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LA MONDIALISATION SAUVAGE. De la fin du communisme à la tragédie du Kosovo
Lempen Blaise
FAVRE
18,39 €
Épuisé
EAN :9782828906436
Colonnes de réfugiés terrorisés, massacres de civils, du Rwanda à la tragédie du Kosovo, les drames se suivent. Le siècle s'achève sur des crises humanitaires à répétition. La fin du communisme avait suscité des espoirs. En dix ans, ils se sont évanouis dans le sang et les larmes, du nationalisme exacerbé, des inégalités croissantes entre riches et pauvres et de la remise en cause des acquis sociaux et démocratiques, sous l'emprise de la nouvelle idéologie dominante, celle de la mondialisation. Processus d'intégration et en même temps d'exclusion, à la fois économique, politique et culturel, la mondialisation s'accompagne d'un profond malaise. L'Etat-nation est contesté par de nouveaux acteurs transnationaux, alors que les organisations internationales sont incapables de gérer le désordre mondial. Après ses échecs dans l'ex-Yougoslavie et en Afrique, l'ONU a adopté un profil bas au détriment de la paix et du développement, alors même que l'organisation est la mieux placée pour maîtriser les conséquences de l'effondrement des structures politiques traditionnelles. Peut-on en rester à ce constat d'impuissance de la communauté internationale ? L'auteur ne se contente pas d'analyser les effets destructeurs d'une guerre civile mondiale qui fait des millions de victimes. Les bombes de l'OTAN ne résoudront pas les problèmes. L'auteur estime qu'il est urgent d'adapter les institutions politiques. Il propose notamment la réunion à Genève d'une conférence dans le cadre des Nations Unies chargée d'élaborer une réforme globale du fonctionnement du système international. Comme d'autres pays, la Suisse est ébranlée dans les fondements de sa stabilité politique : neutralité, démocratie directe, fédéralisme. L'intervention occidentale en Serbie a relancé le débat sur la neutralité. L'exercice de la démocratie apparaît bien souvent futile, alors que la Suisse doit s'adapter en permanence à l'environnement international. Une réflexion en profondeur s'impose : le livre de Blaise Lempen y contribue à un moment crucial pour l'avenir de l'Europe.
Le s nouvelles technologies de l'information ont bouleversé notre mode de vie. Les smartphones ne nous quittent plus. Google prend toujours plus d'emprise sur notre vie privée. Nos communications sont espionnées à grande échelle. La "révolution numérique" est-elle un progrès de la démocratie, des libertés individuelles, un nouvel avenir radieux ou au contraire l'avènement du règne de la surveillance et de la désinformation généralisées ? Jusqu'où peuvent aller la contraction de l'espace et la compression du temps liées aux nouvelles techniques sans déstabiliser nos sociétés ? Observateur des technologies de la communication depuis 30 ans, à la fois théoricien et praticien de l'information, Blaise Lempen pose un regard critique. Il nous met en garde contre leurs conséquences négatives : crises financières systémiques liées aux transactions à haute fréquence, conflits socio-culturels, excès de l'ouverture, ingouvernabilité, atteintes aux libertés. La "démocratie à l'ère numérique" fait la synthèse de nombreux travaux et nous aide à y voir clair. L'enjeu est capital : si nous ne faisons pas un effort de réflexion, les géants du Net finiront par nous soumettre entièrement et nous en serons toujours plus dépendants. L'auteur affirme que l'on peut éviter un monde orwellien asservi aux ordinateurs par la décentralisation, la démocratie participative, la délégation des pouvoirs aux citoyens, le moins d'Etat, le retour au local. Il est encore temps de réagir, notre destin est entre nos mains.
Instrumentalisation de l'Internet par les géants privés du numérique et les Etats, dérives sécuritaires et autoritaires, nouvelles formes d'espionnages à grande échelle, hypersurveillance et concentration des données, censure... La guerre mondiale autour du cyberespace et du contrôle de l'information n'épargne plus personne. Symbole d'émancipation et d'accès à l'information immédiate et gratuite, l'Internet libre idéalisé à ses débuts n'est plus que l'ombre de lui-même. Son contrôle par une poignée de superpuissances publiques et privées est désormais un fait accompli. Les démocraties européennes sont sur la défensive et de nouvelles consciences politiques et citoyennes s'élèvent pour se réapproprier le cyberespace et défendre nos libertés fondamentales. Cette contre-révolution du digital ne peut plus attendre. L'Europe doit mener ce combat face aux empires numériques chinois, russe ou américain. Couvrant l'ensemble des enjeux et stratégies au coeur de la guerre de l'information, cet ouvrage propose une réflexion sur les mutations profondes de notre environnement sociopolitique et sur les outils de promotion et d'action en faveur de la paix numérique.
