brafort, ce consciencieux chef de gare que le narrateur du roman rencontre sous le second Empire ? Quels talents exceptionnels - ou quels inavouables secrets ? - expliquent la spectaculaire ascension de ce fds de garde champêtre, qui fut quincaillier, patron d'usine, député puis préfet, avant de tomber en disgrâce ? Son histoire pourrait illustrer à merveille l'égalité des chances promise par tous les régimes depuis la Révolution, si la plume mordante d'André Léo (nom de plume de Léodile Champseix, 1824-1900) n'entraînait plutôt les lecteurs vers les tréfonds sordides de la société du dix-neuvième siècle. Les aventures de Brafort, né en 1800 et mort en 1872, se mêlent aux péripéties historiques, retraçant de manière vivante le panorama d'un siècle marqué par les aspirations démocratiques et la lutte des classes. Cette première édition du feuilleton Le Père Brafort (publié par le Siècle de novembre 1872 à février 1873) nous fait découvrir un roman de moeurs politique, socialiste et féministe, l'un des rares textes littéraires traitant de deux insurrections largement oubliées : celles de juin 1832 et juin 1848. Ecrit dans une période de frémissement révolutionnaire, publié avec la volonté de porter un message d'espoir malgré l'écrasement de la Commune, ce récit continue aujourd'hui d'interpeller les lecteurs sur bien des enjeux actuels, en les invitant à "voir les choses autrement qu'avec l'oeil de l'habitude".
La territorialisation des politiques publiques invite les acteurs civils à participer au développement local. L'impératif de durabilité s'affiche dans les orientations majeures des collectivités territoriales. L'obligation de compétitivité incite le territoire à devenir le chef d'orchestre de son propre développement. La globalisation économique rend, sous des formes multiples et à des degrés divers, les communautés locales mondialisées et multiculturelles. Comment articuler durabilité locale, qui n'a de sens que dans la durabilité globale, compétitivité locale, qui nécessite des synergies intersectorielles, solidarité sociale, qui exige une échelle nationale régulatrice et cadre, système économique mondial, qui recompose les acteurs, les frontières et les marchés, et multiculturalité des sociétés, qui interculturalise le développement durable, et permettre au local de jouer un rôle dans les conceptions économiques et internationales de la durabilité, oeuvre planétaire mais réalisation locale? Les auteurs de cet ouvrage interrogent concepts, démarches et pratiques de l'ingénierie de territoire sur leurs capacités à mettre en oeuvre cette ambition et à offrir aux territoires des perspectives nouvelles capables de contribuer à affranchir les générations futures des plus lourdes menaces que font peser sur leur avenir l'épuisement des ressources naturelles, les excès de polluants, la surproduction des déchets, l'accroissement des inégalités et les chocs culturels. Si les modes d'entrée, par la durabilité, par le culturel, par l'information ou par le territoire, les distinguent, ils invitent cette ingénierie à rompre avec les conceptions mécanistes et réductrices des processus locaux. Si tout territoire est un faisceau d'interactions entre acteurs, intra et extra muros, la conduite réflexive de cette construction sociale et culturelle doit être maîtrisée tout au long de la chaîne ingénierale par les acteurs locaux.
La Guerre Sociale" est un roman écrit par André Léo, le nom de plume de la militante et écrivaine française Léodile Champseix. Le livre a été publié pour la première fois en 1871. Il s'agit d'une oeuvre de fiction qui se situe dans le contexte de la Commune de Paris, un événement majeur de l'histoire de France au XIXe siècle. Le roman "La Guerre Sociale" raconte l'histoire de plusieurs personnages qui ont été impliqués dans la Commune de Paris de 1871. Il explore les idéaux révolutionnaires de l'époque, les luttes politiques et sociales, ainsi que les sacrifices et les pertes subis par les communards. Le livre est un témoignage important de cette période de l'histoire française et reflète les préoccupations politiques et sociales de l'auteure. André Léo était une militante engagée dans la lutte pour les droits des femmes et des travailleurs, et elle a participé activement à la Commune de Paris. Son roman "La Guerre Sociale" s'inscrit dans le contexte de son engagement politique et social.
Quel est l'impact psychologique des milliers de publicités qui nous bombardent chaque jour ? Comment l'envahissement de l'espace public par des messages promotionnels conditionne le rapport à notre environnement ? Comment les constructeurs automobiles, les compagnies aériennes et les sociétés pétrolières font-ils pression pour affaiblir l'action en faveur du climat ? En examinant l'impact dévastateur de la publicité sur nos esprits et sur la planète, Badvertising tire la sonnette d'alarme et dévoile les secrets de cette industrie du marketing qui nous rend à la fois malades et malheureux, tout en conduisant la planète à la catastrophe.
Dans une commune pas si lointaine, ce sont les citoyens qui décident... jusqu'à l'arrivée du prince Parfait. Séduits par l'appât de richesses et le clinquant des uniformes, voilà que le peuple veut se donner un maître ! Quand les citoyennes et les citoyens comprennent leur erreur, il est trop tard : la guerre, le vol, le pillage ont commencé. Lavisé, Jacques et Francette réussiront-ils à rétablir la République ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.