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Le principe de la force obligatoire du contrat à l'épreuve du développement de l'unilatéralisme
Lemay Pierre ; Chassagnard-Pinet Sandrine ; Chante
MARE MARTIN
53,00 €
Épuisé
EAN :9782849341568
A l'heure où le droit des contrats est l'objet de nombreux projets de réforme, il est utile de saisir l'intensité avec laquelle le développement de l'unilatéralisme renouvelle le droit commun en général et le principe de la force obligatoire en particulier. Mutation à la fois récente et profonde du droit des contrats, l'unilatéralisme se présente d'abord comme une source de perturbation pour le droit commun des contrats, principalement à l'égard du principe de la force obligatoire des conventions. En effet, l'interprétation traditionnelle de l'article 1134 du Code civil en déduit les règles d'immutabilité et d'irrévocabilité unilatérales des stipulations contractuelles. Cette intangibilité des conventions est ainsi directement et indirectement mise à mal par l'accroissement du nombre de prérogatives contractuelles unilatérales que le développement de l'unilatéralisme entraîne. Que cela soit par la relativisation du principe du respect de la parole donnée, la remise en cause de la primauté de l'exécution en nature ou la redéfinition du rôle du juge et des parties, le développement de l'unilatéralisme s'oppose à l'interprétation traditionnelle du principe de la force obligatoire. En dépit de son caractère perturbant, il apparaît cependant que le développement de l'unilatéralisme peut être, ensuite, un facteur de renouvellement du principe de la force obligatoire des contrats. Il est en effet envisageable de redéfinir les finalités de l'article 1134 du Code civil à la lumière du développement de l'unilatéralisme et ainsi de proposer une reconstruction partielle du droit commun des contrats par l'intégration de nombreuses prérogatives unilatérales : fixation du prix, rupture du contrat, annulation extrajudiciaire, remplacement unilatéral du débiteur, correction unilatérale de l'inexécution, etc. Conjointement, il est aussi question de sécuriser la mise en oeuvre de ces prérogatives par la création d'exigences procédurales qui leur sont propres et enfin de concrètement déterminer les pouvoirs du juge au sein d'un tel système.
Résumé : Achevée à l?aube du XIVe siècle, la nef de la cathédrale Saint-Étienne de Metz est, avec une hauteur sous voute de 42 m, l?une des cathédrales de France les plus élevées. Sa silhouette toute particulière résulte de la réunion de deux édifices perpendiculaires : Saint-Étienne et la collégiale Notre-Dame. Menées dans un souci d?unité de structure et de style, les constructions successives témoignent de la variété des influences issues de tous les horizons de l?Occident chrétien. L?élancement de la nef et l?importance des surfaces vitrées lui valent le surnom de "Lanterne de Dieu". Les immenses baies de la façade ouest et du transept (1392-1527) comptent parmi les plus vastes jamais réalisées au Moyen-Age et constituent un précieux témoignage de l?évolution de l?art du vitrail. Au XXe siècle, de grands créateurs contemporains contribuent à enrichir la vitrerie (Jacques Villon, Roger Bissière et Marc Chagall) comme l?exceptionnel mobilier liturgique, créé par Mattia Bonetti en 2006. Dans un texte d?une grande rigueur scientifique et largement documenté, l?auteur retrace l?histoire de la cathédrale puis propose une visite détaillée de l?extérieur vers l?intérieur du monument.
L'enjeu principal du Courage d'être, sauver l'être humain du désespoir, explique la portée considérable de cet ouvrage, l'un des dix livres les plus marquants du XXe siècle en ce qui concerne la reformulation contemporaine du christianisme. L'expérience de guérison et de libération qui en constitue la ligne directrice ne se laisse enfermer dans aucune description exhaustive. Le courage de la foi ou le courage comme acceptation paradoxale de soi n'est rien d'autre qu'une expression moderne du principe luthérien de la justification. Etre accepté signifie cesser d'être superflu, cesser d'"être de trop" (Sartre), être voulu par ce qui est la source et le fondement ultime du courage d'être : le Dieu au-dessus de Dieu.
