Cet ouvrage est consacré à la publication de la tombe et du matériel funéraire du fils royal et grand prêtre de Ptah Chéchonq de la XXIIe dynastie (vers 830 avant notre ère). Après leur découverte à Memphis en 1942, ils ont été déplacés au Musée égyptien du Caire. Cette sépulture est l'une des rares tombes décorées de la Troisième Période intermédiaire et, comme elle a été découverte intacte, son matériel funéraire constitue un témoignage remarquable des objets emportés par les défunts de l'élite à cette époque. Cet ouvrage est consacré à la publication de la tombe et du matériel funéraire du fils royal et grand prêtre de Ptah Chéchonq de la XXIIe dynastie (vers 830 avant notre ère). Trouvés à Memphis en 1942, ils ont été déplacés au Musée égyptien du Caire peu après leur découverte. La sépulture constitue l'une des rares tombes décorées de la Troisième Période intermédiaire. Les scènes et les textes funéraires gravés sur ses parois présentent des similarités avec ceux de la tombe du pharaon Osorkon II à Tanis (NRT I) ainsi qu'avec le papyrus thébain de Nestanebetichérou, fille du grand prêtre d'Amon Pinedjem II, conservé au British Museum (Papyrus Greenfield). La tombe ayant été découverte intacte, son matériel funéraire, constitué d'environ 400 objets conservés au Musée égyptien du Caire, au Musée de Suez et à la Faculté des Arts d'Alexandrie, est un témoignage remarquable des objets emportés dans leur tombe par les membres de l'élite à cette époque. Certains ont été spécifiquement préparés pour l'inhumation de Chéchonq, tandis que d'autres avaient probablement déjà été utilisés de son vivant. L'étude de cet ensemble est aussi l'occasion d'examiner ses autres monuments et ses titres, notamment celui de "prince héritier" .
Résumé : Les signes hiéroglyphiques gravés sur plusieurs stèles du roi koushite Taharga de la XXVe dynastie font l'objet d'une étude détaillée dans ce volume de la collection Paléographie hiéroglyphique. Parmi ces stèles, cinq proviennent du site de Kawa au Soudan. Le texte de la stèle de Kawa V sur la crue du Nil de l'An VI a également été copié sur trois autres stèles retrouvées à divers endroits du territoire égyptien, ce qui a permis de sélectionner des signes gravés aussi bien dans le Delta (Tanis), en Haute-Egypte (Coptos et Matâanah), qu'au Soudan (Kawa). Au final, ce sont huit stèles datées sur une période de neuf ans (689-681 av. J. -C.) qui ont fourni les 439 signes commentés dans ce volume et dont les fac-similés occupent 118 planches. Les signes ont été principalement comparés avec ceux des monuments et stèles de l'époque napatéenne, mais également avec ceux des époques antérieures et postérieures lorsque cela semblait pertinent.
Le contexte de l'adoption aujourd'hui est marqué par une chute libre du nombre des adoptions, essentiellement internationales. Par conséquent, le profil des enfants proposés a changé. Ils sont plus âgés, malades ou porteurs d'un handicap, enfants "à besoins spécifiques", souvent conscients de leur histoire et de leur culture, quand les parents adoptants préfèrent des nouveau-nés en bonne santé (Frechon, Villeneuve-Gokalp, 2010). Ces facteurs amplifient le décalage entre enfant idéal et enfant réel. Le présent ouvrage interroge les difficultés à faire famille dans le cadre de l'adoption et de ses évolutions contemporaines. Les données développées s'appuient sur une étude menée par l'IREIS de l'Ain en 2009/2010 à la demande du Conseil général de l'Ain et permettent d'identifier les facteurs pouvant mener aux difficultés, voire à "l'échec d'adoption". L'ouvrage ouvre des perspectives en termes d'expérimentation quant à la préparation à l'adoption des familles candidates, qui devient un enjeu majeur dans la prévention des difficultés ultérieures. Enfin, l'ouvrage questionne le devenir des enfants confiés aux services de l'Aide Sociale à l'Enfance, pour lesquels l'adoption pourrait représenter un itinéraire envisageable plus fréquemment. Dès lors, interviennent les controverses actuelles liées aux questions de parentalité. Face à l'évolution des modèles familiaux, elles questionnent les critères définissant la filiation : filiation biologique, juridique, sociale, et psychique.
Résumé : Aujourd?hui, c?est jour de marché. Fruits colorés, légumes, poissons, confiseries? Tom ne sait plus où donner de la tête, tant il y a de choses à voir ! Mais Tom n?a d?yeux que pour un petit oiseau au plumage violet, enfermé dans une cage et que vend un vieux monsieur. Après quelques supplications auprès de son papa, Tom devient l?heureux propriétaire de l?oiseau ! Et il s?en occupe mieux que personne : dans sa chambre, l?oiseau est roi ! Tom le nourrit, lui parle, lui fait découvrir ses jouets, et le sort même de sa cage de temps en temps. Mais voilà que, petit à petit, l?oiseau semble dépérir : il refuse de se nourrir, perd ses plumes, plus aucun jeu ne l?amuse? C?est alors que l?oiseau raconte à Tom l?époque heureuse où il vivait avec sa famille, dans la nature, libre de ses mouvements et sans barreaux autour de lui. Tom sait bien que tout l?amour du monde ne pourra rendre la joie de vivre à son ami, alors il va prendre une grande décision?
Qui est petit et qui est grand ? Quels dessins sont identiques ? Connais-tu le nom des animaux ? Ce type d'exercices permet à votre tout-petit d'exercer ses compétences. Il relèvera chaque défi avec fierté.
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.