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Baya. Femmes en leur Jardin
Lemand Claude ; Bouayed Anissa ; Chakour Djamila
IMG PLURIELLES
38,00 €
Épuisé
EAN :9782919436576
Nous publions un ouvrage de 284 pages, de grand format 24 x 30 cm, à la fois catalogue savant et livre d'art, illustré d'oeuvres de Baya (dessins, peintures et sculptures), de photos et documents d'archives, accompagnés d'un choix de textes et de nouveaux éclairages. - L'Institut du monde arabe à Paris, puis le Centre de la Vieille Charité à Marseille, montrent pour la première fois dans l'histoire des expositions consacrées à Baya : une quarantaine de ses "premiers dessins" de 1944-45, toutes les gouaches de ses Contes de 1947, un choix de documents historiques inédits, une vaste sélection de ses peintures et de ses sculptures de 1945 à 1998, éclairées par les analyses historiques et esthétiques les plus récentes. - Le Musée de l'Institut du monde arabe et les Musées de la ville de Marseille entendent ainsi rendre hommage à Fatma Haddad, mondialement connue sous le nom d'artiste qu'elle s'était choisi BAYA (1931-1998), l'artiste algérienne la plus singulière du XXe ? siècle. Les oeuvres exposées entrent en résonance avec une sélection de documents et offrent un éclairage inédit sur sa personnalité, son génie et son parcours de femme algérienne émancipée et d'artiste de dimension universelle. - Baya, Femmes en leur Jardin apportera aussi, dans une perspective d'études postcoloniales, un éclairage inédit sur le "cas Baya" , étayé par l'exploration de ses archives. Comment cette jeune fille non scolarisée (comme 98% des filles " indigènes " de sa génération), qui a connu souffrance et violence, devint-elle, à la fin de la période coloniale, cette Baya maîtrisant le langage des formes et des couleurs et créant un style et un monde beau et harmonieux de femmes sublimes et heureuses dans leur Jardin d'Eden, entourées d'oiseaux, de papillons et d'instruments de musique, et propulsée dès l'âge de 16 ans au sommet de la notoriété, éblouissant les écrivains, les artistes et les amateurs d'art parisiens et faisant l'objet d'une double page (écrite par Edmonde Charles-Roux) dans le magazine Vogue en février 1948.
Ne multipliez pas les difficultés car l?addition serait salée. Inutile de couper les cheveux en 4 et en 2 temps 3 mouvements tournez 7 fois votre langue derrière vos 32 dents. Ne cherchez plus midi à 14 heures, allumez 36 chandelles, montez 39 marches, visitez Pékin en 55 jours, restez jeune après 77 ans, faites le tour du monde en moins de 80 jours, ne faites pas la guerre pendant 100 ans, ne descendez pas à plus de 20 000 lieues sous votre mère, et si vous êtes mohican, ne soyez pas le dernier. En fin de conte, ne comptez que sur vous! Après l?ABC de la trouille sorti l?an passé, Albert Lemant se frotte aux nombres. Son trait est toujours aussi noir et précis, son humour aussi grinçant, son talent aussi immense.
À l?occasion de l?exposition Gustave Doré (1832-1883), L?imaginaire au pouvoir, qui débutera le 11 février 2014 au musée d?Orsay, Albert Lemant signe un magnifique album hommage. Il illustre, tout en gravure, les rêves incroyables d?un petit garçon, ses rencontres avec le baron de Münchhausen, les animaux des fables de La Fontaine, Gargantua... Au lecteur de le suivre dans ce voyage pittoresque et initiatique, au coeur des songes et de l?univers de Gustave Doré. Et si une poule au vert Véronèse se trouve sur chaque page, c?est que, longtemps, elle hanta les rêves d?enfant, souvent noirs, du grand illustrateur. Un livre publié en coédition avec le musée d?Orsay.
« Attention Bêtas! Car Découvrez Enfin, Frissons Garantis, Horrifiquement Illustré, Judicieusement Kitchissime, Lisez Mortifiés Notre Ouvrage Poissonneux Quasiment Répulsif Solublement Trouillesque, Un Vrai Wolcan eXtrême Yrrésistiblement Zin-zin: L?ABC de la trouille d?Albert Lemant! »Plus courageux que jamais, et armé d?une bonne dose d?humour, l?artiste a osé se frotter à la trouillepour créer un abécédaire d?utilité publique. Il réalise des dessins d?une grande précision, dressant la liste de tout ce qui peut nous mettre la frousse.
Si Gerald Gardner est considéré comme le père de la Wicca (en tant que mouvement), on peut alors légitimement considérer que Charles Godfrey Leland en est le grand-père, et cet ouvrage, Aradia (qui traite de la sorcellerie en Italie), l'acte de naissance de ce mouvement. Traduit pour la première fois en intégralité de l'anglais, dans une version complète et unique, cet ouvrage paru initialement en 1899 inspira de grands personnages associés à la Wicca, tels que Gardner lui-même, mais aussi Doreen Valiente ou Theda Kenyon. Pourtant, Aradia a toujours été un travail controversé, tant chez les sorcières que chez les érudits. Les chercheurs s'interrogent sur la véracité de son contenu. S'agit-il d'une fiction ou d'une contrefaçon historique de Leland ? Les sorcières & les païens s'y sont opposés pour des raisons théologiques et éthiques, puisque certains des mythes que raconte cet ouvrage concernent Lucifer et Caïn, mais aussi Diane et Aradia. Un synchrétisme problématique en apparence. Certains des sorts qu'il aborde agissent en menaçant ou en contraignant les déités et les esprits, et dans la ferveur toute révolutionnaire de l'époque à laquelle il a été écrit, il ne s'offusque même pas d'enseigner que les pauvres et les opprimés devraient employer des poisons pour détruire leurs suzerains féodaux. Malgré tout cela, il reste un travail magnifique, riche et passionnant pour tout wiccan, tout païen, toute sorcière ou sorcier, ou toute personne qui souhaite s'intéresser aux origines de la sorcellerie... Cette première version en notre langue est de Philippe Pissier, par ailleurs traducteur d'Aleister Crowley. Elle est préfacée par Vincent Capes, réalisateur de films expérimentaux et éditeur des oeuvres d'Austin Osman Spare en français, et illustrée par Anja Bajuk, spécialiste croate de la musique industrielle.