Qui furent les archéologues des Hauts de France, originaires de cette région ou qui y fouillèrent ? De 1790 à nos jours, Jacques Boucher de Perthes, Roger Agache, l'abbé Biévelet ont pratiqué des recherches dans notre sol en compagnie de nombreux amateurs, sans compter parfois des militaires allemands et britanniques. Il faut citer aussi nos concitoyens qui ont uvré à l'étranger. Au total, une contribution originale à l'histoire de l'archéologie française et internationale.
Maudhuy Roger ; Leman Pierre ; Blondel Jean-Hugues
Seuls quelques arbres sur les milliards que compte la France ont des pouvoirs. Ceux-là font l'objet de cultes étranges et souvent secrets, de rites venus du fond des âges : cet homme qui souffre des dents passe son mal à l'arbre en y enfonçant un clou ; cet autre qui est fatigué enlace un autre arbre pour capter son énergie ; cette femme en mal d'enfant se frotte nue contre tel arbre ; cette autre dont l'enfant tarde à marcher dépose des chaussons au pied d'un chêne... L'auteur a visité ces arbres, rencontré les derniers adeptes de ce culte naturaliste, observé leurs rites et leurs usages.
La fin du règne de Louis XIV est marquée par la création, dans le vallon ombreux de Marly, d'une résidence de plaisir exceptionnelle. Autour des pavillons de retraite pour le roi et ses intimes, un grand parc en perpétuel remaniement offre ses bosquets et ses fontaines. Le roi se plaît y remodeler la nature et y placer une statuaire de marbre, de bronze et de plomb qui anime les bassins, souligne les perspectives et évoque l'histoire antique. Le choix de ces sculptures, effectué par le roi en personne, a suivi deux directions. Une sorte de " musée des chefs-d'oeuvre " a d'abord été aménagé - originaux antiques, copies d'antiques et sculptures Renaissance ou modernes -, qui sera sans cesse complété. Ainsi est née une villa l'antique, comme celle qu'Auguste avait c.ee. Ensuite, quand la paix fut revenue, le roi commanda aux meilleurs sculpteurs du temps, Coysevox et les frères Coustou en tête, des créations cohérentes. Ainsi furent entrepris le grand groupe de la Renommée du Roi, mais aussi le décor de la grande Rivière, ou celui de la Cascade rustique et de nombreuses fontaines. Tantôt léger et épris de grâce, tantôt puissant et dynamique, l'art de Marly sous Louis XIV marque une transition entre la grandeur du début du règne et l'annonce de la subtilité du XVIIIe siècle. Abandonné en 1715 et privé sous la Régence de certains de ses grands marbres, transférés au jardin des Tuileries, le jardin de Marly muait sous Louis XV avec la commande Guillaume Coustou des célèbres Chevaux de Marly, manifeste d'un art épris de naturalisme autant que de fougue. Mais la Révolution et l'Empire signeront la fin de cette belle époque. Les pavillons sont démolis, le parc vendu puis racheté par l'Etat, mais démeublé. Les sculptures sont saisies par la Nation, mais dispersées. Beaucoup rejoignent le jardin des Tuileries, mais aussi l'Assemblée nationale ou le parc de Versailles. Depuis 1993, la cour Marly au Louvre abrite les oeuvres les plus célèbres, provenant pour une large part du jardin des Tuileries. Ce catalogue retrace l'histoire des sculptures conservées dans les collections publiques françaises, depuis leur création jusqu'à nos jours, en suivant toutes les étapes de leur conservation. On trouvera pour chacune de ces oeuvres l'intégralité des sources la concernant, une bibliographie exhaustive, l'historique de son état et de ses restaurations, la liste de ses répliques.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Résumé : Ce recueil rassemble des nouvelles et poèmes rédigés par des collégiens et lycéens du 7ème arrondissement de Paris, stimulés par les concours de l'association des membres de l'ordre des palmes académiques (AMOPA). Le jeune âge des auteurs n'enlève rien, bien au contraire, à la poésie et à la profondeur des textes. Ce livre enchanteur a été confectionné par la section Paris 7 de l'AMOPA.