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Climat de panique
Lenoir Yves
FAVRE
19,16 €
Épuisé
EAN :9782828906733
L'année 1999 a été proclamée la plus chaude du millénaire ! Cependant, pour l'Asie du Nord et de l'Est, elle datera le pire cataclysme climatique qui ait jamais frappé la région : deux hivers successifs les plus longs et rudes de l'Histoire. Le message officiel est pourtant clair : " Le réchauffement en cours résulte des émissions de gaz à effet de serre ; il sera le plus prononcé en hiver et sur les continents, notamment au nord de la Chine... " Alors, ces deux hivers meurtriers : aléa paradoxal, détour tordu vers le réchauffement ou événement inscrit dans le changement climatique contemporain ? Ce livre apporte une réponse, dérangeante : l'effet de serre a augmenté mais le climat ne prend pas le chemin indiqué par les modèles. Il faut déterminer pourquoi. Car la Nature a forcément raison. Les questions sont simples : qu'est-ce qui échappe aux modèles ; quels sont les phénomènes qu'ils ne représentent pas bien et pour quelles raisons ; pourquoi ne peut-on en attendre des prévisions fiables ? Les modèles résolvent des équations et crachent des chiffres ; même s'ils étaient bons, les modèles n'expliqueraient rien. L'esprit conçoit des phénomènes et se représente leurs interactions. Puisque les modèles ne sont pas bons, une seule voie : regarder ce qui se passe et tenter de comprendre. C'est celle que l'auteur a choisie. Le lecteur ira de surprise en surprise. Un exemple : sur une Terre sans effet de serre, la température de l'air serait de 90°C environ au-dessus du sommet du mont Everest et de plus de 160°C " au niveau de la mer ", partout, même au Pôle Nord. Et on verra que l'effet de serre refroidit et met en branle l'atmosphère, tout en réduisant les contrastes de température au sol ! La perspective change... Pourquoi craindre une montée des océans quand on sait que l'Antarctique a été peu sensible aux bouleversements climatiques du passé et que plus il fait chaud, plus le Groenland accumule de glace ? Le retour du paludisme dans nos contrées accompagnerait le futur réchauffement ? Mais il y en avait en Bresse durant le Petit Âge de Glace, quand le vin gelait en cave durant l'hiver... Avec ce livre, le changement climatique apparaît comme une matière passionnante. Rien de déshonorant pour l'homme de n'avoir pas encore réussi à en mimer le comportement de façon satisfaisante.
La notion "d'interculturel" souffre du succès de son emploi qui conduit à la fragiliser. Ses frontières restent instables et les textes qui lui sont consacrés témoignent parfois du flou ou de la diversité interprétative qu'elle génère. Ce constat induit la nécessité de poursuivre l'exploration de cette notion, en interrogeant d'autres concepts. Des fils pluriels entre interculturalité, instruction et socialisation sont ici tissés.
Le professeur Mario Laforest a indubitablement marqué le domaine de l'éducation des années 1980 jusqu'à son décès en 2016. A travers ses différents investissements dans la formation, en recherche et dans le développement international, que ce soit à titre de conseiller pédagogique, de professeur d'université ou d'administrateur universitaire, trois fonctions qu'il a toujours menées de front, il a contribué significativement à l'expansion et à l'enrichissement des connaissances tant en didactique des sciences humaines et sociales, dans la formation initiale et continue à l'enseignement, mais aussi, depuis le début des années 2000, dans l'internationalisation des échanges universitaires.