Menaces sur l'économie, le climat, la santé, les droits de l'homme, le désarmement : les crises se sont multipliées ces trois dernières années. Blaise Lempen raconte comment les principaux acteurs du système international ont tenté de répondre à ces défis globaux. Genève est le deuxième centre mondial de la diplomatie après New York. Quelque 40'000 personnes y travaillent dans le secteur international. Les résultats sont-ils à la hauteur de la concentration des talents, des grandes déclarations, des multiples réunions, des conciliabules sans fin ? Journaliste accrédité à l'ONU depuis 16 ans, l'auteur décrit les lieux, les hommes et les idées de ce laboratoire du XXIe siècle qu'est devenue Genève au fil des années. Il fait parler les acteurs, nous révèle le fonctionnement des institutions dans la pratique quotidienne. Son récit vivant et sans complaisance contient de nombreux témoignages des grandes figures de la Genève internationale. Il nous emmène derrière les portes closes où se joue l'avenir de la planète et nous fait pénétrer dans les coulisses de la négociation. Un témoignage de première main qui dénonce les marchandages des uns et des autres, les tentatives de court-circuiter et d'affaiblir les Nations Unies, l'incapacité à adapter les institutions à des enjeux planétaires.
Une naissance prématurée bouscule toutes les idées reçues, toutes les normes. Elle plonge instantanément les parents dans l'incompréhension, les entraîne dans un tourbillon d'événements inattendus, auxquels ils n'étaient pas préparés. A la joie d'avoir mis un enfant au monde succèdent la tristesse d'être séparé du bébé placé en couveuse, le renoncement à un idéal de la maternité, la difficulté à tisser un lien dans l'univers hyper-médicalisé d'un service de néonatologie, la peur de séquelles. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine néonatale, la majorité des prématurés reprennent le cours de leur vie sans conserver de séquelles majeures. Mais nous, les parents, n'en sortons jamais totalement indemnes. Qu'aurions-nous pu faire pour maîtriser cette situation? Où se trouvaient les conseils pratiques qui nous auraient été essentiels? Ce guide, qui réunit les témoignages et les conseils pratiques de parents de prématurés et l'éclairage des professionnels de la santé, apporte aux parents des repères, étape après étape, dans le parcours de la prématurité.
Bertelsmeier Cleo ; Keller Laurent ; Gordon Elisab
Un ouvrage passionnant qui dévoile la surprenante complexité des stratégies guerrières des fourmis et plus largement de leurs structures sociales, comportements et modes de communication.Organisées, disciplinées, dévouées... autant de termes que l'on retrouve fréquemment pour décrire les fourmis. Si vous avez déjà observé des colonnes de fourmis aller et venir sur votre terrasse, ce sont sûrement ces mots qui vous sont venus à l'esprit. On ne peut effectivement s'empêcher de s'émerveiller devant leur organisation invisible, sans petits chefs qui leur crient dessus, sans ordre apparent.Pas étonnant que des penseurs, philosophes et scientifiques de tous bords ? monarchistes, anarchistes, communistes, féministes, capitalistes... ? aient pris les fourmis comme des exemples parfaits de la société telle qu'ils l'envisageaient. Mais il y a un point fondamental que nous semblons tous ignorer : les sociétés de fourmis ne sont pas harmonieuses! Qui dit coopération, dit aussi conflits.La vie en société génère des guerres à tous les niveaux, entre mâles et femelles, enfants et parents, entre castes et entre colonies. Certains conflits sont violents, comme les guerres entre colonies, les fourmis y déployant de véritables stratégies militaires, la mise en esclavage de fourmis d'une autre espèce ou encore l'explosion de fourmis kamikazes lors d'attentats-suicides. D'autres conflits sont plus discrets. Par exemple, chez certaines espèces, le sperme du mâle éjecte le matériel génétique de la mère de son ovule... permettant au père d'être l'unique parent de sa progéniture.Ces différents conflits sont au coeur de la recherche actuelle sur les fourmis. Quelle est leur origine, quelles stratégies d'apaisement existent, comment plusieurs espèces arrivent-elles à coexister? Pourquoi n'y a-t-il pas d'espèce "super-dominante" qui extermine les autres? Partons à la découverte des sociétés de fourmis, des luttes qui les animent et des tromperies et manipulations subtiles qui les habitent!
Saviez-vous que l'ombre du tilleul est bénéfique aux épileptiques ? Que certaines plantes se mettent à danser lorsqu'on leur fait écouter de la musique ? Ou encore que l'acacia faux-gommier peut modifier ses caractéristiques physiques pour se protéger des dangers ? Ce livre répond à toutes les questions que l'on pourrait se poser au sujet des arbres. On découvre leur histoire, leurs émotions, leurs motivations et leurs stratégies pour contrer certains animaux prédateurs. La lecture de ce petit guide illustré nous convainc de l'importance de les protéger et de les préserver afin de continuer à profiter des bienfaits qu'ils nous offrent. De manière à le faire dans le respect de chacun, l'auteur nous donne quelques pistes pour réapprendre à communiquer et vivre en harmonie avec les arbres qui nous entourent. Pour amener la nature au sein de notre maison, Stéphane Krebs propose également des conseils et des recommandations qui nous permettront de dépolluer nos intérieurs grâce à certains végétaux, ainsi qu'une sélection des meilleurs arbres à planter en terrasse, attique et jardin de ville.
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?