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La démocratie à l'ère numérique. La "révolution" Facebook, Google, Twitter et Cie
Lempen Blaise
GEORG
21,00 €
Épuisé
EAN :9782825710364
Le s nouvelles technologies de l'information ont bouleversé notre mode de vie. Les smartphones ne nous quittent plus. Google prend toujours plus d'emprise sur notre vie privée. Nos communications sont espionnées à grande échelle. La "révolution numérique" est-elle un progrès de la démocratie, des libertés individuelles, un nouvel avenir radieux ou au contraire l'avènement du règne de la surveillance et de la désinformation généralisées ? Jusqu'où peuvent aller la contraction de l'espace et la compression du temps liées aux nouvelles techniques sans déstabiliser nos sociétés ? Observateur des technologies de la communication depuis 30 ans, à la fois théoricien et praticien de l'information, Blaise Lempen pose un regard critique. Il nous met en garde contre leurs conséquences négatives : crises financières systémiques liées aux transactions à haute fréquence, conflits socio-culturels, excès de l'ouverture, ingouvernabilité, atteintes aux libertés. La "démocratie à l'ère numérique" fait la synthèse de nombreux travaux et nous aide à y voir clair. L'enjeu est capital : si nous ne faisons pas un effort de réflexion, les géants du Net finiront par nous soumettre entièrement et nous en serons toujours plus dépendants. L'auteur affirme que l'on peut éviter un monde orwellien asservi aux ordinateurs par la décentralisation, la démocratie participative, la délégation des pouvoirs aux citoyens, le moins d'Etat, le retour au local. Il est encore temps de réagir, notre destin est entre nos mains.
Colonnes de réfugiés terrorisés, massacres de civils, du Rwanda à la tragédie du Kosovo, les drames se suivent. Le siècle s'achève sur des crises humanitaires à répétition. La fin du communisme avait suscité des espoirs. En dix ans, ils se sont évanouis dans le sang et les larmes, du nationalisme exacerbé, des inégalités croissantes entre riches et pauvres et de la remise en cause des acquis sociaux et démocratiques, sous l'emprise de la nouvelle idéologie dominante, celle de la mondialisation. Processus d'intégration et en même temps d'exclusion, à la fois économique, politique et culturel, la mondialisation s'accompagne d'un profond malaise. L'Etat-nation est contesté par de nouveaux acteurs transnationaux, alors que les organisations internationales sont incapables de gérer le désordre mondial. Après ses échecs dans l'ex-Yougoslavie et en Afrique, l'ONU a adopté un profil bas au détriment de la paix et du développement, alors même que l'organisation est la mieux placée pour maîtriser les conséquences de l'effondrement des structures politiques traditionnelles. Peut-on en rester à ce constat d'impuissance de la communauté internationale ? L'auteur ne se contente pas d'analyser les effets destructeurs d'une guerre civile mondiale qui fait des millions de victimes. Les bombes de l'OTAN ne résoudront pas les problèmes. L'auteur estime qu'il est urgent d'adapter les institutions politiques. Il propose notamment la réunion à Genève d'une conférence dans le cadre des Nations Unies chargée d'élaborer une réforme globale du fonctionnement du système international. Comme d'autres pays, la Suisse est ébranlée dans les fondements de sa stabilité politique : neutralité, démocratie directe, fédéralisme. L'intervention occidentale en Serbie a relancé le débat sur la neutralité. L'exercice de la démocratie apparaît bien souvent futile, alors que la Suisse doit s'adapter en permanence à l'environnement international. Une réflexion en profondeur s'impose : le livre de Blaise Lempen y contribue à un moment crucial pour l'avenir de l'Europe.
Une évolution rapide et incontrôlée des technologies de l'information et de la communication a eu lieu ces dernières années. Les milliards de capteurs déployés, nos confidences sur les réseaux sociaux et les smartphones, les logiciels de pistage, les capacités de traitement des données de l'IA se conjuguent pour créer une société de l'hypersurveillance. Un débat est indispensable sur ces techniques de manipulation. L'avenir de la démocratie est en jeu. Le totalitarisme high-tech n'a rien d'inéluctable, à condition de percevoir la menace. L'auteur lance un appel à la vigilance. Il évoque des pistes pour maîtriser la civilisation numérique en gestation : droit à la déconnexion, sobriété numérique, réglementation de la reconnaissance faciale, démantèlement des géants de la Tech.
On n'a jamais autant parlé d'abus et pourtant;, lorsque nous y sommes confrontés, la plupart du temps, nous passons à côté. Devant les résultats de nombreuses études qui y sont consacrées, un constat s'impose: l'ampleur des abus est nettement sous-estimée. Quelles sont les problématiques des abusés et des abuseurs et comment les reconnaître? Ce livre propose un inventaire des diverses formes d'abus, sexuels, physiques, émotionnels et l'auteur part du principe que certains symptômes psychosomatiques en sont les révélateurs. Ensemble, les multiples abus représentent les pièces éparpillées d'un puzzle géant. Afin de sortir du cercle infernal de la relation abuseur-abusé, l'auteur propose une nouvelle forme ai traitement la thérapie émotionnelle et l'approche cognitivo-comportementale.
C'est en 1950 que le grand psychanalyste suisse donna cette quatrième édition, considérablement amplifiée, d'un essai de 1912 dans lequel, partant d'un cas individuel - celui, expose par Théodore Flournoy, dune jeune Américaine auteur de poèmes dans un état semi-inconscient -, il ouvrait à sa discipline des perspectives radicalement neuves. En partant de l'histoire de miss Miller, il s'y livre à une vaste enquête sur les symboles et les mythes culturels et religieux, développe sa théorie de l'inconscient collectif et archaïque, élargissant en fait le champ de la psychanalyse à une psychologie générale de l'humanité et de la culture. Dès sa première partition, ce livre qui marquait sa rupture avec Freud fut abondamment commenté et discuté. C. G. Jung ne cessa par la suite de l'enrichir et d'en affiner les vues. C'est une de ses oeuvres maîtresses et lun des classiques mondiaux de la psychanalyse.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.