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Tom et l'oiseau
Lenz Patrick
EDL
6,00 €
Épuisé
EAN :9782211216050
Aujourd?hui, c?est jour de marché. Fruits colorés, légumes, poissons, confiseries? Tom ne sait plus où donner de la tête, tant il y a de choses à voir ! Mais Tom n?a d?yeux que pour un petit oiseau au plumage violet, enfermé dans une cage et que vend un vieux monsieur. Après quelques supplications auprès de son papa, Tom devient l?heureux propriétaire de l?oiseau ! Et il s?en occupe mieux que personne : dans sa chambre, l?oiseau est roi ! Tom le nourrit, lui parle, lui fait découvrir ses jouets, et le sort même de sa cage de temps en temps. Mais voilà que, petit à petit, l?oiseau semble dépérir : il refuse de se nourrir, perd ses plumes, plus aucun jeu ne l?amuse? C?est alors que l?oiseau raconte à Tom l?époque heureuse où il vivait avec sa famille, dans la nature, libre de ses mouvements et sans barreaux autour de lui. Tom sait bien que tout l?amour du monde ne pourra rendre la joie de vivre à son ami, alors il va prendre une grande décision?
Le 21 août 1912, Franz Kafka écrit dans son Journal : "J'ai lu Lenz sans relâche et - voilà où j'en suis - il m'a aidé à revenir à moi". Ami de Goethe, Jakob Lenz passe pour le plus "génial" représentant du mouvement du Sturm und Drang. Son oeuvre dramatique, qui a largement inspiré celle de Büchner et de Brecht, combine une attitude critique et réaliste et un rire libérateur. Si le motif central de sa dramaturgie repose sur l'impossibilité de satisfaire le désir, son style se caractérise par sa concision et par l'emploi de divers niveaux de langue.
Résumé : Nous supposons tous qu'il existe une différence de valeur entre une mauvaise chanson de variétés et une sonate de Bach. Cette différence existe-t-elle vraiment ? Et si oui, comment la dire ? D'ailleurs, une sonate, un tableau, une sculpture sont-ils des objets pensants ? Les oeuvres d'art pensent-elles vraiment ? Et comment pourrait-on concevoir une telle pensée, qui n'est pas essentiellement linguistique ? Les premiers chapitres du présent essai se construisent autour de cette constatation : c'est, souvent la sensibilité elle-même qui fonde notre intelligence des choses, comme c'est le cas lorsque nous entendons une mélodie musicale ou lorsque nous rencontrons un visage. La compréhension n'est pas toujours méthodique, ni toujours conceptuelle. Nous ne pensons pas uniquement et seulement avec des mots. De nombreux savoirs sont intuitifs. S'il en est ainsi, il nous faut certainement modifier nos idées communes sur la pensée, sur la conscience, et faire en sorte que nos idées philosophiques prennent en compte le fait que nos impressions elles-mêmes participent parfois de notre intelligence des choses. Ce qui forme déjà un commencement de réponse aux questions initiales : quand pensons-nous ? Une image, un sentiment, une oeuvre d'art sont-elles des choses pensantes ?
Balte de naissance, conseiller d'Etat impérial russe et auteur polyglotte, Wilhelm von Lenz (1809-1883) est l'une des figures cosmopolites les plus singulières de l'Europe musicale. Polémiste acéré, auteur d'un Beethoven et ses trois styles alors célèbre et, depuis, oublié, Lenz apparaît comme l'un des représentants majeurs de la critique musicale russe. Les souvenirs de Wilhelm von Lenz éclairent d'un jour fascinant un Liszt de dix-sept ans, puis l'homme de trente ans, un Chopin adulé dans les salons louis-philippards qu'il ennoblit de sa présence, ainsi que deux vedettes absolues du clavier : Henselt et Tausig, diversement misanthropes, perfectionnistes et mélancoliques. Au fil du récit passent en filigrane les pianistes Cramer, Kalkbrenner et Thalberg, mais aussi Berlioz et Meyerbeer. Des aperçus sur les mentalités et la vie musicale de Pétersbourg, Paris et Berlin alternent avec des récits suggestifs, mis en scène au gré d'une stratégie littéraire consciente d'elle-même. Avec sa sensibilité musicale ancrée en Beethoven et le romantisme allemand, avec ses dons de critique parfois visionnaire, Lenz a des allures de personnage hoffmannesque revisité par Balzac, auteur qui le fascine et qu'il rencontra lors d'un dîner mémorable, en compagnie de Hugo. Ses Grands Virtuoses du piano (1872), publiés ici pour la première fois intégralement en français, forment un témoignage essentiel, suggestif.