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Le droit du travail en Afrique francophone
Lemesle Raymond
EDICEF REVUES
24,90 €
Épuisé
EAN :9782850695360
Le droit du travail en Afrique francophone, inspiré du code du travail des Territoires d'Outre-Mer français, intègre partiellement, pour chacun des dix-sept Etats étudiés, le droit international élaboré par l'OIT. A des degrés divers, chaque code du travail tient compte de cette particularité, qu'il s'agisse de l'application des droits fondamentaux de l'homme, de l'organisation de l'administration du travail, de la politique de l'emploi ou encore, de l'encadrement des relations professionnelles afin de maintenir à un niveau satisfaisant des conditions de travail à l'égard desquelles l'emploi des femmes et des enfants fait l'objet d'une certaine vigilance. Mais l'OIT n'ayant pas, jusqu'ici, d'influence sur la législation du contrat, de travail ni sur l'institution des juridictions du travail, à l'exception des procédures aboutissant au licenciement, les codes du travail africains concernés marquent ici leur originalité.
La chanson est une drôle d'alchimie et son succès reste un mystère. L'été indien en est un bon exemple. je ne sais par quelle magie le charme opère depuis maintenant plus de trente ans mais force est de le constater. C'est sans doute qu'il y a une harmonie très naturelle entre. les mots, la musique et l'interprétation. Et pourtant, ce qui semble être un mariage très simplement réussi est en réalité, si je me rappelle bien la genèse de la chanson, le fruit d'un travail où l'expérience des deux auteurs a tenu une place importante." Auteur à succès de la chanson française, Claude Lemesle nous livre dans cet ouvrage les secrets de quarante années de métier. En s'appuyant sur des textes incontournables, il prodigue un ensemble de conseils techniques qui vont de l'art de la rime au bon usage des émotions en passant, entre autres, par le choix du sujet et la mise en musique. Car écrire une chanson ne s'improvise pas, cela s'apprend, cela se cultive. Avec beaucoup d'humour et de nombreuses anecdotes, l'auteur fait également le récit de ses rencontres avec les plus grands de la chanson française.
Les conflits de justice au Moyen Âge sont devenus un objet d'études depuis une dizaine d'années, les matériaux documentaires provenant essentiellement des établissements religieux, souvent monastiques, parfois des actes royaux. Ils dressent un tableau assez sombre de la justice féodale durant cette période, qui résulte de l'effondrement carolingien et de l'avènement d'un régime seigneurial. Cette justice apparaît comme une justice dégradée où le seigneur a un rôle d'arbitre et non de juge, où interviennent des preuves irrationnelles, ordalies et combats judiciaires, sans respect ultérieur des décisions prises. Cette étude éclaire les comportements judiciaires de cette période en Anjou et montre l'influence grandissante du droit savant tout comme l'intervention du droit canonique dans les pratiques coutumières. Biographie de l'auteur Bruno LEMESLE est maître de conférences en histoire médiévale à l'Université d'Angers.
L'Eglise catholique d'aujourd'hui aurait-elle renoncé à corriger les abus du clergé ? Non, bien sûr, et elle reste d'ailleurs héritière de cette époque ancienne : quand sévissait la "correction des excès". Cet ouvrage poursuit un double objectif. Tout d'abord, il veut Faire état des recherches actuelles consacrées à l'accroissement brusque de la dénonciation des excès dans le clergé et chez les laïcs et montrer l'exigence de leur correction à partir du XIIe siècle. Le second objectif est de mettre la situation contemporaine en regard du contexte du Moyen Age. Aujourd'hui, dans le Vieux continent et en Amérique du nord, l'Eglise ne parvient plus à modeler les comportements ni à susciter l'adhésion à son dogme. De ce point de vue, notre époque s'oppose aux derniers siècles du Moyen Age, quand l'Eglise était au faîte de sa puissance et que triomphait son idéologie. L'écart entre les deux est non seulement saisissant, mais historiquement inédit. Cet essai offre de nouvelles pistes de réflexion qui permettent de mieux évaluer la situation présente. Il apporte ainsi sa contribution à de questions devenues presque lancinantes : un Aggiornamento de l'Eglise serait-il la bonne réponse à son déclin ? L'Eglise catholique peut-elle transiger sur la doctrine ?
Les ordalies, ou jugements de Dieu, sont des épreuves qui passent pour irrationnelles à nos yeux contemporains. Elles sont considérées comme l'un des traits les plus archaïques de la justice du Moyen Age. Leur interdiction par le pape Innocent III en 1215 est-elle le signe d'une évolution vers la modernité ? La coïncidence de cette date avec l'essor des enquêtes dont, par certains traits, notre justice actuelle a hérité, pourrait le laisser penser. Pourtant, pour qui observe le temps des ordalies, dont le démarrage commence vraiment sous le règne de Charlemagne, l'irrationalité de ces épreuves ne va pas de soi. Ni leur essor ni leur interdiction ne sont spontanés. L'un comme l'autre résultent de choix volontaires des autorités politiques et religieuses. Pourquoi les souverains carolingiens ont-ils soudain encouragé les ordalies ? L'Eglise a-t-elle eu une attitude unanime vis-à-vis des jugements de Dieu ? Pourquoi certains hommes d'Eglise ont-ils dénoncé des manipulations ? Quel rôle les évêques ont-ils joué au sein de leurs diocèses ? Comment la population réagissait-elle ? Pourquoi le pape Innocent III a-t-il pris la décision d'interdire les ordalies après des décennies d'hésitations de la part des autorités ecclésiastiques ? Telles sont les principales questions abordées dans ce livre où l'on verra que le choix de s'en remettre au jugement de Dieu était moins irrationnel qu'il y paraît.