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Charles Garnier
Leniaud Jean-Michel
PATRIMOINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782858227051
Charles Garnier (1825-1898), architecte de l'Opéra. Architecte immense et prolifique, Charles Garnier est resté très mal connu jusqu'à ce jour. Celui qui, par la construction de l'Opéra, a mieux qu'un autre symbolisé la civilisation brillante du Second Empire, a subi la même défaveur que le régime de Napoléon III, si bien que de rares études rendent compte des bâtiments qu'il a construits. Cet ouvrage en présente la biographie et l'?uvre complet, depuis son grand prix de Rome jusqu'au casino de Monte-Carlo, aux thermes de Vittel, aux villas de Bordighera et à l'église de La Capelle-en-Thiérache. Par cette évocation, c'est tout le monde des financiers, promoteurs immobiliers, constructeurs de chemins de fer et même éditeurs qui se profile, mais aussi celui de cette pléiade d'artistes dont Garnier avait fait ses collaborateurs. Richement illustré, l'ouvrage comprend en annexe un catalogue de l'?uvre
Pierrefonds, la Cité de Carcassonne, la Basilique de Vézelay, Notre-Dame de Paris? Tous ces monuments, chers au public français, ont en commun d'avoir été restaurés par Eugène Viollet-le-Duc. Spécialiste de l'architecture du XIXe siècle, Jean-François Leniaud raconte la vie de cet architecte hors-norme, iconoclaste, sûr de lui et pétri d'art gothique, "l'art parfait" à ses yeux. Dans cette biographie sans complaisance, il évoque les polémiques qui ont secoué le microcosme français de l'architecture quand celui-ci prenait conscience de la richesse du patrimoine à protéger, les principes qui ont guidé les travaux de Viollet-le-Duc, le parti-pris contestable et contesté de certaines de ses restaurations (Cathédrale d'Evreux). Reste que l'héritage de Viollet-le-Duc aura influencé des générations d'architectes, d'Hector Guimard à Gaudi, et le dernier chapitre se fait fort de rappeler la dimension internationale de son ?uvre. Un éclairage instructif sur le paysage monumental de la France contemporaine. --Pascal de Rauglaudre
A l'heure de la reconstruction de la flèche nord de la basilique cathédrale Saint-Denis, cet album consacré à ses transformations au XIXe siècle permet de replacer celles-ci dans l'histoire millénaire de ce monument exceptionnel. A la fois ancienne basilique romaine, mausolée chrétien, demeure abbatiale, chef-d'oeuvre de l'art gothique, la basilique Saint-Denis est avant tout la célèbre nécropole des rois de France. A la fin du XVIIIe siècle, elle subit les profanations engendrées par la Révolution française et les vicissitudes du temps. Napoléon Ier y rétablit le culte catholique et lui attribue des crédits d'exception : la basilique devient un laboratoire de la restauration architecturale en France. A la suite de Guillaume Legrand et Jacques Cellerier qui la reconstruisent et l'aménagent selon le goût néo-classique du moment, François Debret utilise savamment les technologies inventées par la révolution industrielle : verrières polychromes, charpente métallique, portes en bronze... Mais, trop indépendant face à l'administration des monuments historiques de Prosper Mérimée, il est critiqué et discrédité : on l'accusera d'erreurs de restauration à propos de la flèche du XIIIe siècle, en réalité fortement déstabilisée par les vents violents. Debret finit par démissionner, remplacé par son pire détracteur, Viollet-le-Duc. Jean-Michel Leniaud réhabilite ici le rôle de Debret, mis au ban de l'histoire depuis sa disgrâce. D'importants fonds de dessins, opportunément redécouverts, révèlent un tempérament d'artiste remarquable. D'importants travaux de fouille se sont tenus au début du XXe siècle : on découvrit par exemple la tombe de la reine Arégonde (515-573/579) témoignant de l'ancienneté du site en tant que sépulture royale. Récemment décidé, le remontage de la flèche nord, prochain grand chantier patrimonial de la basilique, devrait durer une dizaine d'années.
Le 2 mai 1804, l'illustre général des armées et consul de la République se coiffe de la couronne : l'art national s'engage sur un chemin historique. Entouré de fins conseillers, à commencer par l'impératrice Joséphine, Napoléon devient la clé de voûte d'une production artistique emblématique. Les musées et les académies, les immenses compositions guerrières et les Salons de peinture et de sculpture sont l'image vivante de l'organisation pensée par l'Empereur et mise en place par son équipe dévouée. Pendant plus de quinze ans, tous les arts se renouvellent sous l'impulsion audacieuse du chef d'Etat : de Dominique Vivant Denon à Alexandre Théodore Brongniart, en passant par Jacques Louis David et Antonio Canova, les plus prestigieuses figures mettent leur talent au service de la nation. Un seul but : faire rayonner l'Empire. Avec l'Etat pour mécène, une administration des plus efficaces et des ressources affluant de tout le continent, "l'empire des arts" s'impose dans l'histoire de la France et de l'Europe, sous l'égide du glorieux Empereur.
Auteur: Professeur d'histoire de l'architecture à l'École des chartes et à l'École du Louvre, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Culture, Jean-Michel Leniaud, esprit non conformiste, mène depuis de nombreuses années une réflexion originale sur le patrimoine. Livre: L'histoire, jamais écrite auparavant, de l'idée de patrimoine en France. Comment le hobby des élites est devenu une véritable passion chez des millions de Français.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.