Ce livre retrace le processus d'émergence de la science moderne, du Bing Bang au XVIIe siècle, non en produisant un énième livre sur l'histoire ou la philosophie des sciences, mais en mettant en évidence les modalités de production du savoir dans ses rapports épistémiques en tension avec les conceptions socioculturelles, philosophiques, politiques, idéologiques, économiques, etc., de manière à reconstruire la trame évolutive de la pensée scientifique européenne dans une perspective interdisciplinaire, en l'intégrant dans son contexte spatiotemporel multidimensionnel. Le cheminement suivi évite ainsi à la fois de partir de la science actuelle et du danger de décontextualisation, source d'anachronismes. Il adopte la perspective mise en avant par Alexandre Koyré qui abordait la science du passé en ancrant l'examen des idées scientifiques, d'une part, dans leurs rapports avec la matrice de la pensée religieuse et philosophique dans laquelle elles prennent essor et, d'autre part, en les insérant dans les structures et les conditions sociales dans lesquelles elles ont été débattues et se sont épanouies. L'ouvrage s'adresse prioritairement aux enseignantes et futurs enseignant-e-s des sciences, aux étudiant-e-s aux études supérieures en éducation et aux formatrices et formateurs oeuvrant dans le champ des sciences, de l'éducation, de l'histoire et de la philosophie. Il est également d'un intérêt assuré pour toute personne intéressée par les rapports sociohistoriques entre le savoir, la religion et le politique et cherchant à comprendre comment la connaissance scientifique s'est progressivement manifestée dans le monde occidental.
Résumé : Le bilan humain de la catastrophe de Tchernobyl d'avril 1986 a été définitivement figé avec le rapport adopté en 2006 par l'ONU et les gouvernements biélorusse, russe et ukrainien. Ce bilan minore considérablement le nombre de victimes, car il " ignore " de nombreuses séquelles constatées chez les millions de personnes exposées aux retombées radioactives et chez les 800 000 " liquidateurs " de l'accident. Et, en octobre 2011 un expert russe qui avait coordonné la rédaction de ce rapport a affirmé au Japon que la santé de la population touchée par les rejets radioactifs de la catastrophe de Fukushima, en mars 2011, ne serait pas affectée? Comment expliquer cette scandaleuse culture du déni des effets de la radioactivité ? En se plongeant dans les archives, en remontant aux premiers usages intensifs des rayons X et du radium. C'est ce qu'a fait Yves Lenoir pour ce livre où il retrace la surprenante histoire de la construction progressive d'un système international de protection radiologique hors normes au sein de l'ONU, qui minore systématiquement les risques et les dégâts des activités nucléaires. On apprend ainsi comment les promesses de l'" énergie atomique " civile ont fait l'objet dans les années 1950 d'une intense propagande au niveau mondial : non seulement cette énergie satisfera sans danger les besoins de l'humanité, mais l'usage généralisé de faibles doses de radioactivité permettra de décupler la production agricole ! Surtout, Yves Lenoir révèle que les normes de protection des travailleurs de l'énergie atomique ou des populations qui pourraient être exposées après un accident nucléaire ont été définies par une poignée d'experts, en dehors de tout contrôle démocratique. Il explique leurs méthodes pour construire une " vérité officielle " minimisant les conséquences de Tchernobyl. Et comment ces procédés ont été mis en ?uvre, en accéléré, après Fukushima. Une remarquable enquête historique, riche de nombreuses révélations.
Ce récit est une épopée aérienne au-dessus de ce patrimoine meurtri. C'est aussi un cri d'alerte pour éveiller les consciences en montrant que nous pouvons (et nous devons) agir. Ces dernières années, de nombreux sites culturels ont été dramatiquement victimes de destructions volontaires en Syrie, Irak, Afghanistan, Yémen, Libye, Haïti, sous les yeux d'une communauté internationale impuissante. Si les réactions ont été nombreuses dans la presse, malheureusement, peu d'actions concrètes ont été menées sur le terrain, dans ces pays où les conflits sévissent toujours. Depuis 2016, l'équipe d'Iconem est la seule au monde à avoir visité Palmyre, le Crac des chevaliers, Alep, Mossul, Korsabad, Nimroud, Samarra alors que les combats sévissaient encore en Syrie et en Irak. Son but : numériser en 3D pour conserver la mémoire de ces sites exceptionnels avant leur disparitionm, grâce à des photos prises par drone.
