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La Sainte-Chapelle (anglais)
Leniaud Jean-Michel ; Perrot Françoise
PATRIMOINE
36,00 €
Épuisé
EAN :9782858229215
La Sainte Chapelle est l'un des édifices médiévaux les plus célèbres : aucun visiteur ne résiste à l'éblouissement que procurent les vitraux de la chapelle haute. Fondée par Saint Louis au cour du palais royal, en l'île de la Cité, pour abriter des reliques majeures de la Passion du Christ, la mémoire collective y reconnaît à la fois un haut lieu de la dynastie royale capétienne et l'apogée de l'art gothique. L'ouvrage s'appuie sur une iconographie belle et rare pour conter l'histoire du monument, sa place en son temps, et le décrire dans sa globalité. Abordée dans une première partie, l'histoire de sa fondation permet de saisir la portée politique et religieuse d'un édifice qui traversa ensuite de nombreuses vicissitudes. Dans un second temps, l'ouvrage s'intéresse précisément aux verrières de la chapelle haute, mettant en relief le programme minutieusement agencé de théologie politique qu'elles affichent.
Rassemblant une trentaine d'études sur l'art religieux des XIXe et XXe siècles, La Révolution des signes entend expliquer la diversité apparente des styles à l'église après l'abandon de ce qu'il est convenu d'appeler le néo-classicisme. D'autres ouvrages l'ont fait avant lui, notamment à partir des années 1930, mais dans un dessein polémique : il s'agissait de dénoncer l'incapacité supposée du XIXe siècle à trouver un style pour l'église et d'en déduire un manque d'authenticité de sa part dans l'expression de sa foi. On constate, au contraire, que la multiplicité des styles historiques (gothique, roman byzantin, etc.) exprime la détermination du catholicisme à accompagner étroitement toutes les aspirations du temps la passion pour l'histoire nationale, pour l'Orient, pour l'archéologie, pour l'industrie et ses nouveaux matériaux, l'ambition de démocratiser les connaissances et le goût de l'œuvre d'art. Mais on observe plus encore, dans cette chronologie séculaire que marque le passage du néo-gothique vers l'abstraction, une tendance qui conduit d'une époque, les années 1830, passionnée par la multiplication des images, des couleurs et des sujets, à une progressive raréfaction, intellectualisation et non-figuration : la " révolution des signes ". La seconde moitié du XVIIIe siècle avait déjà connu ce phénomène qu'inverse le romantisme : le primitivisme néo-paléochrétien qui se profile avec l'avancée du XXe siècle se combine avec un effort qui vise au rejet de l'ornement et conduit à la modernité. Au total, de Viollet-le-Duc au père Couturier, l'art à l'église, au long du siècle qui court jusqu'aux années 1930, révèle une vitalité prodigieuse dont l'héritage s'impose au XXIe siècle. Jean-Michel Leniaud
Leniaud Jean-Michel ; Pumain Philippe ; Boegly Luc
Le théâtre du Châtelet et son vis-à-vis, le théâtre Lyrique (aujourd'hui théâtre de la Ville - Sarah Bernhardt), deux oeuvres de l'architecte Gabriel Davioud (1824-1881) inaugurées en 1862, forment un ensemble majestueux représentatif de la mue haussmannienne de Paris. La salle du théâtre du Châtelet, alors la plus grande de France, peut contenir plus de trois mille spectateurs et, sur la scène, les décors s'élèvent jusqu'à dix mètres de haut. Dans Michel Strogoff, représenté plus de trois mille fois entre 1880 et 1939, les quarante cavaliers de la Garde républicaine s'arrêtent pile au bord de la fosse d'orchestre. Les spectacles du Châtelet rythment la vie culturelle de la capitale. Drames, pièces militaires, vaudevilles, opéras italiens et russes, concerts, fééries, dont Georges Méliès signe parfois les effets fantastiques, premières séances de cinéma se succèdent jusqu'au coup de tonnerre de 1909 provoqué par Serge de Diaghilev et ses Ballets russes dont la révolution colorée va imprégner l'art de vivre des Parisiens. Après l'âge d'or des opérettes emmenées par André Baugé, Luis Mariano ou Tino Rossi, la relève est assurée par des comédies musicales, des ballets d'avant-garde et des créations inédites propres au génie du lieu. Auteurs en 2013 de la rénovation du mythique cinéma Le Louxor, les architectes Philippe Pumain, Christian Laporte et leur équipe remportent en 2015 l'appel d'offres pour la rénovation du théâtre du Châtelet. Inauguré en septembre 2019, celui-ci a retrouvé le lustre que de multiples travaux lui avaient fait perdre. Une beauté qui, par la magie des photographies de Luc Boegly réalisées pour ce livre, se retrouve sous les feux de la rampe.
Le 2 mai 1804, l'illustre général des armées et consul de la République se coiffe de la couronne : l'art national s'engage sur un chemin historique. Entouré de fins conseillers, à commencer par l'impératrice Joséphine, Napoléon devient la clé de voûte d'une production artistique emblématique. Les musées et les académies, les immenses compositions guerrières et les Salons de peinture et de sculpture sont l'image vivante de l'organisation pensée par l'Empereur et mise en place par son équipe dévouée. Pendant plus de quinze ans, tous les arts se renouvellent sous l'impulsion audacieuse du chef d'Etat : de Dominique Vivant Denon à Alexandre Théodore Brongniart, en passant par Jacques Louis David et Antonio Canova, les plus prestigieuses figures mettent leur talent au service de la nation. Un seul but : faire rayonner l'Empire. Avec l'Etat pour mécène, une administration des plus efficaces et des ressources affluant de tout le continent, "l'empire des arts" s'impose dans l'histoire de la France et de l'Europe, sous l'égide du glorieux Empereur.
A travers un tour de l'Europe, l'auteur nous montre que la détermination d'art nouveau n'inclut pas les mêmes références d'une école à l'autre: tout en rondeur pour certaines ou géométrique pour d'autres. Les plus grand artistes de Lalique à Gallé, de Daum à Tiffany, de Horta à Guimard ou de Van de Velde à Gaudi sont les pivots de cette synthèse remarquable sur un moment incontournable de l'art moderne. Brigitte (Librairie Bellecour)
Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd?hui l?objet d?une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l?auteur. Une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur permet d?établir une relation étroite entre le texte et l?image, tandis que l?appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques. Plus de 1 200 illustrations figurent les quelque 1 200 termes d?architecture définis dans les 3 grands chapitres de l?ouvrage: le premier étant dédié au vocabulaire général (de la représentation à la construction), le suivant décomposant les différentes parties d?un édifice (de ses fondations au décor en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et le dernier s?attachant aux spécificités des édifices suivant leur typologie (religieux, public, militaire, etc.).
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.