Résumé : Célèbre Visages a pour ambition de présenter un diaporama du portrait, réunissant plusieurs photographes contemporains autour de ce thème commun. Photographies plasticiennes posées ou instantanées. Succession de visages de personnages connus et inconnus, où priment l'expression et l'intention recherchées par le photographe pour une représentation du Soi. Certaines photographies sont accompagnées d'écrits des artistes, illustrant de façon singulière une photo choisie et éclairant par leurs mots la particularité des images créées. Le portrait, naguère rare, est devenu banal. Les Anciens le réservaient aux plus méritants. Les plus puissants l'arboraient comme un signe et un supplément de leur puissance. Les bourgeois y vérifiaient leur réussite matérielle et individuelle. Aujourd'hui, le portrait est à chacun obligatoire. Il prouve l'identité en cas de contrôle. Notre visage se dépose dans la mémoire des forêts de caméras qui en tout lieu et à toute heure nous surveillent, souvent à notre insu. Dans la sphère privée, la trace des événements que nous vivons et des êtres que nous aimons se cristallise sur une photographie. Toujours plus facile et bon marché, elle rejoint la marée d'images qui nous submerge. Même les situations les plus exceptionnelles, les plus cachées, les plus intimes nous sont dévoilées au prix de reportages de plus en plus audacieux, risqués ou impudiques. Dans de telles conditions d'inflation et de surenchère, attirer l'attention du public sur de simples portraits, que rien de tapageur ne distingue, qui ne procèdent ni de l'unité du thème, de la série, du style, ni de l'oeuvre d'un auteur unique, semblera une gageure, sauf si ensemble, ils disent une vérité supérieure. Nos yeux sont peut-être épuisés à force de sollicitations, mais l'art ne l'est pas. C'est le témoignage que porte la sélection des cent-douze portraits réunis dans ces pages.
Patras est un lieu de transit. Cette ville portuaire à l'ouest de la Grèce, concentre de nombreux migrants, venus d'Afghanistan, d'Irak, d'Iran, d'Érythrée, de Somalie, du Soudan, de l'Algérie et du Maroc. Ils guettent le moment adéquat pour se cacher dans un camion afin de monter à bord d'un bateau pour l'Italie. Déterminés, mais confrontés à la peur d'être attrapés, ils attendent des mois, voire des années, pour passer cette étape de leur voyage clandestin. Tout en sachant que d'autres barrières les attendent sur la route d'une Europe rêvée, « Europa inch'Allah ». Avant d'appuyer sur le déclencheur il y a un long moment d'échange. Je tente de ne pas faire des images « d'eux » mais des images «avec eux » prises dans un processus de partage. Ma place ici est à la fois derrière et devant l'objectif, j'ai besoin de m'y immerger, de m'y retrouver dans ce contexte. Construites autour d'un mélange entre le style documentaire et la fiction, mes photographies cherchent à identifier les éléments nécessaires pour raconter une histoire. Des campements improvisés, des hôtels, des bateaux, des quais, des plages, des ruines, des cimetières, autant de lieux exposés dans cette série qui sont en réalité les espaces de vie des migrants de Patras. L'action et la situation tragique des individus ne sont pas mises au centre du propos, ces images privilégient davantage le témoignage, l'état psychologique et les traces laissées par ces passages clandestins.
Osmont Marion ; Brigaud Thierry ; Garrigos Geneviè
Dix ans après la fermeture de Sangatte, des centaines d'hommes et de femmes, qui ont fui les conflits et persécutions dans leurs pays d'origine, vivent aujourd'hui à Calais dans une extrême précarité matérielle, sanitaire, et administrative, que les politiques migratoires actuelles rendent invisible. A contre-courant du traitement médiatique de cette situation souvent caricaturée, l'auteure dessine les portraits sensibles de Ammanuel et de Haroon, réfugiés d'Ethiopie et du Soudan. Après un travail de terrain de deux ans dans les squats de Calais, elle restitue leurs parcours, leurs quotidiens, leurs espoirs par une série d'entretiens et de photographies. Elle replace également ces vies individuelles dans une analyse plus large sur les migrations et ses réglementations, analyse étayée par les points de vue d'acteurs associatifs engagés auprès des migrants. Par cette approche très personnelle, elle invite à une réflexion sur les politiques migratoires et le droit d'asile en Europe.
Ils sont derrière, dans l'ombre ou dans le vide : on disait les manœuvres, les « manuts », les petites mains, dents du rouage industriel, les ouvriers qui ont permis à Marseille de grandir et rayonner. On les appelle aujourd'hui « les opérateurs ». Ces ouvriers, les voici, suspendant une fraction de seconde leurs gestes pour affirmer devant l'objectif qui ils sont ou veulent être : des héritiers de l'Homme. Les voici au travail, happés dans le mouvement des machines. Voici les lieux, témoins de leur présence, traces de leur mémoire, de leur souffrance, de leur espoir. Voici comment ces lieux, ces machines, ces hommes, assemblés ou dispersés, unis ou opposés, pèsent sur le monde qui se fait, ou se défait.