Bertelsmeier Cleo ; Keller Laurent ; Gordon Elisab
Un ouvrage passionnant qui dévoile la surprenante complexité des stratégies guerrières des fourmis et plus largement de leurs structures sociales, comportements et modes de communication.Organisées, disciplinées, dévouées... autant de termes que l'on retrouve fréquemment pour décrire les fourmis. Si vous avez déjà observé des colonnes de fourmis aller et venir sur votre terrasse, ce sont sûrement ces mots qui vous sont venus à l'esprit. On ne peut effectivement s'empêcher de s'émerveiller devant leur organisation invisible, sans petits chefs qui leur crient dessus, sans ordre apparent.Pas étonnant que des penseurs, philosophes et scientifiques de tous bords ? monarchistes, anarchistes, communistes, féministes, capitalistes... ? aient pris les fourmis comme des exemples parfaits de la société telle qu'ils l'envisageaient. Mais il y a un point fondamental que nous semblons tous ignorer : les sociétés de fourmis ne sont pas harmonieuses! Qui dit coopération, dit aussi conflits.La vie en société génère des guerres à tous les niveaux, entre mâles et femelles, enfants et parents, entre castes et entre colonies. Certains conflits sont violents, comme les guerres entre colonies, les fourmis y déployant de véritables stratégies militaires, la mise en esclavage de fourmis d'une autre espèce ou encore l'explosion de fourmis kamikazes lors d'attentats-suicides. D'autres conflits sont plus discrets. Par exemple, chez certaines espèces, le sperme du mâle éjecte le matériel génétique de la mère de son ovule... permettant au père d'être l'unique parent de sa progéniture.Ces différents conflits sont au coeur de la recherche actuelle sur les fourmis. Quelle est leur origine, quelles stratégies d'apaisement existent, comment plusieurs espèces arrivent-elles à coexister? Pourquoi n'y a-t-il pas d'espèce "super-dominante" qui extermine les autres? Partons à la découverte des sociétés de fourmis, des luttes qui les animent et des tromperies et manipulations subtiles qui les habitent!
Alors que partout retentit la sonnette d'alarme du dérèglement climatique, nous avons choisi d'écouter ce que les plantes ont à dire aux hommes. Loin des grandes morales sur le consumérisme et le non-respect de la Terre, le message des plantes pour le peuple humain est simple et bienveillant. Elles nous parlent de nous, de nos attitudes, de nos émotions, d'altruisme et de sagesse. Grandes guérisseuses, leurs huiles essentielles nous font ici cadeau de leurs vertus pour soulager les maux du corps ou de l'esprit. Puissent les paroles de celles qui étaient présentes avant nous et qui probablement resteront après nous semer la magie en vous.
Saviez-vous que l'ombre du tilleul est bénéfique aux épileptiques ? Que certaines plantes se mettent à danser lorsqu'on leur fait écouter de la musique ? Ou encore que l'acacia faux-gommier peut modifier ses caractéristiques physiques pour se protéger des dangers ? Ce livre répond à toutes les questions que l'on pourrait se poser au sujet des arbres. On découvre leur histoire, leurs émotions, leurs motivations et leurs stratégies pour contrer certains animaux prédateurs. La lecture de ce petit guide illustré nous convainc de l'importance de les protéger et de les préserver afin de continuer à profiter des bienfaits qu'ils nous offrent. De manière à le faire dans le respect de chacun, l'auteur nous donne quelques pistes pour réapprendre à communiquer et vivre en harmonie avec les arbres qui nous entourent. Pour amener la nature au sein de notre maison, Stéphane Krebs propose également des conseils et des recommandations qui nous permettront de dépolluer nos intérieurs grâce à certains végétaux, ainsi qu'une sélection des meilleurs arbres à planter en terrasse, attique et jardin de ville.