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La basilique Saint-Denis
Leniaud Jean-Michel ; Plagnieux Philippe
PATRIMOINE
29,00 €
Épuisé
EAN :9782757701843
Premier chef-d'oeuvre monumental de l'art gothique, église d'une abbaye puissante et lieu de pèlerinage très important au Moyen Âge, la basilique de Saint-Denis est un lieu majeur de l'histoire de France par son architecture et son inestimable collection de tombeaux. Remontant aux origines du christianisme en Gaule et conçu pour abriter la dépouille de saint Denis, elle devint l'un des principaux centres monastiques du royaume. Sa façade et son chevet bâtis par l'abbé Suger au XIIe siècle. appartiennent aux premières expériences gothiques, complétées au XIIIe siècle. par un transept et une nef aux immenses parois vitrées. Suivant un plan chronologique, les auteurs retracent l'histoire de Saint-Denis depuis la fondation de la basilique primitive jusqu'à nos jours. L'architecture de l'édifice et ses étapes de construction, ainsi que la nécropole royale, sont largement étudiés et commentés avec l'appui d'une riche illustration. Les somptueux trésors de l'époque médiévale, en grande partie disparus, sont également évoqués.
Résumé : L'histoire de l'abbatiale Saint-Denis, haut lieu de la monarchie française, ne s'est pas arrêtée avec la fin de l'Ancien Régime, ni même avec la destruction des tombeaux royaux ordonnée par la Convention en 1793. Napoléon I ?r, attentif à l'appel de Chateaubriand, en ordonne la restauration et l'élit comme lieu de son tombeau ; Louis XVIII y transfère les cendres de Louis XVI ; Napoléon III souhaite y être enterré. A la mort de Viollet-le-Duc, en 1877, les travaux sont presque achevés, mais l'avènement de la République et les conflits avec l'Eglise vont-ils faire de la basilique un monument sans usage ?Commence alors un troisième chapitre dans la chronique de ce "lieu de mémoire" entre tous exemplaire : celui de sa réaffectation culturelle. Comment concilier le souvenir des rois et des empereurs, l'exercice du culte et les exigences d'un tourisme toujours plus nombreux ? Le Saint-Denis d'aujourd'hui saura-t-il assumer ses héritages contradictoires ? Sans doute n'est-il pas de lieu où soit posé avec davantage d'acuité le plus difficile des problèmes du patrimoine : quelle vie rendre à nos grands monuments ?
Auteur: Professeur d'histoire de l'architecture à l'École des chartes et à l'École du Louvre, ancien haut fonctionnaire du ministère de la Culture, Jean-Michel Leniaud, esprit non conformiste, mène depuis de nombreuses années une réflexion originale sur le patrimoine. Livre: L'histoire, jamais écrite auparavant, de l'idée de patrimoine en France. Comment le hobby des élites est devenu une véritable passion chez des millions de Français.
Rassemblant une trentaine d'études sur l'art religieux des XIXe et XXe siècles, La Révolution des signes entend expliquer la diversité apparente des styles à l'église après l'abandon de ce qu'il est convenu d'appeler le néo-classicisme. D'autres ouvrages l'ont fait avant lui, notamment à partir des années 1930, mais dans un dessein polémique : il s'agissait de dénoncer l'incapacité supposée du XIXe siècle à trouver un style pour l'église et d'en déduire un manque d'authenticité de sa part dans l'expression de sa foi. On constate, au contraire, que la multiplicité des styles historiques (gothique, roman byzantin, etc.) exprime la détermination du catholicisme à accompagner étroitement toutes les aspirations du temps la passion pour l'histoire nationale, pour l'Orient, pour l'archéologie, pour l'industrie et ses nouveaux matériaux, l'ambition de démocratiser les connaissances et le goût de l'œuvre d'art. Mais on observe plus encore, dans cette chronologie séculaire que marque le passage du néo-gothique vers l'abstraction, une tendance qui conduit d'une époque, les années 1830, passionnée par la multiplication des images, des couleurs et des sujets, à une progressive raréfaction, intellectualisation et non-figuration : la " révolution des signes ". La seconde moitié du XVIIIe siècle avait déjà connu ce phénomène qu'inverse le romantisme : le primitivisme néo-paléochrétien qui se profile avec l'avancée du XXe siècle se combine avec un effort qui vise au rejet de l'ornement et conduit à la modernité. Au total, de Viollet-le-Duc au père Couturier, l'art à l'église, au long du siècle qui court jusqu'aux années 1930, révèle une vitalité prodigieuse dont l'héritage s'impose au XXIe siècle. Jean-Michel Leniaud
Leniaud Jean-Michel ; Pumain Philippe ; Boegly Luc
Le théâtre du Châtelet et son vis-à-vis, le théâtre Lyrique (aujourd'hui théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt), deux oeuvres de l'architecte Gabriel Davioud (1824-1881) inaugurées en 1862, forment un ensemble majestueux représentatif de la mue haussmannienne de Paris. La salle du théâtre du Châtelet, alors la plus grande de France, peut contenir plus de trois mille spectateurs et, sur la scène, les décors s'élèvent jusqu'à dix mètres de haut. Dans Michel Strogoff, représenté plus de trois mille fois entre 1880 et 1939, les quarante cavaliers de la Garde républicaine s'arrêtent pile au bord de la fosse d'orchestre. Les spectacles du Châtelet rythment la vie culturelle de la capitale. Drames, pièces militaires, vaudevilles, opéras italiens et russes, concerts, fééries, dont Georges Méliès signe parfois les effets fantastiques, premières séances de cinéma se succèdent jusqu'au coup de tonnerre de 1909 provoqué par Serge de Diaghilev et ses Ballets russes dont la révolution colorée va imprégner l'art de vivre des Parisiens. Après l'âge d'or des opérettes emmenées par André Baugé, Luis Mariano ou Tino Rossi, la relève est assurée par des comédies musicales, des ballets d'avant-garde et des créations inédites propres au génie du lieu. Auteurs en 2013 de la rénovation du mythique cinéma Le Louxor, les architectes Philippe Pumain, Christian Laporte et leur équipe remportent en 2015 l'appel d'offres pour la rénovation du théâtre du Châtelet. Inauguré en septembre 2019, celui-ci a retrouvé le lustre que de multiples travaux lui avaient fait perdre. Une beauté qui, par la magie des photographies de Luc Boegly réalisées pour ce livre, se retrouve sous les feux de la rampe.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.