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Massacres sans témoins
Lempen Blaise ; Ziegler Jean ; Nabi Hedayat Abdel
XENIA
18,30 €
Épuisé
EAN :9782888920380
Au lieu du village global promis par l'essor de l'internet, l'humanité flirte avec la guerre des civilisations. Le terrorisme et l'anti-terrorisme ont provoqué, depuis le 11 septembre 2001, un recul massif des libertés. Jamais autant d'employés des médias n'ont été tués dans l'exercice de leur profession de l'Irak à la Russie, des Philippines au Mexique, du Sri Lanka à la Colombie, de Gaza au Liban. Les médias sont visés par des services gouvernementaux de sécurité, des groupes paramilitaires, des réseaux criminels, des factions rebelles, des groupements ethniques et religieux, des milices privées et des soldats trop nerveux. Les violations massives des Conventions de Genève se multiplient et les civils sont massacrés dans l'impunité quasi-générale, cependant que les témoins se font de plus en plus rares. Cofondateur de la Presse Emblème Campagne (PEC), Blaise Lempen pousse un cri de révolte. L'auteur décrit l'évolution des conflits, dont le désastre irakien, et documente les abus à travers de nombreux témoignages.
Instrumentalisation de l'Internet par les géants privés du numérique et les Etats, dérives sécuritaires et autoritaires, nouvelles formes d'espionnages à grande échelle, hypersurveillance et concentration des données, censure... La guerre mondiale autour du cyberespace et du contrôle de l'information n'épargne plus personne. Symbole d'émancipation et d'accès à l'information immédiate et gratuite, l'Internet libre idéalisé à ses débuts n'est plus que l'ombre de lui-même. Son contrôle par une poignée de superpuissances publiques et privées est désormais un fait accompli. Les démocraties européennes sont sur la défensive et de nouvelles consciences politiques et citoyennes s'élèvent pour se réapproprier le cyberespace et défendre nos libertés fondamentales. Cette contre-révolution du digital ne peut plus attendre. L'Europe doit mener ce combat face aux empires numériques chinois, russe ou américain. Couvrant l'ensemble des enjeux et stratégies au coeur de la guerre de l'information, cet ouvrage propose une réflexion sur les mutations profondes de notre environnement sociopolitique et sur les outils de promotion et d'action en faveur de la paix numérique.
Journaliste pendant plus de 40 ans, Blaise Lempen nous apporte son témoignage personnel sur une époque mouvementée. Dans ce récit qui court sur plusieurs décennies, il confie ses surprises, ses regrets, ses craintes et ses espoirs et nous livre une réflexion sur la marche erratique de l'Histoire. L'auteur raconte sa jeunesse parisienne et romaine, ses rencontres, ses voyages, il évoque le lourd héritage des "trente glorieuses", les progrès réalisés en Europe, puis les soubresauts du nouveau siècle, les crises en cascade, avec le retour de la guerre, en Ukraine, au Proche-Orient, et la confrontation entre les dictatures et les démocraties. Un changement de civilisation est en cours. L'auteur en décrit les profondes transformations : la transition climatique et énergétique, la transition technologique et numérique et les tensions politiques qui les accompagnent. Il examine à la fin du livre des scénarios pour les années courant jusqu'à 2050 et après. La multiplication des événements climatiques extrêmes, l'accroissement des tensions géopolitiques, les attentats terroristes, les alertes sanitaires, les krachs financiers, les menaces sur les libertés et les difficultés de la gouvernance mondiale sont très préoccupants.
Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait: récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice: Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste. Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie détaillée: voici le parfait vademecum audiardien. La France de Michel Audiard a reçu en 2001 le prix Simone Genevois, présidé par Alexandre Astruc et récompensant le meilleur ouvrage sur le cinéma.
Nous commençons à peine à découvrir les propriétés de l'eau. Cet élément simple dont toute vie dépend s'avère infiniment plus secret et plus riche qu'on ne le croyait. Cet ouvrage s'adresse à la fois à ceux qui s'intéressent aux pratiques santé et aux ressorts fondamentaux de l'univers où nous vivons. Dans une forme concise, il fait le point sur notre connaissance actuelle des vertus de l'eau, et ce sous plusieurs éclairages conjoints : avancées scientifiques, détection sensitive, expériences de l'auteure, aspects pratiques.
Résumé : La Maison de servitude désigne l'Egypte pharaonique de l'Ancien Testament. Les hommes ont pour vocation de sortir de la Maison de servitude pour accéder à l'existence libre et responsable. Mais la libération est rude, angoissante. Beaucoup n'aiment pas la liberté, nourrissant même à son endroit une véritable haine. Ils en ont peur, elle est à leurs yeux un fardeau trop lourd à porter. Ils n'ont donc qu'une idée en tête regagner la Maison de servitude. C'est ici qu'intervient le Grand Inquisiteur. Aux déçus de l'émancipation, il fait miroiter tous les avantages de l'esclavage, en particulier la certitude d'être pris en charge pour tout et de n'avoir plus à décider de rien. Du pain et des jeux également. Bref, il leur propose de les reconduire à la Maison de servitude. Cet accompagnement rejoint ce qu'on appelle le totalitarisme. C'est une tentation permanente à notre époque, on le voit aujourd'hui par exemple avec l'islam. La modernité, selon Eric Werner, consiste en une lutte à mort entre la liberté chrétienne, d'une part, et l'autorité rassurante du Grand Inquisiteur de l'autre. Cet essai surprenant prend le contre-pied d'une idée aujourd'hui très répandue, selon laquelle la modernité serait la mort du christianisme. Et si ce n'était pas le contraire, justement ? Si l'effondrement du cadre de vie traditionnel, loin de devoir s'interpréter comme " sortie du christianisme ", n'en marquait pas, à l'inverse, l'accomplissement même ? Si les germes jetés en terre à l'époque des Evangiles n'avaient réellement commencé à porter leurs fruits qu'avec l'avènement, à notre époque, du sujet personnel et de son accession à la parole ? Après ses essais de philosophie politique, Eric Werner livre ici un ouvrage inclassable, vertigineux, qui sonde les racines historiques de la liberté. Entre littérature et psychologie, s'appuyant tour à tour sur Tocqueville, Nietzsche, Dostoïevski, Spengler, Erich Auerbach, d'autres encore, il propose au lecteur moderne un cheminement déroutant, mais exaltant et honnête, vers l'unique promesse du christianisme, celle du salut personnel lié à la présence en nous de la parole vivante.